Mansour Labaky, Lieutenant de Marie, Président du Liban

15 mai 2008

LE SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DE L’ONU NICOLAS MICHEL ET LE PERE NICOLAS BUTTET DEMANDENT AU PAPE BENOÎT XVI D’APPROUVER LA CANDIDATURE DE MGR LABAKY A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE LIBANAISE

Lettre à Son Eminence le Cardinal Giovanni CHELI, Président émérite du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, Cité du Vatican

Giovanni Cardinal Cheli 

Le 4 avril 2008

Votre Eminence,

Il me tardait de vous renouveler mes remerciements pour l’entretien qu’il vous a plu m’accorder la semaine passée, à l’occasion de votre gracieuse visite à la Chapelle des Carmes.

Vos multiples obligations vous auront, je l’espère, laisser le temps de considérer l’avantage de notre initiative en faveur de la nomination de Monseigneur Mansour LABAKY, Vicaire épiscopal du diocèse maronite de Beyrouth, comme candidat de consensus à l’élection présidentielle du Liban.

Avant que d’en faire une annonce officielle, dont les attentes de jour en jour plus fébriles du peuple et des gouvernements ne laissent pas de nous faire un devoir pressant, nous ne voudrions omettre, cependant, de nous conformer à la discipline canonique, en confiant à votre bienveillante entremise, pourvu qu’il n’en déplaise à Votre Eminence, le soin de solliciter auprès de notre Saint-Père, une dispense en faveur de Mgr LABAKY, en vue de le relever de la défense faite aux clercs « de remplir les charges publiques qui comportent une participation à l’exercice du pouvoir civil » (CIC, canon 185/3).

Ce qui paraît le plus propre à justifier une telle demande, et à quoi Sa Sainteté ne pourra qu’être sensible, c’est que les vues et les intérêts politiques au Liban s’étant engagés en une lutte aussi brutale qu’irréconciliable, où le danger du terrorisme intérieur et des agressions extérieures va s’augmentant, rien ne saurait empêcher que le président élu perdît sa liberté d’action et son indépendance, ni que l’autorité qu’il a reçue devînt un objet de litige après avoir été celui du consensus, si ce n’est, comme nous le pensons, le triple titre de garantie qu’offre le nom de Mgr LABAKY :

-         celui d’abord de son mérite personnel, dont il n’est personne au Liban, chrétien ou musulman, qui ne tire un orgueil naturel, comme d’une des plus belles pages que la bonté divine ait écrites au milieu des chapitres sanglants de l’histoire nationale ;

-         celui de son état ensuite, qui, en l’attachant aux grandes idées spirituelles, aux généreux principes de l’Évangile, bien au-dessus des basses querelles partisanes, éloigne, de crainte de sacrilège, force pressions insolentes de s’exercer à son endroit ;

-         celui enfin de son ministère religieux, qui lui donnera lieu d’intercéder sans cesse pour les peuples qu’il gouvernera, de les assembler dans la prière, surtout aux heures les plus dures, de façon à leur donner leur part de responsabilité du destin que Dieu leur ménage ; et d’appliquer enfin à ses décisions politiques, les saintes inspirations qu’il reçoit du Ciel, pour les consacrer toutes à la gloire du Très-Haut.      

Qui plus est, je vous découvrirai la résolution que nous avons prise, qu’une fois élu Président de la République, Mgr LABAKY consacrera, lors d’une célébration collégiale, les forces armées et la résistance libanaises au Cœur Immaculé de Marie, afin d’en relever l’honneur devant toute la nation et de leur garantir la protection la plus sûre. 

Ensuite de quoi, le nouveau Président convoquera une consultation des principaux dignitaires religieux, sur un projet d’amendement de la Constitution, reconnaissant Marie, Mère de Jésus-Christ et de tous les Croyants, pour REINE DE DROIT DIVIN, à la souveraineté de qui soient soumis à tout jamais le territoire, le peuple et la nation libanaise, si bien que quiconque prétende aliéner ou diviser tout ou partie de ce territoire, de ce peuple et de cette nation se rende par le fait même coupable d’agression envers l’Autorité régnante, et risque au moins la privation de ses droits politiques et civils.

Enfin, je rappellerai à Votre Eminence que notre initiative ayant tout d’abord été l’objet d’une lettre en date du 18 octobre 2007 adressée au Secrétaire Général du Hezbollah, Sayyed Hassan NASRALLAH, dont on a autant raison de réputer la sagesse éminente, que de peine à connaître s’il ravive ou bien éclipse le modèle illustre de l’Emir ABD-EL-KADER, nous en avons reçu l’agrément de principe, ainsi qu’une invitation à présenter l’initiative aux chefs d’Etat occidentaux qui se sont mêlés d’intervenir dans le processus électoral libanais – ce que, depuis quelques mois, Son Excellence le Secrétaire adjoint des Nations-Unies, Nicolas MICHEL, s’est employé indirectement à faire, sur les instances de notre ami le Père Nicolas BUTTET et la persuasion personnelle des avantages considérables inhérents à ce projet.

C’est donc en leur nom, Monseigneur, que je vous prie d’apporter votre aide à sa réalisation.

Je me permets, du reste, d’offrir à votre réflexion et à celle de notre Saint-Père, l’écrit joint à la présente, sur le rôle du prêtre en politique, par le célèbre avocat et député québécois, Etienne PARENT, qui le composa à l’occasion d’une conférence donnée le 17 décembre 1848 devant les membres de l’Institut Canadien : j’ose espérer qu’il plaidera un peu en notre faveur.

Dans l’attente de votre réponse, plaise à Votre Eminence de transmettre à Sa Sainteté Benoît XVI l’assurance de ma parfaite loyauté, et de recevoir l’hommage du respect avec lequel je suis, Monseigneur, de Votre Eminence, le très humble et très obéissant serviteur,

                           Zapatrikos

***

DU PRÊTRE ET DU SPIRITUALISME

Par Etienne Parent

Conférence donnée le 17 décembre 1848, devant les membres de l’Institut Canadien.

EXTRAIT :

Aujourd’hui, le prêtre est un homme, (il serait presque impropre de dire un citoyen,) qu’on relègue et claquemure au fond du sanctuaire comme un être dangereux à la société ; et cela sous le prétexte dérisoire que son saint ministère souffrirait au contact des choses mondaines ; comme s’il n’y avait rien de saint dans l’association humaine, comme si l’origine et la fin de la société n’étaient pas saintes, éminemment saintes, et réclamant par conséquent l’action directe et constante des mains les plus pures et les plus saintes.

Il est vrai que, pour être conséquent, l’on a défini la politique : science des intérêts matériels. En effet, s’il n’y a pour les gouvernements humains d’autres objets de sollicitude que les intérêts matériels, on a raison de vouloir se débarrasser de l’intervention du prêtre, lui dont les soins sont avant tout pour les choses spirituelles ; on a raison de vouloir étouffer cette voix incommode et discordante, qui crierait esprit pendant que l’on parlerait matière ; qui opposerait sans cesse le dévouement à l’égoïsme, le sacrifice à l’ambition, la charité à la cupidité, l’humanité à l’homme, le ciel à la terre. Mais comme l’on a trouvé un double avantage à rejeter ces vieilles notions cléricales pour soi, et à les conserver pour les autres, on a laissé le champ libre au prêtre pour tout ce qui se rattache à la morale privée proprement dite. Le prêtre peut tout à son aise sermonner, damner même les petits pécheurs, tous ceux qui se bornent à faire tort à leurs voisins. Mais les grands pécheurs, ceux qui sacrifient à leur vanité, à leur ambition, à leur avarice, à leur sensualité, les intérêts, le bonheur de peuples entiers, le prêtre doit avoir la bouche close à leur égard : ce serait faire de la politique, et la politique est interdite au prêtre, à cause de la sainteté de son ministère. Encore une fois, on lui laisse son franc-parler, lorsqu’il s’agit des rapports de particulier à particulier, des devoirs que les hommes ont à remplir les uns envers les autres dans le cours des affaires ordinaires de la vie ; mais les grands et importants rapports sociaux des citoyens entre eux, des gouvernés entre les gouvernants, d’un pays avec un autre, des différents membres de la grande famille humaine entre eux, rien de tout cela n’est du ressort du prêtre. C’est, sans doute, parce que Dieu qui s’occupe beaucoup des torts individuels, s’occupe fort peu des torts faits aux nations, à l’humanité entière ; c’est sans doute, que les desseins de Dieu sur l’homme se trouvent beaucoup plus contrariés par l’oppression d’un seul être humain que par celle de l’espèce entière, ou de quelqu’une des grandes familles qui la composent.

Vit-on jamais pareille perversion, disons le mot, perversité de la raison humaine ? Il y a, peut-être, quelque chose d’aussi étrange, c’est que le prêtre dont la mission est divine, et par conséquent indépendante du pouvoir humain, au-dessus de l’opinion des hommes, semble prêt, en apparence au moins, à accepter cette condition de paria, couronné de l’auréole si vous voulez ; mais auréole qui me paraît à moi ni plus ni moins que la couronne d’épine dont on couvrit dérisoirement le front du Christ, dont le prêtre continue la mission.

Le prêtre donc croit devoir limiter son action aux rapports de la morale privée, comme si les vues de Dieu sur l’homme pouvaient s’accomplir par l’individu qui ne peut rien, et non par la société qui seule peut tout. Moraliser le peuple dans ce sens restreint, façonner les particuliers à l’exercice des vertus douces et simples de l’évangile textuel ; multiplier à cette fin les pratiques religieuses de toutes sortes et en toutes occasions, ce que je suis certes loin de désapprouver si on n’abuse pas de ce moyen ; présenter dans sa propre personne et sa propre conduite un exemple, un modèle de toutes ces vertus bien précieuses, sans doute ; voilà bien à peu près, je pense, tout ce à quoi le prêtre en général se croit obligé, et c’est bien là tout ce qu’il peut faire dans la sphère d’action qu’on lui a tracée.

