Mansour Labaky, Lieutenant de Marie, Président du Liban

15 mai, 2008 par Antimottu

LE SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DE L'ONU NICOLAS MICHEL ET LE PERE NICOLAS BUTTET DEMANDENT AU PAPE BENOÎT XVI D'APPROUVER LA CANDIDATURE DE MGR LABAKY A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE LIBANAISE

Lettre à Son Eminence le Cardinal Giovanni CHELI, Président émérite du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, Cité du Vatican

Giovanni Cardinal Cheli 

Le 4 avril 2008

Votre Eminence,

Il me tardait de vous renouveler mes remerciements pour l’entretien qu’il vous a plu m’accorder la semaine passée, à l’occasion de votre gracieuse visite à la Chapelle des Carmes.

Vos multiples obligations vous auront, je l’espère, laisser le temps de considérer l’avantage de notre initiative en faveur de la nomination de Monseigneur Mansour LABAKY, Vicaire épiscopal du diocèse maronite de Beyrouth, comme candidat de consensus à l’élection présidentielle du Liban.

Avant que d’en faire une annonce officielle, dont les attentes de jour en jour plus fébriles du peuple et des gouvernements ne laissent pas de nous faire un devoir pressant, nous ne voudrions omettre, cependant, de nous conformer à la discipline canonique, en confiant à votre bienveillante entremise, pourvu qu’il n’en déplaise à Votre Eminence, le soin de solliciter auprès de notre Saint-Père, une dispense en faveur de Mgr LABAKY, en vue de le relever de la défense faite aux clercs « de remplir les charges publiques qui comportent une participation à l’exercice du pouvoir civil » (CIC, canon 185/3).

Ce qui paraît le plus propre à justifier une telle demande, et à quoi Sa Sainteté ne pourra qu’être sensible, c’est que les vues et les intérêts politiques au Liban s’étant engagés en une lutte aussi brutale qu’irréconciliable, où le danger du terrorisme intérieur et des agressions extérieures va s’augmentant, rien ne saurait empêcher que le président élu perdît sa liberté d’action et son indépendance, ni que l’autorité qu’il a reçue devînt un objet de litige après avoir été celui du consensus, si ce n’est, comme nous le pensons, le triple titre de garantie qu’offre le nom de Mgr LABAKY :

-         celui d’abord de son mérite personnel, dont il n’est personne au Liban, chrétien ou musulman, qui ne tire un orgueil naturel, comme d’une des plus belles pages que la bonté divine ait écrites au milieu des chapitres sanglants de l’histoire nationale ;

-         celui de son état ensuite, qui, en l’attachant aux grandes idées spirituelles, aux généreux principes de l’Évangile, bien au-dessus des basses querelles partisanes, éloigne, de crainte de sacrilège, force pressions insolentes de s’exercer à son endroit ;

-         celui enfin de son ministère religieux, qui lui donnera lieu d’intercéder sans cesse pour les peuples qu’il gouvernera, de les assembler dans la prière, surtout aux heures les plus dures, de façon à leur donner leur part de responsabilité du destin que Dieu leur ménage ; et d’appliquer enfin à ses décisions politiques, les saintes inspirations qu’il reçoit du Ciel, pour les consacrer toutes à la gloire du Très-Haut.      

Qui plus est, je vous découvrirai la résolution que nous avons prise, qu’une fois élu Président de la République, Mgr LABAKY consacrera, lors d’une célébration collégiale, les forces armées et la résistance libanaises au Cœur Immaculé de Marie, afin d’en relever l’honneur devant toute la nation et de leur garantir la protection la plus sûre. 

Ensuite de quoi, le nouveau Président convoquera une consultation des principaux dignitaires religieux, sur un projet d’amendement de la Constitution, reconnaissant Marie, Mère de Jésus-Christ et de tous les Croyants, pour REINE DE DROIT DIVIN, à la souveraineté de qui soient soumis à tout jamais le territoire, le peuple et la nation libanaise, si bien que quiconque prétende aliéner ou diviser tout ou partie de ce territoire, de ce peuple et de cette nation se rende par le fait même coupable d’agression envers l’Autorité régnante, et risque au moins la privation de ses droits politiques et civils.

Enfin, je rappellerai à Votre Eminence que notre initiative ayant tout d’abord été l’objet d’une lettre en date du 18 octobre 2007 adressée au Secrétaire Général du Hezbollah, Sayyed Hassan NASRALLAH, dont on a autant raison de réputer la sagesse éminente, que de peine à connaître s’il ravive ou bien éclipse le modèle illustre de l’Emir ABD-EL-KADER, nous en avons reçu l’agrément de principe, ainsi qu’une invitation à présenter l’initiative aux chefs d’Etat occidentaux qui se sont mêlés d’intervenir dans le processus électoral libanais – ce que, depuis quelques mois, Son Excellence le Secrétaire adjoint des Nations-Unies, Nicolas MICHEL, s’est employé indirectement à faire, sur les instances de notre ami le Père Nicolas BUTTET et la persuasion personnelle des avantages considérables inhérents à ce projet.

C’est donc en leur nom, Monseigneur, que je vous prie d’apporter votre aide à sa réalisation.

Je me permets, du reste, d’offrir à votre réflexion et à celle de notre Saint-Père, l’écrit joint à la présente, sur le rôle du prêtre en politique, par le célèbre avocat et député québécois, Etienne PARENT, qui le composa à l’occasion d’une conférence donnée le 17 décembre 1848 devant les membres de l’Institut Canadien : j’ose espérer qu’il plaidera un peu en notre faveur.

Dans l’attente de votre réponse, plaise à Votre Eminence de transmettre à Sa Sainteté Benoît XVI l’assurance de ma parfaite loyauté, et de recevoir l’hommage du respect avec lequel je suis, Monseigneur, de Votre Eminence, le très humble et très obéissant serviteur,

                           Zapatrikos

***

DU PRÊTRE ET DU SPIRITUALISME

Par Etienne Parent

Conférence donnée le 17 décembre 1848, devant les membres de l’Institut Canadien.

EXTRAIT :

Aujourd’hui, le prêtre est un homme, (il serait presque impropre de dire un citoyen,) qu’on relègue et claquemure au fond du sanctuaire comme un être dangereux à la société ; et cela sous le prétexte dérisoire que son saint ministère souffrirait au contact des choses mondaines ; comme s’il n’y avait rien de saint dans l’association humaine, comme si l’origine et la fin de la société n’étaient pas saintes, éminemment saintes, et réclamant par conséquent l’action directe et constante des mains les plus pures et les plus saintes.

Il est vrai que, pour être conséquent, l’on a défini la politique : science des intérêts matériels. En effet, s’il n’y a pour les gouvernements humains d’autres objets de sollicitude que les intérêts matériels, on a raison de vouloir se débarrasser de l’intervention du prêtre, lui dont les soins sont avant tout pour les choses spirituelles ; on a raison de vouloir étouffer cette voix incommode et discordante, qui crierait esprit pendant que l’on parlerait matière ; qui opposerait sans cesse le dévouement à l’égoïsme, le sacrifice à l’ambition, la charité à la cupidité, l’humanité à l’homme, le ciel à la terre. Mais comme l’on a trouvé un double avantage à rejeter ces vieilles notions cléricales pour soi, et à les conserver pour les autres, on a laissé le champ libre au prêtre pour tout ce qui se rattache à la morale privée proprement dite. Le prêtre peut tout à son aise sermonner, damner même les petits pécheurs, tous ceux qui se bornent à faire tort à leurs voisins. Mais les grands pécheurs, ceux qui sacrifient à leur vanité, à leur ambition, à leur avarice, à leur sensualité, les intérêts, le bonheur de peuples entiers, le prêtre doit avoir la bouche close à leur égard : ce serait faire de la politique, et la politique est interdite au prêtre, à cause de la sainteté de son ministère. Encore une fois, on lui laisse son franc-parler, lorsqu’il s’agit des rapports de particulier à particulier, des devoirs que les hommes ont à remplir les uns envers les autres dans le cours des affaires ordinaires de la vie ; mais les grands et importants rapports sociaux des citoyens entre eux, des gouvernés entre les gouvernants, d’un pays avec un autre, des différents membres de la grande famille humaine entre eux, rien de tout cela n’est du ressort du prêtre. C’est, sans doute, parce que Dieu qui s’occupe beaucoup des torts individuels, s’occupe fort peu des torts faits aux nations, à l’humanité entière ; c’est sans doute, que les desseins de Dieu sur l’homme se trouvent beaucoup plus contrariés par l’oppression d’un seul être humain que par celle de l’espèce entière, ou de quelqu’une des grandes familles qui la composent.