(…) Je lis même dans un ouvrage apologétique du catholicisme, sorti tout récemment de la presse : « La mission politique de l’église est finie ; elle a donné aux peuples modernes leurs grandeurs, leurs libertés et leurs lois. » (…) La conséquence de tout cela, c’est que l’éducation des prêtres a été généralement très négligée à l’endroit de la morale publique et des sciences politiques ; de sorte qu’il en est peu qui soient préparés à prendre, avec avantage et pour la religion et pour la société, le rôle que la nature de leur état, selon moi, les appelle à remplir dans le grand drame social. Combien de fois n’avez-vous pas entendu des membres même d’une de nos premières institutions éducationnelles dire comme une chose toute naturelle : nous avons été institués pour faire des prêtres, et nous ne savons faire que des prêtres. Dans leurs bouches cela voulait dire : nous laissons de côté tout ce qui se rapporte à la société, à l’humanité, n’ayant à nous occuper que des individus et du salut de leurs âmes. Mais, vous qui êtes les ministres de Dieu sur la terre, comment ne vous apercevez-vous pas que vous rapetissez la divinité, si vous ne l’injuriez pas, en donnant à entendre qu’elle s’occupe aussi peu des grands intérêts sociaux de l’humanité ? Et si Dieu s’en occupe, comme vous ne pourrez le nier ; si Dieu tient dans ses mains les ressorts du mouvement social ; si Dieu doit vouloir que les hommes en société secondent ses vues et ses desseins, comment vous, ses ministres, pouvez-vous rester indifférents, ou étrangers à ce mouvement social, et vous exempter d’initier à ses secrets les jeunes lévites que vous préparez au sacerdoce ? Je le dis hautement, dans l’ère démocratique actuelle surtout, le prêtre que vous formez ainsi ne sera prêtre qu’à demi. Je comprendrais ce système chez les peuples où règne le protestantisme, où le père de famille est à peu près le prêtre, mais je ne le comprends pas chez ceux où, comme chez nous, le prêtre est le suprême directeur des consciences.

Une autre conséquence de la position anormale du prêtre dans la société, c’est que ne pouvant exercer une action collective et publique, et partant éclairée et salutaire, il exerce souvent une action individuelle et clandestine, et partant aveugle et nuisible, funeste à la religion et à la société. Le prêtre, qui est par état l’homme de l’ordre par excellence, sera naturellement porté à se jeter au travers de toutes les idées nouvelles en politique, bonnes ou mauvaises, si par des études convenables, il n’a été mis en état d’en apprécier la valeur et la portée. Lui, homme consciencieux, comment vous suivrait-il dans une région inconnue ? Il sera donc pour l’ordre établi. Mais si la nouvelle idée est une de celles dont le triomphe est écrit là-haut, son opposition ne fera qu’élever un peu plus la digue impuissante opposée au torrent, et ajouter ses propres débris à ceux des autres victimes de l’élément dévastateur ; tandis qu’une sage et opportune intervention de sa part aurait ménagé une heureuse issue aux flots populaires.

Vous comprenez, j’espère, que l’action que je désire voir exercer par le prêtre, est une action toute spirituelle, douce comme la lumière du jour, bénigne comme la parole de l’évangile, désintéressée comme la providence, noble, large et sublime comme la pensée de Dieu.

L’on ne m’a pas, je m’en flatte, prêté l’idée de traîner le prêtre sur la place publique, ou de le mêler aux disputes éphémères des partis. Et qu’on ne comprenne pas non plus que je viens ici réclamer des privilèges et des avantages pour le prêtre ; je ne viens que lui rappeler des devoirs qu’il n’est pas plus en son pouvoir de repousser, qu’il n’est en celui des hommes de l’en exempter. Il tient sa mission d’en haut, et nulle puissance d’en bas ne saurait l’abroger ni la limiter. Cette mission se rattache aux fonctions de l’âme qui est hors de l’atteinte de toute puissance humaine, et qui ne peut reconnaître d’autre tribunal que celui de Dieu même. C’est ce qui a fait les martyrs de tout temps, et c’est ce qui en fera longtemps encore ; que dis-je ? c’est ce qui en fera jusqu’à la fin des temps, tant que subsistera notre humanité, composée d’esprit et de matière. Il semble que la destinée de l’homme soit de travailler, sans relâche et sans fin, à maintenir ou à rétablir l’équilibre ou l’harmonie entre ces deux principes constitutifs de l’humanité. Et à mon avis, c’est au prêtre principalement, comme organe du principe le plus noble, qu’appartient la surveillance générale de ce grand travail, ce qui suppose qu’il s’en rendra capable. Je ne saurais mieux assimiler cette surveillance, quant à son mode et à sa nature, qu’à celle de la presse dans un autre ordre. Ainsi, tandis que la presse, d’un côté, tiendra la société en éveil à l’endroit des intérêts matériels, le prêtre, de l’autre, l’empêchera de mettre en oubli les choses spirituelles, double phare élevé sur les bords de la route pour en montrer la direction, et signaler les dangers qui se trouvent à droite aussi bien qu’à gauche.

Pour interdire au prêtre toute action sur la société politique, il faut nier ou perdre de vue la part qu’il a dû avoir et qu’il a eue en effet dans l’institution primitive de la société, et qui donne la mesure et la raison de celle qu’il doit avoir dans sa conservation et son avancement. Or, messieurs, le premier prêtre n’est pas seulement le premier homme qui, à la vue du sublime spectacle de la création, en a reconnu et adoré l’auteur, et l’a fait reconnaître et adorer à ses semblables ; c’est aussi celui qui, se recueillant en lui-même, y a entendu la voix de Dieu, a compris, autant qu’il lui était donné de le faire, les vues et les desseins de Dieu sur l’homme, et a entrepris de les faire comprendre aux autres hommes ; qui le premier leur a fait entendre qu’ils n’avaient pas reçu l’intelligence qui les distingue de la brute pour suivre uniquement, comme elle, les grossiers instincts de la vie matérielle ; qui leur a fait comprendre qu’il y avait pour l’homme une vie spirituelle et morale, composée de devoirs envers Dieu et envers les autres hommes ; qui enfin leur a montré que cette vie supérieure ne pouvait remplir ses nobles fins avec l’homme isolé ; que pour y parvenir il fallait que les hommes se réunissent en société, afin que par la division du travail l’homme augmentât, en les perfectionnant, ses moyens d’action contre les forces de la nature physique. En effet, l’homme seul en présence de la nature, suffit à peine aux exigences de la vie matérielle. On peut donc affirmer que la société est principalement due au spiritualisme, dont le prêtre est l’organe, la personnification sociale, et non, comme on l’a prétendu, au besoin que sentait l’homme de pourvoir mieux et plus sûrement à ses besoins matériels.

(…) Puisse donc le prêtre, replacé, après un écart de quelques siècles, quant aux affaires temporelles, dans la position qu’il doit occuper, dans la seule voie qu’il doive suivre, ne plus s’en écarter désormais ; ne jamais oublier qu’il est la personnification du principe spirituel dans la société, duquel découle tout ce qui est vertu, justice, bienfaisance, liberté, progrès social et humanitaire. L’église doit être comme l’âme, la raison de la société ; l’état comme le corps, les sens. L’homme politique sera d’abord de sa nature homme de parti, le prêtre sera plutôt national. Transportés sur un  terrain plus avancé, l’un sera national avant tout, l’autre sera humanitaire, et rattachera ainsi sa nation à l’humanité entière, secondant la tendance du genre humain vers l’unité, vers la fraternité universelle.

Voilà le rôle que je réserve au prêtre dans la société politique : c’est celui qui lui appartient, et que lui seul peut bien remplir. Mais si le rôle est beau, grand, noble, il est difficile et délicat, d’autant plus que le monde est récemment entré dans une voie toute nouvelle, où le prêtre devra se présenter avec des modes et moyens d’action différents de ceux dont il usait par le passé.

L’Ayatollah Fadlallah appelé à prononcer sur l’affaire Ferrayé

24 février 2008

Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah

A Son Eminence Cheikh Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah

Le mercredi 31 octobre 2007

Monseigneur,

Je loue le Seigneur, Dieu d’amour et de miséricorde, de l’honneur que j’ai de solliciter par la présente les avis et le jugement de Votre Eminence sur le fait et les suites du plus vaste et sinistre complot politique de l’histoire, occasionné par le vol en 1991 des systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole à leur inventeur libanais, Joseph Ferrayé.

Parmi les nombreuses et tragiques conséquences qui en ont résulté, Votre Eminence voudra faire attention, dans le dossier complet en annexe qui Lui a été transmis :

-          Premièrement au génocide économique perpétré contre le peuple irakien (100 milliards de dollars extorqués sous le couvert des Nations-Unies), qui a abouti comme il était logique à l’invasion de l’Irak en 2003 ;

 -         Deuxièmement au blanchiment des royalties des systèmes Ferrayé, estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars, à travers le réseau financier d’Al Qaïda, qui a conduit l’équipe dirigeante des Etats-Unis à financer des attentats contre son propre pays ;

-          Troisièmement à la mainmise du Crime Organisé et du Pouvoir Sioniste sur les institutions et l’économie mondiales.

De ces crimes et de leur préméditation par les plus hautes autorités occidentales, des milliers de documents écrits et sonores en notre possession font une preuve incontestable, au point qu’il ne nous paraît pas exister de moyen plus efficace que leur publicité – moyennant la force et l’autorité qu’une Fatwa de Votre Eminence y apporterait – pour renverser ces puissants ou du moins les priver du crédit nécessaire pour faire tolérer à leurs opinions publiques, les efforts qu’ils entreprennent contre la paix et la souveraineté des nations arabes.

Y ayant nécessité dans cette fin de rassembler le Liban tout entier et de le rendre inaccessible aux influences criminelles qui le divisent contre lui-même, nous nous sommes enquis, discrètement, d’un candidat à la présidence qui fût prêt avec une sainte probité à tirer toutes les conclusions qui s’imposent du dossier Ferrayé pour lutter de toutes ses forces contre les puissances qu’il met en cause et faire justice des crimes exécrables qu’il comporte – tout en laissant à Dieu le soin de nous le désigner par ses vertus surnaturelles qui le mettraient à part des hommes ambitieux et sujets à l’orgueil, pour en faire l’instrument docile de Sa volonté, puisque comme le dit l’Ecriture « le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2 ; 17), et qu’ainsi les effets de son action politique défieraient le temps autant que son cœur se défierait de lui-même pour n’être soumis qu’à son Créateur Tout-Puissant.

Ainsi, sur ces deux critères de jugement, dont le principal n’est pas l’opinion politique et le désir de justice, mais cette humilité fondamentale vis-à-vis de Dieu par où cette opinion et ce désir dépouillent les qualités charnelles qui les rapprochent des passions et des préjugés futiles pour se conformer à la sagesse divine, sans laquelle la plus admirable des œuvres est comme « un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit », sur ces deux critères dis-je, l’Esprit Saint nous a fait la grâce d’apprécier en Mgr Mansour Labaky, Vicaire épiscopal du diocèse maronite de Beyrouth, un lutteur infatigable, de force à soustraire la patrie aux sirènes de l’hypocrisie et à la faire marcher sans crainte dans l’étroit sentier de la vérité, sous les inspirations de la Sagesse éternelle et les clartés dispensées, grâce à Dieu, par l’affaire Joseph Ferrayé qui, dans sa déplorable et tout ensemble salutaire universalité, n’a pas laissé dans l’ombre, peut-être, un seul ennemi de Dieu et du genre humain.  