Vit-on jamais pareille perversion, disons le mot, perversité de la raison humaine ? Il y a, peut-être, quelque chose d’aussi étrange, c’est que le prêtre dont la mission est divine, et par conséquent indépendante du pouvoir humain, au-dessus de l’opinion des hommes, semble prêt, en apparence au moins, à accepter cette condition de paria, couronné de l’auréole si vous voulez ; mais auréole qui me paraît à moi ni plus ni moins que la couronne d’épine dont on couvrit dérisoirement le front du Christ, dont le prêtre continue la mission.

Le prêtre donc croit devoir limiter son action aux rapports de la morale privée, comme si les vues de Dieu sur l’homme pouvaient s’accomplir par l’individu qui ne peut rien, et non par la société qui seule peut tout. Moraliser le peuple dans ce sens restreint, façonner les particuliers à l’exercice des vertus douces et simples de l’évangile textuel ; multiplier à cette fin les pratiques religieuses de toutes sortes et en toutes occasions, ce que je suis certes loin de désapprouver si on n’abuse pas de ce moyen ; présenter dans sa propre personne et sa propre conduite un exemple, un modèle de toutes ces vertus bien précieuses, sans doute ; voilà bien à peu près, je pense, tout ce à quoi le prêtre en général se croit obligé, et c’est bien là tout ce qu’il peut faire dans la sphère d’action qu’on lui a tracée.

(…) Je lis même dans un ouvrage apologétique du catholicisme, sorti tout récemment de la presse : « La mission politique de l’église est finie ; elle a donné aux peuples modernes leurs grandeurs, leurs libertés et leurs lois. » (…) La conséquence de tout cela, c’est que l’éducation des prêtres a été généralement très négligée à l’endroit de la morale publique et des sciences politiques ; de sorte qu’il en est peu qui soient préparés à prendre, avec avantage et pour la religion et pour la société, le rôle que la nature de leur état, selon moi, les appelle à remplir dans le grand drame social. Combien de fois n’avez-vous pas entendu des membres même d’une de nos premières institutions éducationnelles dire comme une chose toute naturelle : nous avons été institués pour faire des prêtres, et nous ne savons faire que des prêtres. Dans leurs bouches cela voulait dire : nous laissons de côté tout ce qui se rapporte à la société, à l’humanité, n’ayant à nous occuper que des individus et du salut de leurs âmes. Mais, vous qui êtes les ministres de Dieu sur la terre, comment ne vous apercevez-vous pas que vous rapetissez la divinité, si vous ne l’injuriez pas, en donnant à entendre qu’elle s’occupe aussi peu des grands intérêts sociaux de l’humanité ? Et si Dieu s’en occupe, comme vous ne pourrez le nier ; si Dieu tient dans ses mains les ressorts du mouvement social ; si Dieu doit vouloir que les hommes en société secondent ses vues et ses desseins, comment vous, ses ministres, pouvez-vous rester indifférents, ou étrangers à ce mouvement social, et vous exempter d’initier à ses secrets les jeunes lévites que vous préparez au sacerdoce ? Je le dis hautement, dans l’ère démocratique actuelle surtout, le prêtre que vous formez ainsi ne sera prêtre qu’à demi. Je comprendrais ce système chez les peuples où règne le protestantisme, où le père de famille est à peu près le prêtre, mais je ne le comprends pas chez ceux où, comme chez nous, le prêtre est le suprême directeur des consciences.

Une autre conséquence de la position anormale du prêtre dans la société, c’est que ne pouvant exercer une action collective et publique, et partant éclairée et salutaire, il exerce souvent une action individuelle et clandestine, et partant aveugle et nuisible, funeste à la religion et à la société. Le prêtre, qui est par état l’homme de l’ordre par excellence, sera naturellement porté à se jeter au travers de toutes les idées nouvelles en politique, bonnes ou mauvaises, si par des études convenables, il n’a été mis en état d’en apprécier la valeur et la portée. Lui, homme consciencieux, comment vous suivrait-il dans une région inconnue ? Il sera donc pour l’ordre établi. Mais si la nouvelle idée est une de celles dont le triomphe est écrit là-haut, son opposition ne fera qu’élever un peu plus la digue impuissante opposée au torrent, et ajouter ses propres débris à ceux des autres victimes de l’élément dévastateur ; tandis qu’une sage et opportune intervention de sa part aurait ménagé une heureuse issue aux flots populaires.

Vous comprenez, j’espère, que l’action que je désire voir exercer par le prêtre, est une action toute spirituelle, douce comme la lumière du jour, bénigne comme la parole de l’évangile, désintéressée comme la providence, noble, large et sublime comme la pensée de Dieu.

L’on ne m’a pas, je m’en flatte, prêté l’idée de traîner le prêtre sur la place publique, ou de le mêler aux disputes éphémères des partis. Et qu’on ne comprenne pas non plus que je viens ici réclamer des privilèges et des avantages pour le prêtre ; je ne viens que lui rappeler des devoirs qu’il n’est pas plus en son pouvoir de repousser, qu’il n’est en celui des hommes de l’en exempter. Il tient sa mission d’en haut, et nulle puissance d’en bas ne saurait l’abroger ni la limiter. Cette mission se rattache aux fonctions de l’âme qui est hors de l’atteinte de toute puissance humaine, et qui ne peut reconnaître d’autre tribunal que celui de Dieu même. C’est ce qui a fait les martyrs de tout temps, et c’est ce qui en fera longtemps encore ; que dis-je ? c’est ce qui en fera jusqu’à la fin des temps, tant que subsistera notre humanité, composée d’esprit et de matière. Il semble que la destinée de l’homme soit de travailler, sans relâche et sans fin, à maintenir ou à rétablir l’équilibre ou l’harmonie entre ces deux principes constitutifs de l’humanité. Et à mon avis, c’est au prêtre principalement, comme organe du principe le plus noble, qu’appartient la surveillance générale de ce grand travail, ce qui suppose qu’il s’en rendra capable. Je ne saurais mieux assimiler cette surveillance, quant à son mode et à sa nature, qu’à celle de la presse dans un autre ordre. Ainsi, tandis que la presse, d’un côté, tiendra la société en éveil à l’endroit des intérêts matériels, le prêtre, de l’autre, l’empêchera de mettre en oubli les choses spirituelles, double phare élevé sur les bords de la route pour en montrer la direction, et signaler les dangers qui se trouvent à droite aussi bien qu’à gauche.

Pour interdire au prêtre toute action sur la société politique, il faut nier ou perdre de vue la part qu’il a dû avoir et qu’il a eue en effet dans l’institution primitive de la société, et qui donne la mesure et la raison de celle qu’il doit avoir dans sa conservation et son avancement. Or, messieurs, le premier prêtre n’est pas seulement le premier homme qui, à la vue du sublime spectacle de la création, en a reconnu et adoré l’auteur, et l’a fait reconnaître et adorer à ses semblables ; c’est aussi celui qui, se recueillant en lui-même, y a entendu la voix de Dieu, a compris, autant qu’il lui était donné de le faire, les vues et les desseins de Dieu sur l’homme, et a entrepris de les faire comprendre aux autres hommes ; qui le premier leur a fait entendre qu’ils n’avaient pas reçu l’intelligence qui les distingue de la brute pour suivre uniquement, comme elle, les grossiers instincts de la vie matérielle ; qui leur a fait comprendre qu’il y avait pour l’homme une vie spirituelle et morale, composée de devoirs envers Dieu et envers les autres hommes ; qui enfin leur a montré que cette vie supérieure ne pouvait remplir ses nobles fins avec l’homme isolé ; que pour y parvenir il fallait que les hommes se réunissent en société, afin que par la division du travail l’homme augmentât, en les perfectionnant, ses moyens d’action contre les forces de la nature physique. En effet, l’homme seul en présence de la nature, suffit à peine aux exigences de la vie matérielle. On peut donc affirmer que la société est principalement due au spiritualisme, dont le prêtre est l’organe, la personnification sociale, et non, comme on l’a prétendu, au besoin que sentait l’homme de pourvoir mieux et plus sûrement à ses besoins matériels.

(…) Puisse donc le prêtre, replacé, après un écart de quelques siècles, quant aux affaires temporelles, dans la position qu’il doit occuper, dans la seule voie qu’il doive suivre, ne plus s’en écarter désormais ; ne jamais oublier qu’il est la personnification du principe spirituel dans la société, duquel découle tout ce qui est vertu, justice, bienfaisance, liberté, progrès social et humanitaire. L’église doit être comme l’âme, la raison de la société ; l’état comme le corps, les sens. L’homme politique sera d’abord de sa nature homme de parti, le prêtre sera plutôt national. Transportés sur un  terrain plus avancé, l’un sera national avant tout, l’autre sera humanitaire, et rattachera ainsi sa nation à l’humanité entière, secondant la tendance du genre humain vers l’unité, vers la fraternité universelle.

Voilà le rôle que je réserve au prêtre dans la société politique : c’est celui qui lui appartient, et que lui seul peut bien remplir. Mais si le rôle est beau, grand, noble, il est difficile et délicat, d’autant plus que le monde est récemment entré dans une voie toute nouvelle, où le prêtre devra se présenter avec des modes et moyens d’action différents de ceux dont il usait par le passé.

L’Ayatollah Fadlallah appelé à prononcer sur l’affaire Ferrayé

24 février, 2008 par Antimottu

Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah

A Son Eminence Cheikh Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah

Le mercredi 31 octobre 2007

Monseigneur,

Je loue le Seigneur, Dieu d’amour et de miséricorde, de l’honneur que j’ai de solliciter par la présente les avis et le jugement de Votre Eminence sur le fait et les suites du plus vaste et sinistre complot politique de l’histoire, occasionné par le vol en 1991 des systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole à leur inventeur libanais, Joseph Ferrayé.

Parmi les nombreuses et tragiques conséquences qui en ont résulté, Votre Eminence voudra faire attention, dans le dossier complet en annexe qui Lui a été transmis :

-          Premièrement au génocide économique perpétré contre le peuple irakien (100 milliards de dollars extorqués sous le couvert des Nations-Unies), qui a abouti comme il était logique à l’invasion de l’Irak en 2003 ;

 -         Deuxièmement au blanchiment des royalties des systèmes Ferrayé, estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars, à travers le réseau financier d’Al Qaïda, qui a conduit l’équipe dirigeante des Etats-Unis à financer des attentats contre son propre pays ;

-          Troisièmement à la mainmise du Crime Organisé et du Pouvoir Sioniste sur les institutions et l’économie mondiales.

De ces crimes et de leur préméditation par les plus hautes autorités occidentales, des milliers de documents écrits et sonores en notre possession font une preuve incontestable, au point qu’il ne nous paraît pas exister de moyen plus efficace que leur publicité – moyennant la force et l’autorité qu’une Fatwa de Votre Eminence y apporterait – pour renverser ces puissants ou du moins les priver du crédit nécessaire pour faire tolérer à leurs opinions publiques, les efforts qu’ils entreprennent contre la paix et la souveraineté des nations arabes.

Y ayant nécessité dans cette fin de rassembler le Liban tout entier et de le rendre inaccessible aux influences criminelles qui le divisent contre lui-même, nous nous sommes enquis, discrètement, d’un candidat à la présidence qui fût prêt avec une sainte probité à tirer toutes les conclusions qui s’imposent du dossier Ferrayé pour lutter de toutes ses forces contre les puissances qu’il met en cause et faire justice des crimes exécrables qu’il comporte – tout en laissant à Dieu le soin de nous le désigner par ses vertus surnaturelles qui le mettraient à part des hommes ambitieux et sujets à l’orgueil, pour en faire l’instrument docile de Sa volonté, puisque comme le dit l’Ecriture « le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2 ; 17), et qu’ainsi les effets de son action politique défieraient le temps autant que son cœur se défierait de lui-même pour n’être soumis qu’à son Créateur Tout-Puissant.

Ainsi, sur ces deux critères de jugement, dont le principal n’est pas l’opinion politique et le désir de justice, mais cette humilité fondamentale vis-à-vis de Dieu par où cette opinion et ce désir dépouillent les qualités charnelles qui les rapprochent des passions et des préjugés futiles pour se conformer à la sagesse divine, sans laquelle la plus admirable des œuvres est comme « un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit », sur ces deux critères dis-je, l’Esprit Saint nous a fait la grâce d’apprécier en Mgr Mansour Labaky, Vicaire épiscopal du diocèse maronite de Beyrouth, un lutteur infatigable, de force à soustraire la patrie aux sirènes de l’hypocrisie et à la faire marcher sans crainte dans l’étroit sentier de la vérité, sous les inspirations de la Sagesse éternelle et les clartés dispensées, grâce à Dieu, par l’affaire Joseph Ferrayé qui, dans sa déplorable et tout ensemble salutaire universalité, n’a pas laissé dans l’ombre, peut-être, un seul ennemi de Dieu et du genre humain.  

Ayant écrit à Cheikh Sayyed Nasrallah pour lui recommander, dans la vue de l’élection présidentielle, le nom de ce grand serviteur de Dieu, j’ai cru ensuite de mon devoir, malgré mon ignorance et ma misère, d’adresser à Mgr Labaky les paroles que voici :

« Mon père bien-aimé, quelles que soient vos réticences, c’est à la Providence que nous laisserons le choix de votre destinée : du reste, plus grandes sont-elles, plus inapte vous croyez-vous aux charges politiques, et plus Notre-Seigneur Jésus-Christ trouvera de liberté en vous pour gouverner à son bon plaisir. Si après avoir rencontré Sayyed Hassan, celui-ci ne se laisse pas objecter de refus de votre part et défend malgré tout votre nom, en recevant écho du peuple libanais tout entier, votre devoir envers Dieu sera de fléchir vos genoux, de prosterner à terre votre front et de Lui dire, sans plus douter de Sa puissance à faire de vos faiblesses l’instrument de Sa force et tourner à prodige votre nullité, de Lui dire, comme la Vierge Marie, à coeur abandonné : “Mon Dieu et mon Roi, je ne suis rien, mais Tu es tout, je ne sais rien, mais Tu sais tout : que Ta volonté soit faite en moi comme sur toutes Tes créatures !” »

Que Votre Eminence au jugement de qui je me permets de confier le nom de ce digne Prêtre, daigne invoquer le Seigneur pour le prier de soumettre entièrement ce dernier à son joug de Miséricorde afin qu’il soit trouvé dans les plus humbles dispositions pour répondre aux charges de la Présidence si le Seigneur le lui demande !

En outre, je serais très obligé à Votre Eminence de vouloir bien étendre Sa Fatwa, si jamais Elle juge utile d’en rendre une au sujet de cette affaire, à la réponse commune qu’il convient aux Musulmans et aux Chrétiens unis de faire à l’Empire mondial du Crime que les escrocs de l’Affaire Ferrayé ont nourri l’ambition d’établir sur toute chose au moyen des centaines de milliards de dollars de royalties escroquées.