Ayant écrit à Cheikh Sayyed Nasrallah pour lui recommander, dans la vue de l’élection présidentielle, le nom de ce grand serviteur de Dieu, j’ai cru ensuite de mon devoir, malgré mon ignorance et ma misère, d’adresser à Mgr Labaky les paroles que voici :

« Mon père bien-aimé, quelles que soient vos réticences, c’est à la Providence que nous laisserons le choix de votre destinée : du reste, plus grandes sont-elles, plus inapte vous croyez-vous aux charges politiques, et plus Notre-Seigneur Jésus-Christ trouvera de liberté en vous pour gouverner à son bon plaisir. Si après avoir rencontré Sayyed Hassan, celui-ci ne se laisse pas objecter de refus de votre part et défend malgré tout votre nom, en recevant écho du peuple libanais tout entier, votre devoir envers Dieu sera de fléchir vos genoux, de prosterner à terre votre front et de Lui dire, sans plus douter de Sa puissance à faire de vos faiblesses l’instrument de Sa force et tourner à prodige votre nullité, de Lui dire, comme la Vierge Marie, à coeur abandonné : « Mon Dieu et mon Roi, je ne suis rien, mais Tu es tout, je ne sais rien, mais Tu sais tout : que Ta volonté soit faite en moi comme sur toutes Tes créatures ! » »

Que Votre Eminence au jugement de qui je me permets de confier le nom de ce digne Prêtre, daigne invoquer le Seigneur pour le prier de soumettre entièrement ce dernier à son joug de Miséricorde afin qu’il soit trouvé dans les plus humbles dispositions pour répondre aux charges de la Présidence si le Seigneur le lui demande !

En outre, je serais très obligé à Votre Eminence de vouloir bien étendre Sa Fatwa, si jamais Elle juge utile d’en rendre une au sujet de cette affaire, à la réponse commune qu’il convient aux Musulmans et aux Chrétiens unis de faire à l’Empire mondial du Crime que les escrocs de l’Affaire Ferrayé ont nourri l’ambition d’établir sur toute chose au moyen des centaines de milliards de dollars de royalties escroquées.

(…)

Que Dieu bénisse Votre Eminence et Lui fasse sentir quel besoin brûlant nous avons de Ses lumières et de Sa prière, dans les ténèbres où le Pouvoir Sioniste et le Crime Organisé menacent d’engloutir la terre, de même que le respect et l’affection avec laquelle je m’honore d’être Son très-humble et très-dévoué serviteur,

                                              Zapatrikos

Lettre à Hassan Nasrallah pour l’élection de Mansour Labaky à la Présidence de la République libanaise

20 février 2008

Sayyed Hassan Nasrallah

A Son Eminence Cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah, Liban

Jeudi 18 octobre 2007.

Monseigneur,

C’est avec un sentiment d’urgence que je vous adresse la présente.

Je ne doute pas que notre ami Cheikh Mohammad ne vous ait rendu compte de la teneur des documents qui lui ont été transmis il y a quelque temps concernant l’affaire Joseph Ferrayé, du nom de cet inventeur libanais, qui permit d’éviter en 1991, par l’application, du reste frauduleuse, de ses systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole au Koweït, une catastrophe écologique planétaire. Si les détails et les enjeux de cette affaire ne regardaient pas d’aussi près les intérêts et les responsabilités politiques actuels des Libanais, j’aurais attendu que l’élection présidentielle fût passée pour la soumettre à vos regards. Mais quelle ne serait pas notre faute, si dans les circonstances menaçantes qu’affrontent le pays, nous remettions à nous saisir, une fois qu’il n’est plus temps, du seul moyen qui s’offre à nous d’y remédier et qui consiste en cette arme divine qu’est l’affaire Ferrayé ! Puisqu’il est vrai qu’elle est appelée, selon la prophétie du feu père Antoun Tarabey al-Tannoury, en qui, comme on s’assure, l’histoire reconnaîtra un jour l’un des grands saints du Liban, à devenir par la restitution de ses droits à Joseph Ferrayé, l’occasion de la paix ici-bas, nonobstant la carrière infernale qu’en ont faite par leur cupidité ses impies adversaires.

La première chose qui ressort du dossier, c’est que ceux-ci, qui conspiraient hier, dans le plus grand secret, pour capter les centaines de milliards de dollars issus de l’utilisation et de la vente frauduleuses des systèmes, s’en sont aidés depuis lors pour occuper toutes les places et les instances de pouvoir où, sous le dehors convenu de leurs désaccords, la même ambition les unit, de gouverner le monde par le vice, avec une propension sans frein au sionisme comme au signe avant-coureur mais illusoire du triomphe de leur orgueil sur la Providence, tant il est vrai que reconnaître aux Juifs un Etat, c’est dénier à Dieu la Justice qu’Il fit voir en le leur enlevant – à preuve qu’aucun chrétien, à ce qu’on sache, n’a jamais au 1er siècle ni réclamé contre Titus ni même pleuré la destruction du Temple – pour qu’ils vinssent à expier jusqu’à complète résipiscence le crime affreux qu’ils commirent en rejetant Jésus-Christ, que tant de grâces et de prophéties les préparaient à recevoir et que le monde, pour son salut, attendait qu’ils leur offrissent. Que leur puissance restaurée suppose à nouveau le rejet du Très-Haut et l’abjecte prétention de rendre, dans les faits, Sa Justice sans portée, c’est ce qu’on n’aurait jamais reconnu sans un signe tangible et frappant, que les Palestiniens et les Libanais, dans leurs peines et leur martyre et leur résistance héroïque, reçurent à l’instar du Messie rebuté, mort et ressuscité, la mission d’incarner.

C’est à ce mystère, à la fois dur et joyeux que l’affaire Ferrayé, par les clartés qu’elle dispense, donne une plus large et plus forte évidence. Nul autre critère que le sien, ni confessionnel, ni politique, ni stratégique, ne permet une plus juste appréciation des fins et des enjeux authentiques, derrière la fumée des conflits qui secouent la terre. Rien n’est propre comme elle à traduire par les faits le message de Jésus qui scellait en 2004 ses révélations privées à Myrna Nazzour, la mystique de Damas :

« Mon dernier commandement pour vous : Retournez chacun chez soi, mais portez l’Orient dans vos coeurs. D’ici a jailli à nouveau une lumière, dont vous êtes le rayonnement pour un monde séduit par le matérialisme, la sensualité et la célébrité au point qu’il en a presque perdu les valeurs. Quant à vous, préservez votre authenticité orientale. Ne permettez pas que l’on vous aliène votre volonté, votre liberté et votre foi dans cet Orient. » (Jésus-Christ à Myrna Nazzour, 10 avril 2004.)

L’esprit proprement embrasé par la grâce de ces mots, le directeur spirituel de Myrna, Elias Zahlawi (Zahlaoui), ne put plus se tenir à l’été 2006, en réponse aux frappes blasphématoires d’Israël, de se répandre sur la place publique en un fleuve impétueux d’exhortations et de louanges à la gloire du Hezbollah. S’il ne suffit pas à tous d’écouter ce message, pour embrasser d’un coup l’attitude de ce prêtre, un examen même léger de l’affaire Ferrayé suppléera ce qui manque aux bonnes âmes d’intelligence pour ce faire.

En effet, à peine s’y est-on initié, qu’il paraît que les quatre puissances les plus empressées à remplir sur la scène libanaise un rôle primordial – à savoir la France, les Etats-Unis, la Suisse et l’Arabie saoudite (voyez où se rendent les leaders politiques…) –, sont celles-là – toujours aux mains des mêmes criminels – qui se sont rendues la cause du plus grand crime humanitaire de l’histoire en escroquant au peuple irakien 100 milliards de dollars, sans omettre au surplus de voler et blanchir plusieurs autres centaines dans le réseau financier d’Al Qaïda, pourvoyant ainsi aux opérations terroristes menées contre leurs propres peuples et qui, pour combler la mesure, servirent de prétexte à l’invasion cruelle de l’Irak.

Partant, comment attacher la moindre foi, je n’ose pas dire à la protection vénéneuse d’un George W. Bush, mais à la simple médiation d’un Kouchner, qui, sous ce même gouvernement qui complotait, il y a 16 ans, au domicile de l’ambassadeur Jean Bressot, la ruine du peuple irakien, simulait pour sa part, avec des raffinements d’hypocrisie, ses devoirs de secrétaire d’Etat pour l’action humanitaire ? Comment offrir une prise sur nos âmes, sur nos vies, sur nos intérêts et nos destinées nationales, plus, sur la sainte vocation de notre patrie, aux administrateurs de l’iniquité, aux bourreaux non point d’un peuple isolé, mais de toute l’humanité, aux entrepreneurs universels du crime et de l’horreur ? « Quel rapport y a-t-il, demande saint Paul, entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » Et d’affirmer, péremptoirement : « Ne formez pas d’attelage boiteux avec les infidèles. » (2 Cor 6 ; 14-16.) Parole ô combien catholique, ô combien islamique, abrégé doctrinal de la Résistance, qui fonde la vocation inaliénable du Liban ! Quels que soient les torts des uns et des autres, car nul n’en est indemne, « ne nous trompons pas d’ennemis » comme me le répète souvent Joseph, ne nous laissons pas prendre aux diversions du Malin. Nous assiège-t-il de moustiques, quelque fâcheux et nuisibles qu’ils nous semblent, ou qu’ils soient en effet, n’ayons garde de leur faire une chasse effrénée, qui nous aille faire rouler sous les pattes d’un mammouth !

Plus personne au Liban ne devrait ignorer qui est impliqué dans l’affaire Ferrayé, quels sont ces criminels (les Bush, les Rumsfeld, les Strauss-Kahn, les Chirac, les Bandar…) qui bâtissent leur fortune dans les ossuaires, qui pour blanchir des fonds secrets, financent le terrorisme, de quoi, pour se dédommager des intérêts qu’ils lui cèdent, ils font une occasion de plus à leur insatiable avarice, de spéculer d’abord sur ses suites prévisibles, de profiter ensuite, à la faveur des représailles, de contrats peu scrupuleux du marché de la guerre.