(…)

Que Dieu bénisse Votre Eminence et Lui fasse sentir quel besoin brûlant nous avons de Ses lumières et de Sa prière, dans les ténèbres où le Pouvoir Sioniste et le Crime Organisé menacent d’engloutir la terre, de même que le respect et l’affection avec laquelle je m’honore d’être Son très-humble et très-dévoué serviteur,

                                              Zapatrikos

Lettre à Hassan Nasrallah pour l’élection de Mansour Labaky à la Présidence de la République libanaise

20 février, 2008 par Antimottu

Sayyed Hassan Nasrallah

A Son Eminence Cheikh Sayyed Hassan Nasrallah, Secrétaire Général du Hezbollah, Liban

Jeudi 18 octobre 2007.

Monseigneur,

C’est avec un sentiment d’urgence que je vous adresse la présente.

Je ne doute pas que notre ami Cheikh Mohammad ne vous ait rendu compte de la teneur des documents qui lui ont été transmis il y a quelque temps concernant l’affaire Joseph Ferrayé, du nom de cet inventeur libanais, qui permit d’éviter en 1991, par l’application, du reste frauduleuse, de ses systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole au Koweït, une catastrophe écologique planétaire. Si les détails et les enjeux de cette affaire ne regardaient pas d’aussi près les intérêts et les responsabilités politiques actuels des Libanais, j’aurais attendu que l’élection présidentielle fût passée pour la soumettre à vos regards. Mais quelle ne serait pas notre faute, si dans les circonstances menaçantes qu’affrontent le pays, nous remettions à nous saisir, une fois qu’il n’est plus temps, du seul moyen qui s’offre à nous d’y remédier et qui consiste en cette arme divine qu’est l’affaire Ferrayé ! Puisqu’il est vrai qu’elle est appelée, selon la prophétie du feu père Antoun Tarabey al-Tannoury, en qui, comme on s’assure, l’histoire reconnaîtra un jour l’un des grands saints du Liban, à devenir par la restitution de ses droits à Joseph Ferrayé, l’occasion de la paix ici-bas, nonobstant la carrière infernale qu’en ont faite par leur cupidité ses impies adversaires.

La première chose qui ressort du dossier, c’est que ceux-ci, qui conspiraient hier, dans le plus grand secret, pour capter les centaines de milliards de dollars issus de l’utilisation et de la vente frauduleuses des systèmes, s’en sont aidés depuis lors pour occuper toutes les places et les instances de pouvoir où, sous le dehors convenu de leurs désaccords, la même ambition les unit, de gouverner le monde par le vice, avec une propension sans frein au sionisme comme au signe avant-coureur mais illusoire du triomphe de leur orgueil sur la Providence, tant il est vrai que reconnaître aux Juifs un Etat, c’est dénier à Dieu la Justice qu’Il fit voir en le leur enlevant – à preuve qu’aucun chrétien, à ce qu’on sache, n’a jamais au 1er siècle ni réclamé contre Titus ni même pleuré la destruction du Temple – pour qu’ils vinssent à expier jusqu’à complète résipiscence le crime affreux qu’ils commirent en rejetant Jésus-Christ, que tant de grâces et de prophéties les préparaient à recevoir et que le monde, pour son salut, attendait qu’ils leur offrissent. Que leur puissance restaurée suppose à nouveau le rejet du Très-Haut et l’abjecte prétention de rendre, dans les faits, Sa Justice sans portée, c’est ce qu’on n’aurait jamais reconnu sans un signe tangible et frappant, que les Palestiniens et les Libanais, dans leurs peines et leur martyre et leur résistance héroïque, reçurent à l’instar du Messie rebuté, mort et ressuscité, la mission d’incarner.

C’est à ce mystère, à la fois dur et joyeux que l’affaire Ferrayé, par les clartés qu’elle dispense, donne une plus large et plus forte évidence. Nul autre critère que le sien, ni confessionnel, ni politique, ni stratégique, ne permet une plus juste appréciation des fins et des enjeux authentiques, derrière la fumée des conflits qui secouent la terre. Rien n’est propre comme elle à traduire par les faits le message de Jésus qui scellait en 2004 ses révélations privées à Myrna Nazzour, la mystique de Damas :

« Mon dernier commandement pour vous : Retournez chacun chez soi, mais portez l’Orient dans vos coeurs. D’ici a jailli à nouveau une lumière, dont vous êtes le rayonnement pour un monde séduit par le matérialisme, la sensualité et la célébrité au point qu’il en a presque perdu les valeurs. Quant à vous, préservez votre authenticité orientale. Ne permettez pas que l’on vous aliène votre volonté, votre liberté et votre foi dans cet Orient. » (Jésus-Christ à Myrna Nazzour, 10 avril 2004.)

L’esprit proprement embrasé par la grâce de ces mots, le directeur spirituel de Myrna, Elias Zahlawi (Zahlaoui), ne put plus se tenir à l’été 2006, en réponse aux frappes blasphématoires d’Israël, de se répandre sur la place publique en un fleuve impétueux d’exhortations et de louanges à la gloire du Hezbollah. S’il ne suffit pas à tous d’écouter ce message, pour embrasser d’un coup l’attitude de ce prêtre, un examen même léger de l’affaire Ferrayé suppléera ce qui manque aux bonnes âmes d’intelligence pour ce faire.

En effet, à peine s’y est-on initié, qu’il paraît que les quatre puissances les plus empressées à remplir sur la scène libanaise un rôle primordial – à savoir la France, les Etats-Unis, la Suisse et l’Arabie saoudite (voyez où se rendent les leaders politiques…) –, sont celles-là – toujours aux mains des mêmes criminels – qui se sont rendues la cause du plus grand crime humanitaire de l’histoire en escroquant au peuple irakien 100 milliards de dollars, sans omettre au surplus de voler et blanchir plusieurs autres centaines dans le réseau financier d’Al Qaïda, pourvoyant ainsi aux opérations terroristes menées contre leurs propres peuples et qui, pour combler la mesure, servirent de prétexte à l’invasion cruelle de l’Irak.

Partant, comment attacher la moindre foi, je n’ose pas dire à la protection vénéneuse d’un George W. Bush, mais à la simple médiation d’un Kouchner, qui, sous ce même gouvernement qui complotait, il y a 16 ans, au domicile de l’ambassadeur Jean Bressot, la ruine du peuple irakien, simulait pour sa part, avec des raffinements d’hypocrisie, ses devoirs de secrétaire d’Etat pour l’action humanitaire ? Comment offrir une prise sur nos âmes, sur nos vies, sur nos intérêts et nos destinées nationales, plus, sur la sainte vocation de notre patrie, aux administrateurs de l’iniquité, aux bourreaux non point d’un peuple isolé, mais de toute l’humanité, aux entrepreneurs universels du crime et de l’horreur ? « Quel rapport y a-t-il, demande saint Paul, entre la justice et l’iniquité ? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » Et d’affirmer, péremptoirement : « Ne formez pas d’attelage boiteux avec les infidèles. » (2 Cor 6 ; 14-16.) Parole ô combien catholique, ô combien islamique, abrégé doctrinal de la Résistance, qui fonde la vocation inaliénable du Liban ! Quels que soient les torts des uns et des autres, car nul n’en est indemne, « ne nous trompons pas d’ennemis » comme me le répète souvent Joseph, ne nous laissons pas prendre aux diversions du Malin. Nous assiège-t-il de moustiques, quelque fâcheux et nuisibles qu’ils nous semblent, ou qu’ils soient en effet, n’ayons garde de leur faire une chasse effrénée, qui nous aille faire rouler sous les pattes d’un mammouth !

Plus personne au Liban ne devrait ignorer qui est impliqué dans l’affaire Ferrayé, quels sont ces criminels (les Bush, les Rumsfeld, les Strauss-Kahn, les Chirac, les Bandar…) qui bâtissent leur fortune dans les ossuaires, qui pour blanchir des fonds secrets, financent le terrorisme, de quoi, pour se dédommager des intérêts qu’ils lui cèdent, ils font une occasion de plus à leur insatiable avarice, de spéculer d’abord sur ses suites prévisibles, de profiter ensuite, à la faveur des représailles, de contrats peu scrupuleux du marché de la guerre.

Cela dit, la deuxième chose à considérer dans l’affaire, et qui dément en partie la première, c’est que le pouvoir établi des méchants, ne leur vient pas tant, comme il paraissait, du transport sauvage de leur ambition, que de l’espoir immature, de la foi téméraire que les bons et les justes persistent à y mettre. En vain a-t-on pensé que tel ou tel avocat impie, que tel ou tel politique endurci, que tel ou tel aventurier habile aiderait Joseph ou par convoitise ou par point d’orgueil à régler son affaire : l’expérience a montré qu’en Dieu seul était son salut, son refuge assuré, le rocher de sa force ; qu’autant il est heureux qui s’appuie sur Lui, autant il est à plaindre qui se confie en eux. « Ne comptez pas sur les puissants, dit le Psalmiste, des fils d’homme qui ne peuvent sauver ! Leur souffle s’en va : ils retournent à la terre ; et ce jour-là, périssent leurs projets. » (Ps 145.) « Oui, vanité, les fils de l’homme ! Mensonge, les fils de l’homme ! Dans une balance ils monteraient tous ensemble, plus légers qu’un souffle. » (Ps 62.) De fait, il convient d’observer, que l’unique barrière qui a sauvé Joseph de la fin abjecte ou violente qui semble à tous les coups frapper les acteurs de cette histoire, réside dans l’humble obéissance qu’il n’a jamais omis de faire, si mince qu’en fût l’intérêt immédiat, aux commandements et aux signes de son Créateur. Et c’est encore cette douce obéissance qui l’amène aujourd’hui à mettre son affaire en votre main puissante, comme le dernier levier capable de jeter bas les ennemis du Liban.

De quelle façon devra-t-on s’y pendre ? Eh ! ma foi, c’est simple : En poussant à ses dernières exigences, à ses dernières conséquences, la doctrine islamique de la Résistance, en portant aussi haut notre foi en Dieu, que nos ennemis la veulent mettre bas, en travaillant à nous unir avec autant d’ardeur qu’ils mettent à nous diviser, en planifiant comme un seul homme nos assauts, de même que comme un seul homme ils ourdissent leurs traquenards, en passant outre à nos timidités et nos complexes confessionnels d’un même élan qu’ils passent outre à toute pudeur et tout scrupule, en voulant notre Dieu aussi libre, aussi fort parmi nous, qu’ils nous veulent esclaves de leur dictature païenne, en construisant en somme, dans une communion totale de nos énergies, une COALITION des amis de Dieu !

« Si Dieu l’avait voulu, dit le Coran, Il aurait fait de nous tous une seule communauté », mais que serait-il advenu de notre foi, soit chrétienne ou musulmane, si le triomphe universel de notre religion nous était devenu, faute d’émules et de critiques, un sujet d’orgueil et de molle suffisance, une manière d’idole, en lieu et place de Dieu, où nos cœurs et nos esprits se seraient plu à n’admirer que leur propre génie ? Nous serions-nous trouvés dans un état bien différent de celui de ce monde adverse dont parlait Jésus, uniformément « séduit par le matérialisme, la sensualité et la célébrité » (Message à Myrna) ? C’est pourquoi, dit le Coran, « par le don qu’Il nous a fait, Il a voulu nous éprouver » (S. 5, V. 48), non point pour attiser superbement nos jalousies mutuelles, mais pour instruire nos cœurs envieux, que puisque à Lui seul appartiennent le règne et la gloire éternels, nous n’avons d’autre voie pour y concourir que l’étroit sentier de l’humilité.

Heureux êtes-vous, Monseigneur, qui avez fait de cette vertu la couronne de vos oeuvres, qui, comme d’un voile de pudeur, en avez habillé vos brillants talents, afin qu’ils témoignassent plus éloquemment de quelles Mains ils proviennent ; car quelle autre était plus nécessaire pour rassembler la nation, quelle autre lui donnerait à voir avec un tel contraste le vrai danger qui la guette, et quelle autre encore vous eût tant mérité, ce que l’histoire a prouvé, la prédilection de la Vierge ? Et si grande est en effet la ressemblance de votre cœur béni au cœur immaculé de Marie, que le jour venu de son assomption dans le ciel, par la Victoire Divine elle met le comble à votre nom [Nasr’Allah = Victoire de Dieu] et l’emporte avec elle, dans un glorieux halo, comme en vue d’en sertir son diadème étoilé. Grand est le mystère où Dieu vous conjoint, pour qu’elle soit votre Reine et vous son champion !

Mais cette humilité, qu’est-ce, sinon comme dit saint Paul, l’orgueil mis en Dieu, l’hospitalité d’une âme qui se connaît faible et bornée, pour la puissance et la miséricorde infinies de Dieu ? Si tel est le principe du céleste éclat qui pare tous vos dons, comme des fruits salutaires de vos entreprises, je ne veux pas d’autre outil pour choisir nos amis. N’importe leurs opinons, en fait de politique ou de religion, pourvu qu’ils soient en cette disposition, quelque scène où se jouent leurs personnages, de recevoir, de chérir, de magnifier de tout leur être, l’Esprit Saint qui souffle où bon lui semble et mène où nul ne sait, qui s’abattant en particulier sur l’affaire Ferrayé, a soulevé, sous les rafales de Sa Justice, les masques hypocrites des bêtes carnassières qui dévorent le monde. Heureux celui qui voit et ne ferme pas les yeux, car vous l’appellerez votre ami.

Pour faire éclater le scandale, et noyer de preuves ces scélérats, il est donc besoin d’une Coalition, qui prête à celles-là de la force et du crédit, et répande en ceux-ci une heureuse épouvante. Or, sans un Président de la République à même de la soutenir, je crains bien qu’on n’en impute le projet au désir vindicatif que nous aurions de déstabiliser un gouvernement légitime. D’où il suit qu’à l’égard d’un plan de stabilisation et de sanctuarisation du Liban, même fondé dans l’exploitation politique de l’affaire Ferrayé, il reste impératif de mettre la Présidence à l’abri des influences nocives des instances mondiales du Crime Organisé (Entité sioniste, Bilderberg Group, Trilatérale, Franc-Maçonnerie, etc.) qui se sont étendues et renforcées comme jamais à la faveur de l’affaire.

Dans cette vue, ne serait-il pas convenable de faire valoir, à l’égard des conditions de la présente élection, les mêmes règles morales qui présidèrent à la vôtre en tant que Secrétaire Général du Hezbollah et grâce auxquelles vos compagnons firent abonder sur vous et sur eux-mêmes les bénédictions du Seigneur ? Quelle plus digne soumission feriez-vous à Son Sceptre, après vous être plié, sans les avoir convoitées et d’un cœur lourd, à vos fonctions de chef, sinon en choisissant pour la Présidence un homme à votre image, qui saura d’autant mieux exercer son pouvoir, qu’il ne l’aura pas recherché, et le consacrer aux desseins de Dieu, qu’il s’en rappellera l’origine ? Pourquoi le Commandant Massoud fut-il un chef honoré ? Pour ne l’avoir été que par obéissance à Dieu, sans en briguer l’honneur, ni l’honneur acquis y prendre goût. Croit-on que la puissance lui fît jamais oublier l’humble espérance qu’il avait formée, de retourner, la guerre finie, à la vie civile ou comme instituteur de village, lui dont la vie tout entière était une école d’héroïsme, ou comme architecte du bâtiment, cependant qu’entre ses mains se reformait une nation ? Mais l’on dira qu’il n’est pas arrivé à ses fins, sans le concours après sa mort d’une armée de Démons. L’apparent échec de sa lutte rendrait-il inutile sa vertu ? Jetons ailleurs nos regards. Fut-il jamais plus grand pontife et plus heureux, que saint Grégoire le Grand, qui conquit à l’Eglise son indépendance, fixa la forme de sa liturgie, et soumit l’Angleterre à son doux empire ? Pourtant il lui en coûta si fort d’être élu pour pape, que se dérobant aux suffrages des Romains, il prit la fuite dans un tonneau. Il fallut à la fin qu’une colonne d’anges, surplombant sa cachette dans les bois, le signalât au peuple lancé à ses trousses, pour que celui-ci, n’écoutant que son coeur, le traînât de force jusqu’au siège papal. Quelle différence abyssale de cette humilité virile et généreuse à l’ambition fébrile, égoïste, présomptueuse qui règne sans partage sur le monde politique ! Tandis qu’alternent les récitals, en vain y cherche-t-on une note discordante avec les accents infernaux d’Adolf Hitler : « L’homme né pour [gouverner] ne l’est pas à son corps défendant, disait-il. C’est lui qui en a la volonté. Il n’est pas poussé en avant. C’est lui qui se pousse. Rien de contraire à la modestie en cela… Celui qui se sent appelé à gouverner un peuple n’a pas le droit de dire : Si vous me voulez ou si vous me convoquez, je collaborerai. Non ! Son devoir, c’est de se mettre en avant. » (Procès de Munich, Der Hitler Procezz.) Fatal aveuglement, qui prétend encore éclairer le monde !