Cela dit, la deuxième chose à considérer dans l’affaire, et qui dément en partie la première, c’est que le pouvoir établi des méchants, ne leur vient pas tant, comme il paraissait, du transport sauvage de leur ambition, que de l’espoir immature, de la foi téméraire que les bons et les justes persistent à y mettre. En vain a-t-on pensé que tel ou tel avocat impie, que tel ou tel politique endurci, que tel ou tel aventurier habile aiderait Joseph ou par convoitise ou par point d’orgueil à régler son affaire : l’expérience a montré qu’en Dieu seul était son salut, son refuge assuré, le rocher de sa force ; qu’autant il est heureux qui s’appuie sur Lui, autant il est à plaindre qui se confie en eux. « Ne comptez pas sur les puissants, dit le Psalmiste, des fils d’homme qui ne peuvent sauver ! Leur souffle s’en va : ils retournent à la terre ; et ce jour-là, périssent leurs projets. » (Ps 145.) « Oui, vanité, les fils de l’homme ! Mensonge, les fils de l’homme ! Dans une balance ils monteraient tous ensemble, plus légers qu’un souffle. » (Ps 62.) De fait, il convient d’observer, que l’unique barrière qui a sauvé Joseph de la fin abjecte ou violente qui semble à tous les coups frapper les acteurs de cette histoire, réside dans l’humble obéissance qu’il n’a jamais omis de faire, si mince qu’en fût l’intérêt immédiat, aux commandements et aux signes de son Créateur. Et c’est encore cette douce obéissance qui l’amène aujourd’hui à mettre son affaire en votre main puissante, comme le dernier levier capable de jeter bas les ennemis du Liban.

De quelle façon devra-t-on s’y pendre ? Eh ! ma foi, c’est simple : En poussant à ses dernières exigences, à ses dernières conséquences, la doctrine islamique de la Résistance, en portant aussi haut notre foi en Dieu, que nos ennemis la veulent mettre bas, en travaillant à nous unir avec autant d’ardeur qu’ils mettent à nous diviser, en planifiant comme un seul homme nos assauts, de même que comme un seul homme ils ourdissent leurs traquenards, en passant outre à nos timidités et nos complexes confessionnels d’un même élan qu’ils passent outre à toute pudeur et tout scrupule, en voulant notre Dieu aussi libre, aussi fort parmi nous, qu’ils nous veulent esclaves de leur dictature païenne, en construisant en somme, dans une communion totale de nos énergies, une COALITION des amis de Dieu !

« Si Dieu l’avait voulu, dit le Coran, Il aurait fait de nous tous une seule communauté », mais que serait-il advenu de notre foi, soit chrétienne ou musulmane, si le triomphe universel de notre religion nous était devenu, faute d’émules et de critiques, un sujet d’orgueil et de molle suffisance, une manière d’idole, en lieu et place de Dieu, où nos cœurs et nos esprits se seraient plu à n’admirer que leur propre génie ? Nous serions-nous trouvés dans un état bien différent de celui de ce monde adverse dont parlait Jésus, uniformément « séduit par le matérialisme, la sensualité et la célébrité » (Message à Myrna) ? C’est pourquoi, dit le Coran, « par le don qu’Il nous a fait, Il a voulu nous éprouver » (S. 5, V. 48), non point pour attiser superbement nos jalousies mutuelles, mais pour instruire nos cœurs envieux, que puisque à Lui seul appartiennent le règne et la gloire éternels, nous n’avons d’autre voie pour y concourir que l’étroit sentier de l’humilité.

Heureux êtes-vous, Monseigneur, qui avez fait de cette vertu la couronne de vos oeuvres, qui, comme d’un voile de pudeur, en avez habillé vos brillants talents, afin qu’ils témoignassent plus éloquemment de quelles Mains ils proviennent ; car quelle autre était plus nécessaire pour rassembler la nation, quelle autre lui donnerait à voir avec un tel contraste le vrai danger qui la guette, et quelle autre encore vous eût tant mérité, ce que l’histoire a prouvé, la prédilection de la Vierge ? Et si grande est en effet la ressemblance de votre cœur béni au cœur immaculé de Marie, que le jour venu de son assomption dans le ciel, par la Victoire Divine elle met le comble à votre nom [Nasr’Allah = Victoire de Dieu] et l’emporte avec elle, dans un glorieux halo, comme en vue d’en sertir son diadème étoilé. Grand est le mystère où Dieu vous conjoint, pour qu’elle soit votre Reine et vous son champion !

Mais cette humilité, qu’est-ce, sinon comme dit saint Paul, l’orgueil mis en Dieu, l’hospitalité d’une âme qui se connaît faible et bornée, pour la puissance et la miséricorde infinies de Dieu ? Si tel est le principe du céleste éclat qui pare tous vos dons, comme des fruits salutaires de vos entreprises, je ne veux pas d’autre outil pour choisir nos amis. N’importe leurs opinons, en fait de politique ou de religion, pourvu qu’ils soient en cette disposition, quelque scène où se jouent leurs personnages, de recevoir, de chérir, de magnifier de tout leur être, l’Esprit Saint qui souffle où bon lui semble et mène où nul ne sait, qui s’abattant en particulier sur l’affaire Ferrayé, a soulevé, sous les rafales de Sa Justice, les masques hypocrites des bêtes carnassières qui dévorent le monde. Heureux celui qui voit et ne ferme pas les yeux, car vous l’appellerez votre ami.

Pour faire éclater le scandale, et noyer de preuves ces scélérats, il est donc besoin d’une Coalition, qui prête à celles-là de la force et du crédit, et répande en ceux-ci une heureuse épouvante. Or, sans un Président de la République à même de la soutenir, je crains bien qu’on n’en impute le projet au désir vindicatif que nous aurions de déstabiliser un gouvernement légitime. D’où il suit qu’à l’égard d’un plan de stabilisation et de sanctuarisation du Liban, même fondé dans l’exploitation politique de l’affaire Ferrayé, il reste impératif de mettre la Présidence à l’abri des influences nocives des instances mondiales du Crime Organisé (Entité sioniste, Bilderberg Group, Trilatérale, Franc-Maçonnerie, etc.) qui se sont étendues et renforcées comme jamais à la faveur de l’affaire.

Dans cette vue, ne serait-il pas convenable de faire valoir, à l’égard des conditions de la présente élection, les mêmes règles morales qui présidèrent à la vôtre en tant que Secrétaire Général du Hezbollah et grâce auxquelles vos compagnons firent abonder sur vous et sur eux-mêmes les bénédictions du Seigneur ? Quelle plus digne soumission feriez-vous à Son Sceptre, après vous être plié, sans les avoir convoitées et d’un cœur lourd, à vos fonctions de chef, sinon en choisissant pour la Présidence un homme à votre image, qui saura d’autant mieux exercer son pouvoir, qu’il ne l’aura pas recherché, et le consacrer aux desseins de Dieu, qu’il s’en rappellera l’origine ? Pourquoi le Commandant Massoud fut-il un chef honoré ? Pour ne l’avoir été que par obéissance à Dieu, sans en briguer l’honneur, ni l’honneur acquis y prendre goût. Croit-on que la puissance lui fît jamais oublier l’humble espérance qu’il avait formée, de retourner, la guerre finie, à la vie civile ou comme instituteur de village, lui dont la vie tout entière était une école d’héroïsme, ou comme architecte du bâtiment, cependant qu’entre ses mains se reformait une nation ? Mais l’on dira qu’il n’est pas arrivé à ses fins, sans le concours après sa mort d’une armée de Démons. L’apparent échec de sa lutte rendrait-il inutile sa vertu ? Jetons ailleurs nos regards. Fut-il jamais plus grand pontife et plus heureux, que saint Grégoire le Grand, qui conquit à l’Eglise son indépendance, fixa la forme de sa liturgie, et soumit l’Angleterre à son doux empire ? Pourtant il lui en coûta si fort d’être élu pour pape, que se dérobant aux suffrages des Romains, il prit la fuite dans un tonneau. Il fallut à la fin qu’une colonne d’anges, surplombant sa cachette dans les bois, le signalât au peuple lancé à ses trousses, pour que celui-ci, n’écoutant que son coeur, le traînât de force jusqu’au siège papal. Quelle différence abyssale de cette humilité virile et généreuse à l’ambition fébrile, égoïste, présomptueuse qui règne sans partage sur le monde politique ! Tandis qu’alternent les récitals, en vain y cherche-t-on une note discordante avec les accents infernaux d’Adolf Hitler : « L’homme né pour [gouverner] ne l’est pas à son corps défendant, disait-il. C’est lui qui en a la volonté. Il n’est pas poussé en avant. C’est lui qui se pousse. Rien de contraire à la modestie en cela… Celui qui se sent appelé à gouverner un peuple n’a pas le droit de dire : Si vous me voulez ou si vous me convoquez, je collaborerai. Non ! Son devoir, c’est de se mettre en avant. » (Procès de Munich, Der Hitler Procezz.) Fatal aveuglement, qui prétend encore éclairer le monde !

Une autre faute, certes, et non moins catastrophique, vous l’avez noté, qu’un président allié des Américains, serait d’élire un candidat sur une piètre résignation des parties en lice à leur dénominateur commun le plus bas, ce qui rendrait plus que jamais boiteux, pour reprendre l’image paulinienne, l’attelage de la présidence. On ne transige pas sur le salut de la Nation : on la sauve !

Voilà donc qui nous a poussés Anis et moi-même à sonder le Vicaire épiscopal du diocèse de Beyrouth, Monseigneur Mansour Labaky, qu’il n’est pas plus besoin que je vous présente qu’Ahmed Shah Massoud, sur tout ce qui regarde l’objet de cette lettre, dans l’idée de vous encourager, si aucun obstacle ne s’y opposait, à proposer publiquement un consensus électoral sur son nom, comme une initiative que vous auriez prise sous la seule inspiration du Très-Haut, ainsi qu’elle le fut certainement envers vous, à de multiples fois au long de votre vie, par des personnes à qui le Ciel avait donné de reconnaître, quand votre humilité vous en cachait l’aspect, la grandeur de vos vertus.