Une autre faute, certes, et non moins catastrophique, vous l’avez noté, qu’un président allié des Américains, serait d’élire un candidat sur une piètre résignation des parties en lice à leur dénominateur commun le plus bas, ce qui rendrait plus que jamais boiteux, pour reprendre l’image paulinienne, l’attelage de la présidence. On ne transige pas sur le salut de la Nation : on la sauve !

Voilà donc qui nous a poussés Anis et moi-même à sonder le Vicaire épiscopal du diocèse de Beyrouth, Monseigneur Mansour Labaky, qu’il n’est pas plus besoin que je vous présente qu’Ahmed Shah Massoud, sur tout ce qui regarde l’objet de cette lettre, dans l’idée de vous encourager, si aucun obstacle ne s’y opposait, à proposer publiquement un consensus électoral sur son nom, comme une initiative que vous auriez prise sous la seule inspiration du Très-Haut, ainsi qu’elle le fut certainement envers vous, à de multiples fois au long de votre vie, par des personnes à qui le Ciel avait donné de reconnaître, quand votre humilité vous en cachait l’aspect, la grandeur de vos vertus.

Mgr Mansour Labaky

S’étant ainsi rendu le 12 octobre au soir, auprès de Mgr Labaky, Anis l’a trouvé dans de très saintes dispositions. Concernant l’affaire Ferrayé, bien qu’il lui soit quelquefois arrivé, comme à tous, d’adresser à certains hommes politiques, tels que Chirac et Kouchner, gravement impliqués dans l’affaire, des politesses diplomatiques, Mgr Labaky n’a pas tempéré sa détermination d’appuyer de toutes ses forces les efforts entrepris par Joseph pour faire condamner les instances mondiales du Crime Organisé, comprenant les quatre puissances déjà citées, la France, les Etats-Unis, la Suisse et l’Arabie Saoudite, ainsi que leurs complices, au premier rang desquels l’Entité sioniste, dont le rôle pour être ici caché, n’en est pas moins prépondérant. Quelles que fussent par le passé ses opinions politiques, il est clair que la connaissance de l’affaire les aura profondément assainies. Pour le reste, il a témoigné une disponibilité pleine et entière à l’égard de Dieu, se prêtant à tout ce qu’Il voudra faire de sa personne. J’ai cru bon de le prévenir du fait qu’il serait question de lui dans cette lettre et à quel propos : la manière digne et sobre dont, à l’avis d’Anis, il a réagi, sans plus de curiosité que de fausse modestie, porte à croire qu’il ne se fait guère d’illusions ni sur la gravité de la crise qui sévit, ni sur les solutions que prétendent y trouver les uns et les autres.

Pour moi, je suis persuadé que ne pouvant pas abaisser votre choix à quelque faible et timide compromis, votre patience et votre foi ont mis au coeur de Dieu Clément et Miséricordieux, de compenser par un excès de grâces les violents efforts de Satan pour vous faire obstacle. Avec la coopération que vous offre, à présent, à travers l’affaire Ferrayé, Mgr Labaky, vous pourrez surprendre vos ennemis, les Bush et les Sarkozy, depuis les hauteurs, celles de l’Eglise maronite, mais par-delà, celles des Tribunaux célestes, que ces fous, dans leur mégalomanie, croyaient tenir en leur pouvoir, comme si Dieu n’en avait pas pour confondre leur superbe. Qui plus est, c’est oublier quelle Reine Il a placée au-dessus du Liban, Celle qui sous l’inspiration de l’enfant béni qu’elle portait en elle, n’eut avec lui qu’un seul cœur pour crier :     

« Le Puissant fit pour moi des merveilles : saint est son nom. Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leur trône, Il élève les humbles. » (Cantique de la Bienheureuse Vierge Marie, Lc 1 ; 49-52.) 

Nul doute que le choix de Mgr Labaky comme Président de la République ne vous suscite, Monseigneur, sous une forme que ses vertus éclatantes rendront à coup sûr chafouine et souterraine, un regain de haine et d’animosité de la part de vos ennemis, dont il ne faut pas attendre qu’ils ménagent leur peine pour lui faire échec. Aussi, si le choix de cet apôtre vous agrée, aurez-vous à le défendre avec la plus farouche insistance. Car il est inutile d’espérer qu’il se défendra lui-même, lui que son humilité rend insensible à l’attrait du pouvoir, ou qu’aucun autre leader le défendra, qui n’est occupé, comme Hitler, qu’à se pousser lui-même au mépris de Dieu. Toutefois, je ne crois pas que quiconque soit assez insoucieux de sa réputation, pour s’aller couvrir d’opprobre en élevant la voix, publiquement, contre les achèvements si valeureux, si merveilleux de charité de ce serviteur de Dieu, qui ne s’est pas moins immolé au service des Musulmans que de ses propres coreligionnaires. Non ! mais il est certain qu’on trouvera à contester la valeur de ses aptitudes politiques, qu’on allèguera la séparation du religieux et du politique, qu’on manoeuvra en coulisses pour soulever le Pape contre un tel projet, et le plus ironique, c’est qu’on ira jusqu’à douter, au regard de sa vocation pacifique, de sa capacité de commandement en cas de guerre, quand d’ailleurs on n’a pas scrupule de vitupérer les meilleurs de ses soldats, j’entends les Hezbollahi. Du moment donc qu’après un mûr examen, mené dans la prière et la consultation, vous vous serez persuadé, je le répète, sous la seule inspiration du Très-Haut, du bien-fondé de ce choix, alors qu’il soit clair pour vos adversaires qu’en aucun cas vous n’en reviendrez, pour ne trahir point la volonté de Dieu : en ce cas je vous inviterai à nommer Mgr Labaky candidat présidentiel unique du Hezbollah. Tout en vous laissant méditer sur les implications stratégiques d’une pareille décision, qui, je le veux, ne seront pas faciles à gérer, surtout en ce qui touche vos alliés, je vous rappellerai tout de même ce qui fait le sens, et la sainte vigueur, et la prospérité du Parti de Dieu : que jamais il ne s’est reposé sur les hommes avant que de se témoigner qu’il avait fait du Seigneur le seul appui de sa destinée. Ce Seigneur qui nous tient en sa Miséricorde et ne nous manque jamais, que nous ne Lui manquions les premiers, puissions-nous Lui être présents tout entiers en ces heures cruciales de notre histoire !

Enfin, il reste une condition que je vous voudrais proposer d’assortir à l’élection de Mgr Labaky : c’est que son tout premier acte de Président consiste en la célébration d’une messe de consécration de la Résistance au Cœur Immaculé de Marie, de manière à conforter la nation dans l’assurance et d’un qu’elle ne saurait avoir peur d’une force patriotique confiée à la tendresse de notre Mère des Cieux, et de deux qu’il ne lui sera jamais loisible, ni à quiconque, d’attenter à l’honneur de celle-là sans profaner et meurtrir l’innocence de celle-ci. Car si la Victoire Divine était un hommage du Seigneur au Liban, par l’intermédiaire de Marie, le Hezbollah tout entier est un hommage à Dieu du Liban à travers son Cœur Immaculé. Pas plus qu’il n’y a de Liban sans Marie, il n’y en aura sans Hezbollah.

(…)

Avant de refermer cette lettre, il me reste à vous annoncer les démarches engagées par Anis :

Premièrement, il a sollicité, il y a quelques jours, une audience auprès de Son Eminence Sayyed Mohammad Hussein Fadlallah, en présence de Mgr Mansour Labaky, afin de présenter à son examen le dossier de Joseph Ferrayé et lui demander, s’il se peut, de rendre ensuite une fatwa sur les abus considérables, notamment à l’encontre du peuple irakien, dont les preuves sont versées au dossier.

Deuxièmement, il a prévu de se réunir avec Mgr Mansour Labaky et Sa Béatitude le Cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir, pour discuter de l’affaire Ferrayé, ainsi que de la candidature éventuelle du premier à l’élection présidentielle.

(…)

J’ajoute qu’à ces deux dignitaires, une copie de la présente sera remise, dans l’espoir qu’ils s’accordent sur l’avantage du projet qu’elle contient. Pour cette fin, je me permettrai de leur faire souvenir, que le Saint Evangile dont il incombe, tant aux Musulmans qu’aux Chrétiens, de préserver les leçons, a fait aux croyants une nécessité immuable de choisir entre Barrabas, le brigand nationaliste, figure prémonitoire du sionisme et du banditisme international, et Jésus-Christ, le Verbe de Dieu : tous ceux qui veulent épargner Barrabas seront condamnés à faire mourir Jésus, tous ceux qui veulent faire libérer Jésus devront faire condamner Barrabas. Tel est l’arrêt irrévocable de la Justice de Dieu.   

Monseigneur, en donnant sa vie pour sa chère Patrie, votre fils Hadi, que Dieu le bénisse, lui a aussi donné son cœur et je me flatte que l’amour immense dont il abondait s’est répandu après sa mort dans une foule de jeunes âmes, au nombre desquelles j’ai la joie de compter. Que  Dieu me garde fidèlement attaché à cet héritage, et fasse que je reste, Monseigneur, de Votre Eminence, le fils aimant et dévoué,

                       Zapatrikos

La MAFIA SUISSE cède : BURDET est libéré

3 novembre, 2007 par Antimottu

LOUE SOIT LE SEIGNEUR DIEU D’AMOUR ET DE MISERICORDE !

Marc-Etienne Burdet

MARC-ETIENNE BURDET a été libéré ce matin de sa prison de la plaine de l’Orbe, en Suisse.

Il y était incarcéré arbitrairement depuis le 6 juillet 2007 et poursuivait une grève de la faim depuis le 6 septembre.

Jusqu’à cette heure nous ignorons les raisons et les circonstances de cette libération inopinée, mais nous pouvons d’ores et déjà nous féliciter d’avoir remporté sur la MAFIA SUISSE une bataille d’importance.

Que toutes celles et tous ceux qui ont oeuvré pour ce succès soient chaleureusement remerciés.

Mais surtout, rendons grâces au Seigneur qui jamais ne laisse sans assistance une âme qui se fie en Lui, quand même tout autour d’elle l’aurait abandonnée.

Que la libération de Marc-Etienne Burdet soit un témoignage, aux yeux du terroriste PIERRE MOTTU et de ses acolytes, du pouvoir infaillible de Sa Justice et de Sa Miséricorde.

GLOIRE A DIEU TOUT-PUISSANT !

MERCI SEIGNEUR POUR CE MERVEILLEUX PRESENT !

Pendant que Marc-Etienne Burdet se meurt, Georges-Marie Bécherraz se moque

29 octobre, 2007 par Antimottu

24 heures quotidien vaudois 

Burdet fait la grève de la faim en prison

BRAS DE FER : Incarcéré à Bochuz depuis juillet, l’ancien numéro deux d’Appel-au-Peuple poursuit sa guérilla contre la justice. (Les annotations en rouge sont de nous.)

Marc-Etienne Burdet - 24H

© Crédit photo | Marc-Etienne Burdet est incarcéré aux EPO pour y purger les vingt et un mois infligés à Lausanne pour calomnie qualifiée. | 24h-a

GEORGES-MARIE BÉCHERRAZ | 29 Octobre 2007 | 00h06

« Vu les iniquités des différents jugements me concernant, je fais une grève de la faim depuis le 6 septembre. J’ai déjà perdu plus de douze kilos et ma tension la pire a été de 70/80 », déclare [déclarait il y a 15 jours, aujourd’hui il ne perd plus de poids, il perd la vie] depuis la colonie des Etablissements pénitentiaires de la plaine de l’Orbe (EPO) – la section basse sécurité de Bochuz – celui qui fut candidat au Conseil d’Etat en 2003.

Marc-Etienne Burdet est incarcéré aux EPO pour y purger les vingt et un mois infligés à Lausanne pour calomnie qualifiée. Il persiste et signe dans les attaques [les légitimes défenses] qui lui ont valu sa condamnation et demande sa libération immédiate.

L’ancien numéro deux d’Appel-au-Peuple n’est ni le premier ni le dernier [« Fatalité, maîtresse de nos destins » comme dit la chanson] à user de ce moyen de protestation et il fait l’objet de la procédure appliquée en pareil cas, soit d’une visite médicale quotidienne [assistance euthanasique]. Pour l’heure, son état de santé ne lui interdit pas [plus qu’aux travailleurs des goulags et des camps nazis] de continuer à accomplir le travail auquel il est astreint en prison. Il est affecté à la cuisine, précisément à la vaisselle des [centaines de] codétenus.

Passé maître dans l’utilisation d’internet pour diffuser ses accusations, l’intéressé s’y exprime par l’intermédiaire de ses partisans à l’extérieur. On le trouve notamment sur un site international spécialisé dans les pétitions (www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html) pour réunir des voix réclamant sa relaxation. Une cinquantaine de signatures électroniques [Bof !], presque toutes issues de France [Pauvre France !], plaident actuellement pour lui.

L’homme présente ici sa cause au côté de milliers de requêtes de la terre entière [Pauvre terre !]. Cela va de la mobilisation en faveur de l’AOC pour la raclette valaisanne à une autre pour les droits de l’homme à Monaco ou la préservation de la forêt amazonienne, jusqu’à la condamnation de la boucherie chevaline au Canada ou de la viande de chien en Chine [Pauvre Valais, pauvre Monaco, pauvre Amazonie, pauvre Canada, pauvre Chine, comme vous voilà associés à ce charlatan de Burdet !].

Marc-Etienne Burdet avait été arrêté en plein tribunal. Il avait été condamné essentiellement pour n’avoir pu faire la preuve de sa bonne foi [faute d’impartialité du Tribunal pour qui la preuve de sa culpabilité se tirait, comme il est naturel, d’un procès-verbal d’audience censuré et d’une interdiction faite à la défense de citer des témoins à comparaître (On se souvient de Joseph Ferrayé interpellant Bécherraz au cours du procès : ”Je vous surveille depuis un moment. Comment se fait-il que vous preniez des notes de tout ce que dit le procureur Cottier ou l'avocat de Mottu, mais que votre stylo pique un somme dès lors que s'exprime l'avocat de Burdet ?”)] dans ses accusations de corruption dans l’affaire Ferrayé, du nom de l’homme d’affaires affirmant s’être fait voler son invention [ou laissant plutôt le journal télévisé d’Antenne 2, la revue spécialisée World Oil, etc, affirmer pour lui le vol de son invention dûment brevetée] pour éteindre les puits de pétrole du Koweït après retrait de l’Irak en 1991.

Jugé en même temps que lui, Gerhard Ulrich, président d’Appel-au-Peuple, ne s’était pas rendu à la lecture du verdict. Le mandat d’arrêt lancé contre lui pour lui faire purger immédiatement les quelques quarante-six mois de prison cumulés à l’issue de ce procès n’a toujours pas abouti [faute d’impartialité des policiers bien sûr ! Sourire].