Mgr Mansour Labaky

S’étant ainsi rendu le 12 octobre au soir, auprès de Mgr Labaky, Anis l’a trouvé dans de très saintes dispositions. Concernant l’affaire Ferrayé, bien qu’il lui soit quelquefois arrivé, comme à tous, d’adresser à certains hommes politiques, tels que Chirac et Kouchner, gravement impliqués dans l’affaire, des politesses diplomatiques, Mgr Labaky n’a pas tempéré sa détermination d’appuyer de toutes ses forces les efforts entrepris par Joseph pour faire condamner les instances mondiales du Crime Organisé, comprenant les quatre puissances déjà citées, la France, les Etats-Unis, la Suisse et l’Arabie Saoudite, ainsi que leurs complices, au premier rang desquels l’Entité sioniste, dont le rôle pour être ici caché, n’en est pas moins prépondérant. Quelles que fussent par le passé ses opinions politiques, il est clair que la connaissance de l’affaire les aura profondément assainies. Pour le reste, il a témoigné une disponibilité pleine et entière à l’égard de Dieu, se prêtant à tout ce qu’Il voudra faire de sa personne. J’ai cru bon de le prévenir du fait qu’il serait question de lui dans cette lettre et à quel propos : la manière digne et sobre dont, à l’avis d’Anis, il a réagi, sans plus de curiosité que de fausse modestie, porte à croire qu’il ne se fait guère d’illusions ni sur la gravité de la crise qui sévit, ni sur les solutions que prétendent y trouver les uns et les autres.

Pour moi, je suis persuadé que ne pouvant pas abaisser votre choix à quelque faible et timide compromis, votre patience et votre foi ont mis au coeur de Dieu Clément et Miséricordieux, de compenser par un excès de grâces les violents efforts de Satan pour vous faire obstacle. Avec la coopération que vous offre, à présent, à travers l’affaire Ferrayé, Mgr Labaky, vous pourrez surprendre vos ennemis, les Bush et les Sarkozy, depuis les hauteurs, celles de l’Eglise maronite, mais par-delà, celles des Tribunaux célestes, que ces fous, dans leur mégalomanie, croyaient tenir en leur pouvoir, comme si Dieu n’en avait pas pour confondre leur superbe. Qui plus est, c’est oublier quelle Reine Il a placée au-dessus du Liban, Celle qui sous l’inspiration de l’enfant béni qu’elle portait en elle, n’eut avec lui qu’un seul cœur pour crier :     

« Le Puissant fit pour moi des merveilles : saint est son nom. Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles. » (Cantique de la Bienheureuse Vierge Marie, Lc 1 ; 49-52.) 

Nul doute que le choix de Mgr Labaky comme Président de la République ne vous suscite, Monseigneur, sous une forme que ses vertus éclatantes rendront à coup sûr chafouine et souterraine, un regain de haine et d’animosité de la part de vos ennemis, dont il ne faut pas attendre qu’ils ménagent leur peine pour lui faire échec. Aussi, si le choix de cet apôtre vous agrée, aurez-vous à le défendre avec la plus farouche insistance. Car il est inutile d’espérer qu’il se défendra lui-même, lui que son humilité rend insensible à l’attrait du pouvoir, ou qu’aucun autre leader le défendra, qui n’est occupé, comme Hitler, qu’à se pousser lui-même au mépris de Dieu. Toutefois, je ne crois pas que quiconque soit assez insoucieux de sa réputation, pour s’aller couvrir d’opprobre en élevant la voix, publiquement, contre les achèvements si valeureux, si merveilleux de charité de ce serviteur de Dieu, qui ne s’est pas moins immolé au service des Musulmans que de ses propres coreligionnaires. Non ! mais il est certain qu’on trouvera à contester la valeur de ses aptitudes politiques, qu’on allèguera la séparation du religieux et du politique, qu’on manoeuvra en coulisses pour soulever le Pape contre un tel projet, et le plus ironique, c’est qu’on ira jusqu’à douter, au regard de sa vocation pacifique, de sa capacité de commandement en cas de guerre, quand d’ailleurs on n’a pas scrupule de vitupérer les meilleurs de ses soldats, j’entends les Hezbollahi. Du moment donc qu’après un mûr examen, mené dans la prière et la consultation, vous vous serez persuadé, je le répète, sous la seule inspiration du Très-Haut, du bien-fondé de ce choix, alors qu’il soit clair pour vos adversaires qu’en aucun cas vous n’en reviendrez, pour ne trahir point la volonté de Dieu : en ce cas je vous inviterai à nommer Mgr Labaky candidat présidentiel unique du Hezbollah. Tout en vous laissant méditer sur les implications stratégiques d’une pareille décision, qui, je le veux, ne seront pas faciles à gérer, surtout en ce qui touche vos alliés, je vous rappellerai tout de même ce qui fait le sens, et la sainte vigueur, et la prospérité du Parti de Dieu : que jamais il ne s’est reposé sur les hommes avant que de se témoigner qu’il avait fait du Seigneur le seul appui de sa destinée. Ce Seigneur qui nous tient en sa Miséricorde et ne nous manque jamais, que nous ne Lui manquions les premiers, puissions-nous Lui être présents tout entiers en ces heures cruciales de notre histoire !

Enfin, il reste une condition que je vous voudrais proposer d’assortir à l’élection de Mgr Labaky : c’est que son tout premier acte de Président consiste en la célébration d’une messe de consécration de la Résistance au Cœur Immaculé de Marie, de manière à conforter la nation dans l’assurance et d’un qu’elle ne saurait avoir peur d’une force patriotique confiée à la tendresse de notre Mère des Cieux, et de deux qu’il ne lui sera jamais loisible, ni à quiconque, d’attenter à l’honneur de celle-là sans profaner et meurtrir l’innocence de celle-ci. Car si la Victoire Divine était un hommage du Seigneur au Liban, par l’intermédiaire de Marie, le Hezbollah tout entier est un hommage à Dieu du Liban à travers son Cœur Immaculé. Pas plus qu’il n’y a de Liban sans Marie, il n’y en aura sans Hezbollah.

(…)

Avant de refermer cette lettre, il me reste à vous annoncer les démarches engagées par Anis :

Premièrement, il a sollicité, il y a quelques jours, une audience auprès de Son Eminence Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah, en présence de Mgr Mansour Labaky, afin de présenter à son examen le dossier de Joseph Ferrayé et lui demander, s’il se peut, de rendre ensuite une fatwa sur les abus considérables, notamment à l’encontre du peuple irakien, dont les preuves sont versées au dossier.

Deuxièmement, il a prévu de se réunir avec Mgr Mansour Labaky et Sa Béatitude le Cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir, pour discuter de l’affaire Ferrayé, ainsi que de la candidature éventuelle du premier à l’élection présidentielle.

(…)

J’ajoute qu’à ces deux dignitaires, une copie de la présente sera remise, dans l’espoir qu’ils s’accordent sur l’avantage du projet qu’elle contient. Pour cette fin, je me permettrai de leur faire souvenir, que le Saint Evangile dont il incombe, tant aux Musulmans qu’aux Chrétiens, de préserver les leçons, a fait aux croyants une nécessité immuable de choisir entre Barrabas, le brigand nationaliste, figure prémonitoire du sionisme et du banditisme international, et Jésus-Christ, le Verbe de Dieu : tous ceux qui veulent épargner Barrabas seront condamnés à faire mourir Jésus, tous ceux qui veulent faire libérer Jésus devront faire condamner Barrabas. Tel est l’arrêt irrévocable de la Justice de Dieu.   

Monseigneur, en donnant sa vie pour sa chère Patrie, votre fils Hadi, que Dieu le bénisse, lui a aussi donné son cœur et je me flatte que l’amour immense dont il abondait s’est répandu après sa mort dans une foule de jeunes âmes, au nombre desquelles j’ai la joie de compter. Que  Dieu me garde fidèlement attaché à cet héritage, et fasse que je reste, Monseigneur, de Votre Eminence, le fils aimant et dévoué,

                       Zapatrikos

La MAFIA SUISSE cède : BURDET est libéré

3 novembre 2007

LOUE SOIT LE SEIGNEUR DIEU D’AMOUR ET DE MISERICORDE !

Marc-Etienne Burdet

MARC-ETIENNE BURDET a été libéré ce matin de sa prison de la plaine de l’Orbe, en Suisse.

Il y était incarcéré arbitrairement depuis le 6 juillet 2007 et poursuivait une grève de la faim depuis le 6 septembre.

Jusqu’à cette heure nous ignorons les raisons et les circonstances de cette libération inopinée, mais nous pouvons d’ores et déjà nous féliciter d’avoir remporté sur la MAFIA SUISSE une bataille d’importance.

Que toutes celles et tous ceux qui ont oeuvré pour ce succès soient chaleureusement remerciés.

Mais surtout, rendons grâces au Seigneur qui jamais ne laisse sans assistance une âme qui se fie en Lui, quand même tout autour d’elle l’aurait abandonnée.

Que la libération de Marc-Etienne Burdet soit un témoignage, aux yeux du terroriste PIERRE MOTTU et de ses acolytes, du pouvoir infaillible de Sa Justice et de Sa Miséricorde.

GLOIRE A DIEU TOUT-PUISSANT !

MERCI SEIGNEUR POUR CE MERVEILLEUX PRESENT !

Pendant que Marc-Etienne Burdet se meurt, Georges-Marie Bécherraz se moque

29 octobre 2007

24 heures quotidien vaudois 

Burdet fait la grève de la faim en prison

BRAS DE FER : Incarcéré à Bochuz depuis juillet, l’ancien numéro deux d’Appel-au-Peuple poursuit sa guérilla contre la justice. (Les annotations en rouge sont de nous.)

Marc-Etienne Burdet - 24H

© Crédit photo | Marc-Etienne Burdet est incarcéré aux EPO pour y purger les vingt et un mois infligés à Lausanne pour calomnie qualifiée. | 24h-a

GEORGES-MARIE BÉCHERRAZ | 29 Octobre 2007 | 00h06

« Vu les iniquités des différents jugements me concernant, je fais une grève de la faim depuis le 6 septembre. J’ai déjà perdu plus de douze kilos et ma tension la pire a été de 70/80 », déclare [déclarait il y a 15 jours, aujourd’hui il ne perd plus de poids, il perd la vie] depuis la colonie des Etablissements pénitentiaires de la plaine de l’Orbe (EPO) – la section basse sécurité de Bochuz – celui qui fut candidat au Conseil d’Etat en 2003.

Marc-Etienne Burdet est incarcéré aux EPO pour y purger les vingt et un mois infligés à Lausanne pour calomnie qualifiée. Il persiste et signe dans les attaques [les légitimes défenses] qui lui ont valu sa condamnation et demande sa libération immédiate.

L’ancien numéro deux d’Appel-au-Peuple n’est ni le premier ni le dernier [« Fatalité, maîtresse de nos destins » comme dit la chanson] à user de ce moyen de protestation et il fait l’objet de la procédure appliquée en pareil cas, soit d’une visite médicale quotidienne [assistance euthanasique]. Pour l’heure, son état de santé ne lui interdit pas [plus qu’aux travailleurs des goulags et des camps nazis] de continuer à accomplir le travail auquel il est astreint en prison. Il est affecté à la cuisine, précisément à la vaisselle des [centaines de] codétenus.

Passé maître dans l’utilisation d’internet pour diffuser ses accusations, l’intéressé s’y exprime par l’intermédiaire de ses partisans à l’extérieur. On le trouve notamment sur un site international spécialisé dans les pétitions (www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html) pour réunir des voix réclamant sa relaxation. Une cinquantaine de signatures électroniques [Bof !], presque toutes issues de France [Pauvre France !], plaident actuellement pour lui.

L’homme présente ici sa cause au côté de milliers de requêtes de la terre entière [Pauvre terre !]. Cela va de la mobilisation en faveur de l’AOC pour la raclette valaisanne à une autre pour les droits de l’homme à Monaco ou la préservation de la forêt amazonienne, jusqu’à la condamnation de la boucherie chevaline au Canada ou de la viande de chien en Chine [Pauvre Valais, pauvre Monaco, pauvre Amazonie, pauvre Canada, pauvre Chine, comme vous voilà associés à ce charlatan de Burdet !].

Marc-Etienne Burdet avait été arrêté en plein tribunal. Il avait été condamné essentiellement pour n’avoir pu faire la preuve de sa bonne foi [faute d’impartialité du Tribunal pour qui la preuve de sa culpabilité se tirait, comme il est naturel, d’un procès-verbal d’audience censuré et d’une interdiction faite à la défense de citer des témoins à comparaître (On se souvient de Joseph Ferrayé interpellant Bécherraz au cours du procès : "Je vous surveille depuis un moment. Comment se fait-il que vous preniez des notes de tout ce que dit le procureur Cottier ou l'avocat de Mottu, mais que votre stylo pique un somme dès lors que s'exprime l'avocat de Burdet ?")] dans ses accusations de corruption dans l’affaire Ferrayé, du nom de l’homme d’affaires affirmant s’être fait voler son invention [ou laissant plutôt le journal télévisé d’Antenne 2, la revue spécialisée World Oil, etc, affirmer pour lui le vol de son invention dûment brevetée] pour éteindre les puits de pétrole du Koweït après retrait de l’Irak en 1991.

Jugé en même temps que lui, Gerhard Ulrich, président d’Appel-au-Peuple, ne s’était pas rendu à la lecture du verdict. Le mandat d’arrêt lancé contre lui pour lui faire purger immédiatement les quelques quarante-six mois de prison cumulés à l’issue de ce procès n’a toujours pas abouti [faute d’impartialité des policiers bien sûr ! Sourire].

Hi hi hi ! Rire Vivement le prochain spectacle de l’humoriste Georges-Marie Bécherraz ! Peut-être aux obsèques de Marc-Etienne ?…

24 Heures © Edipresse Publications SA (Société franc-maçonne anonyme)

La Jeunesse chrétienne à l’assaut de Pierre Mottu et du Crime Organisé

26 octobre 2007

A tous les Jeunes Chrétiens de Suisse

Chers Amis,

Alors que vous vous apprêtez à célébrer en Jésus-Christ, qui va s’offrir une fois de plus à la Messe des Jeune’s Day, l’inaltérable gloire de la Justice et de l’Amour, à quelques kilomètres de Lausanne, dans la plaine de l’Orbe, l’un de vos compatriotes, Marc-Etienne Burdet, s’étant héroïquement exposé aux persécutions de Satan par amour de la justice, subit actuellement les rigueurs d’une détention arbitraire et va dépérissant d’une grève de la faim qui menace de l’emporter.

Encore que les preuves de son innocence, dûment enregistrées par les pouvoirs judiciaires helvétiques, soient disponibles sur le net, Marc-Etienne Burdet se trouve privé de toute liberté et livré à l’abandon.

Pour quelle raison ?

Pour s’être engagé, au mépris de ses intérêts, à combattre, pour le bien de sa patrie comme celui du monde, une Organisation du Crime internationale ayant escroqué à l’inventeur Joseph Ferrayé des centaines de milliards de dollars de royalties provenant de ses systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole, sans faire scrupule ni de ruiner jusqu’au génocide économique le peuple irakien, ni de blanchir les fonds détournés à travers le réseau financier d’Al Qaïda, ni de se couvrir par des assassinats (comme celui du juge français Bernard Borrel) et des attentats monstrueux (comme celui de Toulouse à l’usine AZF), ni, pour ajouter le comble, de faire main basse sur les institutions démocratiques et les transformer en un réseau totalitaire

On comprend ainsi que les pouvoirs publics ayant tous été corrompus pour priver Marc-Etienne Burdet de ses droits élémentaires, personne mis à part vous, s’il est vrai que l’Esprit Saint habite vos âmes, ne sera porté, peut-être, à venir à son secours.

C’est pourquoi les amis de Marc-Etienne vous lance un grand appel à l’aide !

Qu’y aurait-il de plus facile, pour des cœurs ardents comme vous, que de mettre à profit la ferveur du rassemblement de samedi, pour vous mobiliser en foule contre le terrorisme judiciaire qui frappe votre frère Marc-Etienne, en partant tous ensemble réclamer à l’administration pénitentiaire des Etablissements de la Plaine de l’Orbe (EPO), sa libération immédiate ?

En cette seule heure de dévouement, vous feriez retrouver à la sainte Eglise plus de vigueur et de crédit qu’en multipliant par dix fois les Journées Mondiales de la Jeunesse.

Et dans le monde entier l’on dirait après ça qu’éclipsant la révolte des moines bouddhistes en Birmanie, la jeunesse chrétienne s’insurge contre l’injustice et rétablit en Suisse l’Etat de droit.

Des jeunes admiratifs de votre héroïsme de partout viendraient en faire l’expérience, pour la gloire de l’Eglise suisse, et votre sainte insurrection ne laissant plus au Crime Organisé aucune marge de manœuvre pour retenir sous son contrôle les institutions du pays, les responsables publics honteux de leur laxisme commenceraient dès lors à faire le ménage au milieu d’eux.

Vous souvient-il comment, dans les Actes des Apôtres, la prière de Paul et de Silas les délivra de leur prison avec l’ensemble des captifs ?

« Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. » (Actes 16 ; 26)

Or, ne sommes-nous pas, nous autres Chrétiens, par notre condition de frères adoptifs de Jésus-Christ, l’expression vivante de sa Justice toute-puissante qui rompt les chaînes des opprimés et restaure l’espérance d’un monde gouverné par Dieu ?

« J’étais nu, dit Jésus, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Mt 25 ; 36)

Dans quel état se trouve Marc-Etienne Burdet ? dépouillé de tous ses droits, c’est-à-dire nu ; sur la pente du déclin physique, c’est-à-dire malade ; prisonnier enfin et qui plus est emprisonné à cause de son amour de la justice : c’est Jésus qu’on martyrise !

Chère Jeunesse, allons-nous l’abandonner ?

Un soulèvement samedi de nous tous rassemblés et sa vie serait sauve et la justice serait vengée !

Sinon c’est la mort qui l’attend, et soyons sûrs que la peine de ses parents les tourmentera moins vivement que nous autres le sentiment de l’avoir laissé mourir.

Ne croyez-vous pas qu’il soit plus convenable de faire honneur à son héroïsme avant qu’il ne soit mort, que d’aller par la suite, avec une vaine culpabilité, comme les pharisiens hypocrites, lui bâtir un tombeau plein d’ornements ?

Rappelons ces robustes paroles du Père Nicolas Buttet, l’un des plus édifiants modèles que le Seigneur ait offerts ces dernières années à la jeunesse suisse :

« La résistance morale s’est émoussée. La capacité de s’indigner dignement et justement a presque disparu. L’Europe s’occupe de la fiscalité suisse à défaut d’affronter les vrais problèmes du monde. On minaude sur les feuilles déconfites de l’arbre écologique faute d’affronter la maladie à la racine. » (Le Nouvelliste – 2 mai 2007.)

« Il va falloir des figures de héros aujourd’hui pour renverser la vapeur. Le courage est ce qui manque le plus dans nos sociétés mondialisées. La déresponsabilisation rend tout le monde victime. » (Canoë infos – 28 septembre 2007.)

Ensemble donc ne soyons pas des victimes mais des héros : faisons trembler les murs du totalitarisme et libérons Marc-Etienne Burdet !

Allons-y tous, allons voir Jésus dans sa prison et délivrons-le !

N’est-ce pas là ce qu’aimait à faire la soeur Yvonne-Aimée de Malestroit durant l’occupation nazie ?

Il est vrai que Dieu l’avait douée d’une faculté d’ubiquité, mais n’avons-vous pas mieux, chers Chrétiens, que la bilocation, nous qui possédons le nombre et l’enthousiasme gigantesques où nous trouvera samedi Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie ?

Chère Jeunesse, la Suisse tout entière compte sur ton grand cœur !

Défends-la de la Mafia, rends Justice à Jésus-Christ !

Merci à toi.

Pour tout renseignement, contacter Isabelle PROSINA : Tel +41 (0)76.520.51.51

http://www.dailymotion.com/video/4L5WJRzJrNGAOlCBt

Manifestation à Lausanne pour Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich

26 octobre 2007

La justice a les yeux bandés pour pouvoir être équitable…

Statue de la Justice - Lausanne
Symbole de Lausanne, la statue de la Justice orne la fontaine de la Palud depuis 1585.

Tous les samedis de 11h00 à 15h00, manifestation à ses pieds pour la libération et la réhabilitation de Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich

Les personnes frileuses se retrouveront au café tout proche :

Café du Grütli – Rue de la Mercerie 4 – 1003 Lausanne/VD

FAITES VOTRE DEVOIR DE CITOYENS ET VENEZ NOMBREUX !

SIGNEZ LA PETITION POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET !

Le choix de Jacques-André Burdet

24 octobre 2007

Tandis que Marc-Etienne Burdet, incarcéré sur l’ordre du terroriste genevois Pierre Mottu, aux Etablissements de la plaine de l’Orbe (EPO), se meurt d’une grève de la faim poursuivie depuis le 6 septembre, son frère l’inspecteur de la sûreté du Vaud, Jacques-André Burdet nous adresse ces paroles de soutien :

J’ai connu toutes sortes de gens dans ma vie. Des grands criminels aux simples débiles mentaux. Certains d’entres vous, qui n’osez pas signer en votre propre nom sont les pires de tous ! (17 octobre, 2007 à 9:15

Loin de compatir au malheur de son frère, loin de soutenir ses parents affligés, Jeannette et Raymond Burdet, ce parangon de charité ne s’occupe, comme on le voit, qu’à chasser à coups d’insultes le spectre accusateur de ses vilenies. 

Mais ses accès d’humeur feront-ils oublier, qu’après la mort en 2001 de l’homme d’affaires André Sanchez dans un attentat à la voiture piégée, c’est à lui que l’organisation terroriste dirigée par le notaire Pierre Mottu, s’en est remise, pour établir, au mépris des preuves, dont une bande préenregistrée par la victime dénonçant ses assassins, un rapport de police controuvé concluant au « suicide » de ce complice de Mottu, qu’une fatale avidité avait induit à faire chanter ses acolytes en les dénonçant à un juge ? 

Feront-ils envoler l’évidence qu’au mois d’août dernier, il était seul à pouvoir faire disparaître durant trois semaines, de la salle de séjour de ses parents, où les lettres de prison de son frère Marc-Etienne étaient scrupuleusement rangées, celle adressée au député vaudois Christian Van Singer, touchant le Crime Organisé dans l’économie suisse, tellement que sa maman, sans doute honteuse de sa traîtrise, ne voulut jamais expliquer à Marc les circonstances où la lettre, après trois semaines d’acharnement à la chercher, avait soudainement refait surface ? 

Feront-ils trouver quelque justification décente aux menaces qu’il proférait, le 13 octobre, à l’adresse d’un ami de son frère, de faire avec quelques collègues une descente musclée à son domicile, pour lui confisquer la liste confiée à sa garde des sociétés de blanchiment identifiées par Marc ? 

Feront-ils oublier que depuis l’incarcération de ce dernier, pas une fois il ne s’est dévoué pour taper au propre ses lettres aux autorités judiciaires, qu’il ne s’est pas lassé, au contraire, de comploter à ses dépens d’intelligence avec son avocat, le mafieux Daniel Brodt, qu’un seul souci l’a toujours mû, de conserver son train de vie, comme il l’avoue tout uniment – sans s’embarrasser ni du combat ni des tracas de son frère ? 

Et comme nous parlons de ses tracas, voici que nous parviennent les dernières nouvelles de son état de santé : il présagerait sa fin prochaine. 

Désormais, chaque seconde est comptée, chaque heure annonce peut-être la mort de Marc-Etienne Burdet. 

L’agent de police Jacques-André restera-t-il indifférent à cet assassinat ? 

Laissera-t-il le terroriste Pierre Mottu ôter la vie à son frère ? 

A Dieu ne plaise ! Qu’il révèle sur l’heure l’origine criminelle de son faux rapport et peut-être qu’il le sauvera ! 

JACQUES-ANDRE BURDET, LE SORT DE MARC-ETIENNE EST ENTRE TES MAINS !

L’AVENIR DE TA FAMILLE NE TIENT PLUS QU’A TON CHOIX ! 

QUE VAS-TU CHOISIR, TA CARRIERE OU TON FRERE ?

Vassula Ryden et l’Eglise otages de la Mafia suisse

23 octobre 2007

Le vendredi 6 juillet 2007, au terme d’une mascarade judiciaire éhontée, les dirigeants de l’association helvétique d’aide aux victimes de l’appareil judiciaire, Appel au Peuple, GERHARD ULRICH et MARC-ETIENNE BURDET sont condamnés à des peines cumulées de 4 ans et 2 ans de prison ferme.

Leur crime ? La dénonciation courageuse du notaire genevois Pierre MOTTU pour sa participation criminelle au détournement et blanchiment de centaines de milliards de dollars de royalties provenant des systèmes d’extinction et de blocage grâce auxquels l’inventeur libanais Joseph FERRAYE permit en 1991 de maîtriser les 1164 puits de pétrole incendiés au Koweït, ainsi que de leur vente frauduleuse à tous les pays producteurs de pétrole. Cf. www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html.

Pierre Mottu

Le terroriste Pierre MOTTU photographié à l’occasion de la remise du prix de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève 2006 à la société Rolex (Source : L’Extension.com, journal en ligne).

A l’effet, comme il est clair, de censurer le procès-verbal comme les témoins à décharge potentiels, le Président du tribunal correctionnel de l’Est vaudois, Bertrand Sauterel, soumis aux ordres du plaignant Pierre Mottu et de son organisation politico-criminelle, a pris soin de refuser à la défense l’enregistrement intégral des débats et la citation de témoins, en contravention flagrante avec la Convention européenne des droits de l’homme.

Dès lors, Joseph Ferrayé a beau narrer, sans réfutation de la part de Mottu, que le 21 décembre 1995, celui-ci le fit séquestrer pendant quatre heures de temps, après la fermeture de son étude et en présence d’une vingtaine de fonctionnaires et de juristes corrompus, parmi lesquels le notaire et les deux avocats du gouvernement français partie prenante du complot, Mes Eric de la Haye Saint-Hilaire et Le Mazou père et fils, dans le but de le contraindre à signer des cessions de droits abusives ; l’avocat de la défense, Me Brodt a beau verser en preuve la déposition du notaire de Paris dûment enregistrée le 19 novembre 2002 et signée par la juge d’instruction de Genève, Christine Junod, révélant qu’en 1995 et 1996 les montants colossaux des sommes dues à Joseph Ferrayé se trouvaient « bloqués » chez Me Mottu, le juge mercenaire fait litière des preuves établies par la justice et prononce contre les prévenus une sentence arbitraire.

Tandis que Marc-Etienne Burdet, mis en état d’arrestation sitôt clos le procès, se trouve actuellement détenu aux Etablissements pénitentiaires de la Plaine de l’Orbe (EPO), et que Gerhard Ulrich, absent au délibéré, est entré dans la clandestinité, quelqu’un est encore à même de les innocenter par sa déposition, de la diffamation qualifiée dont ils ont été convaincus.

Un homme en effet connaît la vérité, pour s’être servilement compromis à l’instigation de sa femme et sous la menace de Pierre Mottu, dans le blanchiment des sommes d’argent générées par la vente des systèmes Ferrayé. Son nom ? Celui d’un citoyen suisse de bonne réputation : Jacques Hubert GAY, président de la société Gay Frères, administrateur des très catholiques éditions Ad Solem et représentant helvétique de l’association La Vraie Vie en Dieu.

Nous vous laissons juger si les aveux qu’il fit à Joseph Ferrayé en novembre 2006 ne suffiraient pas une fois répétés devant un juge à provoquer l’annulation immédiate de la peine d’emprisonnement des meneurs d’Appel au Peuple :

« Pierre MOTTU, sous la menace de m’acculer à la faillite, m’a contraint en 1998 à vendre à la société ROLEX qu’il contrôlait déjà, la totalité du capital-actions de ma société de fabrication et de commerce de bracelets-montres, GAY FRERES. Il me découvrit que l’organisation mafieuse à laquelle il appartenait avait pris le contrôle de tous les fabricants de montres suisses et qu’à supposer que je refusasse de lui céder mon entreprise, plus jamais je ne parviendrais à vendre un seul bracelet en Suisse ni en Europe. De toute façon, ajouta Gay, comme mon père me disait, le gros poisson mange toujours le petit, ils sont les plus forts et contre eux je ne peux rien faire. Mottu peut avoir l’air impassible, mais il prépare toujours sa vengeance. » (Jacques Gay à Joseph Ferrayé)

Succombant à la menace sur le conseil, moins apeuré que cupide, de son épouse Isabelle, qui fit aussi rentrer dans le crime organisé son cousin Edouard Michelin, le PDG du fabriquant de pneumatiques, probablement assassiné pour cette raison le 25 mai 2006, Jacques Gay revendit à Mottu-Rolex au-delà de sa valeur sa société de bracelets-montres, dont il conserva toutefois le contrôle administratif, et qu’il fit sitôt servir avec d’autres sociétés en Suisse et à l’étranger, telles la société de gestion et d’acquisition Pirsa affiliée à Gay Frères et sise au siège social de la société Rolex à Genève, 3-7 rue François-Dussaud, au blanchiment d’argent sale de Pierre Mottu & Co.

Jacques et Isabelle Gay

Les mafieux Jacques et Isabelle GAY, associés de Pierre Mottu dans le blanchiment d’argent

Le plus scandaleux cependant est que durant toutes ces années les époux Gay, se faisant passer pour des modèles de vertu, se mêlèrent d’intervenir dans le secteur religieux associatif et commercial, à travers les éditions Ad Solem, entre autres responsables de la publication des documents officiels du Saint-Siège, à travers le mouvement charismatique La Vraie Vie en Dieu, dont ils prirent la direction avec la bénédiction de sa fondatrice, la visionnaire d’origine grecque Vassula RYDEN, dont ils se firent de l’amitié une couverture morale pour tromper les soupçons, à travers les maisons Beth Myriam, au Proche-Orient, destinées à l’assistance des pauvres et des orphelins, dans le cadre de La Vraie Vie en Dieu, ainsi qu’à travers diverses œuvres de l’Eglise catholique, toutes impliquées par leurs soins dans un réseau de trafics et de blanchiment d’argent où l’on retrouve, pour faire bonne mesure, la filiale genevoise de la Société Bancaire Arabe (SBA) du beau-père d’Oussama Ben Laden, financier d’Al Qaïda, et malheureux artisan du scandale de la BCCI, Khaled Ben Mahfouz. (L’établissement est passé en 2006 dans les mains de la Banque Libano-Française.)

Mais comme il arrive que l’hypocrisie se relâche quelquefois pour donner plus de bride à l’orgueil qui l’inspire, on a vu Jacques Gay déboutonner sans vergogne son esprit scélérat. Un soir de novembre 2006, où le groupe de prière La Vraie Vie en Dieu, achevant sa réunion hebdomadaire au Cénacle de Genève, se trouvait réuni autour de lui, Jacques Gay prit la parole et d’un ton aussi fier que malicieux déclara :

« Mgr Farine [Pierre Farine, évêque auxiliaire de Genève] m’a demandé de l’argent et je lui ai dit : Si tu veux que je te donne encore de l’argent, tu dois faire tout ce que je dis. »

Joseph Ferrayé se trouvant au nombre des personnes présentes, son plus grand dépit ne fut pas de l’entendre tirer fierté des largesses notoires qu’il faisait à Farine d’un argent soustrait à sa poche, mais que ce coquin prétendît avec manœuvrer l’Eglise au gré de ses passions, jusqu’à faire de son pasteur un médiocre larbin.

Mgr Pierre Farine

Est-il croyable que ce même évêque, Mgr Farine, continue de faire honneur à ce proxénète, tandis que Marc-Etienne Burdet, par la faute de celui-ci, ne voit plus d’autre choix pour avertir la Suisse des crimes horribles qui s’y commettent, que de se laisser mourir dans sa prison d’une grève de la faim débutée le 6 septembre ? Si les évêques, de qui c’est la mission, n’ont plus à cœur de défendre la Justice, qui la défendra ? Si les évêques, par qui Dieu veut avoir barre sur le monde inique, demeurent indifférents à l’extermination du droit des gens, quelles vertus morales laisseront-ils intactes dans le cœur de ceux que leur conduite aura désespérés non seulement de la justice des hommes, mais surtout de la pitié de Dieu ?

« J’étais nu, dit Jésus, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Mt 25 ; 36) Dans quel état se trouve Marc-Etienne Burdet ? Dépouillé de tous ses droits, c’est-à-dire nu ; sur la pente du déclin physique, c’est-à-dire malade ; prisonnier enfin et qui plus est emprisonné à cause de son amour de la justice : c’est Jésus qu’on martyrise ! Mais à qui va la sollicitude, à qui va le respect de Mgr Farine ? A celui qui l’outrage, qui profane avec de l’argent sale l’innocence de l’Eglise, qui laisse souffrir, voire périr des innocents, quand il suffirait pour les sauver d’un seul mot de sa part.

Le seul moyen qu’il reste aux honnêtes citoyens pour faire libérer deux innocents condamnés à tort consiste à faire passer aux aveux les époux N JACQUES et ISABELLE GAY N. Ce que leur évêque, Pierre Farine, le premier, doit prendre à tâche d’accomplir, avant que Marc-Etienne Burdet ne succombe à son jeûne. Ce que doit le forcer de faire son supérieur, l’évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, Mgr Bernard Genoud, qui en échange de l’aide qu’il s’était promis d’apporter à Joseph Ferrayé, pour le faire rentrer dans ses droits, n’a pas fait difficulté d’accepter de lui une promesse de don de 2 milliards de dollars, selon la convention du 30 septembre 2005 établie par l’ancien avocat de Joseph Ferrayé, Me Alain Marti et signée par les deux parties.

Vassula Ryden et l'Eglise otages de la Mafia suisse pdf Convention Genoud-Ferrayé

C’est à Vassula, pour finir, que s’adressent nos exhortations, d’une part à faire usage de son influence sur les époux Gay pour les inciter à témoigner contre Pierre Mottu, de l’autre à mettre un terme définitif au financement massif de son association La Vraie Vie en Dieu par le moyen des fonds d’origine criminelle qu’elle reçoit d’eux.

Car pour des gens de religion, rien ne serait pire, que de faire de leur laxisme la cause de son déclin, ainsi que Dieu le Père, il y a plus de 600 ans, s’en était plaint à sainte Catherine de Sienne dans leur fameux Dialogue :

« Personne, obéissant à la loi civile ou divine, ne peut se conserver dans l’état de grâce sans la sainte justice, car celui qui ne corrige pas ou n’est pas corrigé ressemble à un membre malade qu’un mauvais médecin soigne avec de l’onguent sans purifier la plaie. Bientôt tout le corps est empoisonné et se corrompt. Ainsi le prélat ou les supérieurs qui voient quelqu’un infecté par la corruption du péché mortel, et qui appliquent seulement sur le mal l’onguent de la flatterie sans employer la réprimande, ne le guérissent jamais, mais gâtent les autres membres qui sont unis au même corps, c’est-à-dire au même pasteur.

S’ils étaient, au contraire, de bons et vrais médecins des âmes, comme les saints pasteurs d’autrefois, ils n’emploieraient pas l’onguent sans appliquer aussi le feu de la réprimande ; et si le membre persistait dans le vice, ils le retrancheraient du corps pour qu’il ne gâtât pas les autres avec l’infection du péché mortel. Mais les pasteurs ne le font plus aujourd’hui ; ils paraissent même ne pas s’apercevoir du mal : et sais-tu pourquoi ? La racine de l’amour-propre vit en eux, et produit la crainte servile. Pour ne pas perdre leur position, leur fortune, leur dignité, ils se taisent ; mais ils agissent comme des aveugles et ne savent pas ce qui conserve ; car, s’ils savaient que c’est la sainte justice, ils l’observeraient. Mais, parce qu’ils n’ont pas la lumière, ils ne le savent pas.

Ils croient conserver avec l’injustice, en ne reprenant pas les défauts de ceux qui leur sont soumis, mais ils sont trompés par l’amour-propre sensitif et par le désir du pouvoir et de la prélature. Ils ne disent rien aussi, parce qu’ils ont eux-mêmes les mêmes vices et de plus grands encore. Ils se sentent coupables des mêmes fautes et ils perdent le zèle et la fermeté, ils sont retenus par la crainte servile et font semblant de ne pas voir. S’ils voient des choses évidentes, ils ne les reprennent pas et même ils se laissent endormir par des paroles qui les flattent et par des présents. Ils savent trouver des excuses pour ne pas punir. Ainsi s’accomplit en eux la parole de ma Vérité : « Ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; et si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous les deux dans l’abîme » (Mt 15 ; 14). » (Dialogue de sainte Catherine de Sienne , chap. 119.)

***

Pierre MOTTU : adresse : 20 place d’Armes, case postale 1116, 1227 Carouge, CH ; tel : 00-41.22.839.33.33 : fax 000-41.22..839.33.34 ; email : mvb@swisnot.ch.

Jacques et Isabelle GAY : adresse : 90 rue de Vandoeuvres, 1253 Vandoeuvres, CH ; tel : 00-41.22.750.17.76 ; mobile : 00-41.79.202.73.58.

Mgr Pierre FARINE : adresse : 13 rue des Granges, 1204 Genève, CH ; tel. : 00-41.22.319.43.43 ; fax 00-41.22.319.43.53 ; email : pierre.farine@cath-ge.ch.

Le terroriste Pierre Mottu livre à la mort Marc-Etienne Burdet

22 octobre 2007

Pierre Mottu

Pierre Mottu, le célèbre terroriste genevois

Emprisonné à la demande du terroriste Pierre Mottu, le consultant de Joseph Ferrayé, Marc-Etienne Burdet, 53 ans, qui avait publié sur Internet  les preuves indéniables de ses crimes, poursuit une grève de la faim depuis maintenant 46 jours et malgré une santé fragile, en vue d’être libéré de la peine arbitraire prononcée contre lui par le juge crapuleux Bertrand Sauterel.

Bertand Sauterel

Bertrand Sauterel, le juge crapuleux du Canton de Vaud 

S’abstenant même d’absorber du sel avec ses rations d’eau, Marc-Etienne Burdet est contraint par ses geôliers des Etablissements Pénitentiaires de l’Orbe (EPO), sans doute désireux de précipiter l’extinction de son existence encombrante, de faire tous les jours la vaisselle de plusieurs centaines d’autres détenus.

Marc-Etienne Burdet

Marc-Etienne Burdet, le consultant héroïque de Joseph Ferrayé 

Bien qu’en principe le corps humain puisse supporter jusqu’à trois mois de jeûne à l’eau, Bobby Sands, le commandant de l’IRA, mourut en prison à l’âge de 27 ans, le 5 mai 1981, après 65 jours de grève de la faim. Quelques années plus tôt en 1976, Frank Stagg, un autre combattant de l’IRA, âgé de 34 ans, mourait après 62 jours d’abstinence alimentaire.

Combien de temps restera-t-il à vivre à Marc-Etienne Burdet, qui n’a ni la santé d’un jeune homme, ni l’endurance physique d’un soldat ?

L’Etat Suisse couvrira-t-il son assassinat au profit du réseau terroriste du notaire genevois Pierre Mottu ?

Quelques éléments d’information sur la grève de la faim extraits de Wikipedia :

« L’organisme humain, jeune et en bonne santé, peut supporter un jeûne total, mais n’excluant pas la prise de boisson, pendant une période assez longue, jusqu’à trois mois (comme en témoigne l’histoire de 9 détenus de la prison de Cork (Irlande) en 1920 dont le jeûne a duré 94 jours, il y eut aussi celui de Bobby Sands mort à Belfast le 5 mai 1981 après avoir engagé une grève de la faim sans retour le 1er mars) si la personne est bien portante et bien nourrie au moment du début du jeûne. La physiologie s’adapte rapidement en mobilisant les réserves internes, mais, assez vite (en moyenne au bout de 3 à 4 semaines), la poursuite du jeûne peut comporter des risques importants, notamment vers la fin, sur le rythme cardiaque. Un suivi médical est vital au moins à partir de la 4e semaine (plus ou moins suivant l’état de santé, les conditions du jeûne et la nature des réserves au départ).

Lorsque aucune nourriture n’est absorbée, l’organisme est contraint de puiser sur lui-même ses sources d’énergie. Il va d’abord utiliser le glucose du glycogène, une molécule de réserve contenue dans le foie (glycogénolyse), puis les acides gras des tissus adipeux et enfin, les protéines musculaires (d’où la « perte de muscle »). Le corps, le cerveau et les tissus nerveux ont besoin de glucose (glycolyse) pour un métabolisme normal (en régime normal, le cerveau consomme environ 120g de glucose par jour). Une fois le glucose transformé, le métabolisme du corps est donc en carence. Une alternative vers une autre source d’énergie peut être faite, cependant, certaines parties du cerveau ont besoin exclusivement de glucose, et des protéines sont nécessaire à sa production. Si le manque de protéines devait se prolonger, la mort s’ensuivrait.

Herbert M. Shelton a supervisé durant une période de 4 à 5 ans des patients jeûnant à l’eau uniquement jusqu’à 90 jours ; selon lui, après une période approximative de trois jours de jeûne, la sensation de faim devient habituellement très peu fréquente ou disparaît complètement. Shelton déclara la ‘faim’ ressentie durant les trois premiers jours de jeûne est due à une « irritation gastrique » et non une « véritable faim ». Une deuxième faim apparaît une fois que le corps a brûlé toutes ses ressources (en général au bout de 3 semaines), c’est à ce moment que le jeûne doit être stoppé, pour éviter tout dégât irréversible et permanent à l’organisme. »

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