Hi hi hi ! Rire Vivement le prochain spectacle de l’humoriste Georges-Marie Bécherraz ! Peut-être aux obsèques de Marc-Etienne ?…

24 Heures © Edipresse Publications SA (Société franc-maçonne anonyme)

La Jeunesse chrétienne à l’assaut de Pierre Mottu et du Crime Organisé

26 octobre, 2007 par Antimottu

A tous les Jeunes Chrétiens de Suisse

Chers Amis,

Alors que vous vous apprêtez à célébrer en Jésus-Christ, qui va s’offrir une fois de plus à la Messe des Jeune’s Day, l’inaltérable gloire de la Justice et de l’Amour, à quelques kilomètres de Lausanne, dans la plaine de l’Orbe, l’un de vos compatriotes, Marc-Etienne Burdet, s’étant héroïquement exposé aux persécutions de Satan par amour de la justice, subit actuellement les rigueurs d’une détention arbitraire et va dépérissant d’une grève de la faim qui menace de l’emporter.

Encore que les preuves de son innocence, dûment enregistrées par les pouvoirs judiciaires helvétiques, soient disponibles sur le net, Marc-Etienne Burdet se trouve privé de toute liberté et livré à l’abandon.

Pour quelle raison ?

Pour s’être engagé, au mépris de ses intérêts, à combattre, pour le bien de sa patrie comme celui du monde, une Organisation du Crime internationale ayant escroqué à l’inventeur Joseph Ferrayé des centaines de milliards de dollars de royalties provenant de ses systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole, sans faire scrupule ni de ruiner jusqu’au génocide économique le peuple irakien, ni de blanchir les fonds détournés à travers le réseau financier d’Al Qaïda, ni de se couvrir par des assassinats (comme celui du juge français Bernard Borrel) et des attentats monstrueux (comme celui de Toulouse à l’usine AZF), ni, pour ajouter le comble, de faire main basse sur les institutions démocratiques et les transformer en un réseau totalitaire

On comprend ainsi que les pouvoirs publics ayant tous été corrompus pour priver Marc-Etienne Burdet de ses droits élémentaires, personne mis à part vous, s’il est vrai que l’Esprit Saint habite vos âmes, ne sera porté, peut-être, à venir à son secours.

C’est pourquoi les amis de Marc-Etienne vous lance un grand appel à l’aide !

Qu’y aurait-il de plus facile, pour des cœurs ardents comme vous, que de mettre à profit la ferveur du rassemblement de samedi, pour vous mobiliser en foule contre le terrorisme judiciaire qui frappe votre frère Marc-Etienne, en partant tous ensemble réclamer à l’administration pénitentiaire des Etablissements de la Plaine de l’Orbe (EPO), sa libération immédiate ?

En cette seule heure de dévouement, vous feriez retrouver à la sainte Eglise plus de vigueur et de crédit qu’en multipliant par dix fois les Journées Mondiales de la Jeunesse.

Et dans le monde entier l’on dirait après ça qu'éclipsant la révolte des moines bouddhistes en Birmanie, la jeunesse chrétienne s’insurge contre l’injustice et rétablit en Suisse l’Etat de droit.

Des jeunes admiratifs de votre héroïsme de partout viendraient en faire l’expérience, pour la gloire de l’Eglise suisse, et votre sainte insurrection ne laissant plus au Crime Organisé aucune marge de manœuvre pour retenir sous son contrôle les institutions du pays, les responsables publics honteux de leur laxisme commenceraient dès lors à faire le ménage au milieu d’eux.

Vous souvient-il comment, dans les Actes des Apôtres, la prière de Paul et de Silas les délivra de leur prison avec l’ensemble des captifs ?

« Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. » (Actes 16 ; 26)

Or, ne sommes-nous pas, nous autres Chrétiens, par notre condition de frères adoptifs de Jésus-Christ, l’expression vivante de sa Justice toute-puissante qui rompt les chaînes des opprimés et restaure l’espérance d’un monde gouverné par Dieu ?

« J’étais nu, dit Jésus, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Mt 25 ; 36)

Dans quel état se trouve Marc-Etienne Burdet ? dépouillé de tous ses droits, c’est-à-dire nu ; sur la pente du déclin physique, c’est-à-dire malade ; prisonnier enfin et qui plus est emprisonné à cause de son amour de la justice : c’est Jésus qu’on martyrise !

Chère Jeunesse, allons-nous l’abandonner ?

Un soulèvement samedi de nous tous rassemblés et sa vie serait sauve et la justice serait vengée !

Sinon c’est la mort qui l’attend, et soyons sûrs que la peine de ses parents les tourmentera moins vivement que nous autres le sentiment de l’avoir laissé mourir.

Ne croyez-vous pas qu’il soit plus convenable de faire honneur à son héroïsme avant qu’il ne soit mort, que d’aller par la suite, avec une vaine culpabilité, comme les pharisiens hypocrites, lui bâtir un tombeau plein d’ornements ?

Rappelons ces robustes paroles du Père Nicolas Buttet, l’un des plus édifiants modèles que le Seigneur ait offerts ces dernières années à la jeunesse suisse :

« La résistance morale s’est émoussée. La capacité de s’indigner dignement et justement a presque disparu. L’Europe s’occupe de la fiscalité suisse à défaut d’affronter les vrais problèmes du monde. On minaude sur les feuilles déconfites de l’arbre écologique faute d’affronter la maladie à la racine. » (Le Nouvelliste - 2 mai 2007.)

« Il va falloir des figures de héros aujourd’hui pour renverser la vapeur. Le courage est ce qui manque le plus dans nos sociétés mondialisées. La déresponsabilisation rend tout le monde victime. » (Canoë infos - 28 septembre 2007.)

Ensemble donc ne soyons pas des victimes mais des héros : faisons trembler les murs du totalitarisme et libérons Marc-Etienne Burdet !

Allons-y tous, allons voir Jésus dans sa prison et délivrons-le !

N’est-ce pas là ce qu’aimait à faire la soeur Yvonne-Aimée de Malestroit durant l’occupation nazie ?

Il est vrai que Dieu l’avait douée d’une faculté d’ubiquité, mais n’avons-vous pas mieux, chers Chrétiens, que la bilocation, nous qui possédons le nombre et l’enthousiasme gigantesques où nous trouvera samedi Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie ?

Chère Jeunesse, la Suisse tout entière compte sur ton grand cœur !

Défends-la de la Mafia, rends Justice à Jésus-Christ !

Merci à toi.

Pour tout renseignement, contacter Isabelle PROSINA : Tel +41 (0)76.520.51.51

Manifestation à Lausanne pour Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich

26 octobre, 2007 par Antimottu

La justice a les yeux bandés pour pouvoir être équitable…

Statue de la Justice - Lausanne
Symbole de Lausanne, la statue de la Justice orne la fontaine de la Palud depuis 1585.

Tous les samedis de 11h00 à 15h00, manifestation à ses pieds pour la libération et la réhabilitation de Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich

Les personnes frileuses se retrouveront au café tout proche :

Café du Grütli - Rue de la Mercerie 4 - 1003 Lausanne/VD

FAITES VOTRE DEVOIR DE CITOYENS ET VENEZ NOMBREUX !

SIGNEZ LA PETITION POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET !

Le choix de Jacques-André Burdet

24 octobre, 2007 par Antimottu

Tandis que Marc-Etienne Burdet, incarcéré sur l’ordre du terroriste genevois Pierre Mottu, aux Etablissements de la plaine de l’Orbe (EPO), se meurt d’une grève de la faim poursuivie depuis le 6 septembre, son frère l’inspecteur de la sûreté du Vaud, Jacques-André Burdet nous adresse ces paroles de soutien :

J’ai connu toutes sortes de gens dans ma vie. Des grands criminels aux simples débiles mentaux. Certains d’entres vous, qui n’osez pas signer en votre propre nom sont les pires de tous ! (17 octobre, 2007 à 9:15

Loin de compatir au malheur de son frère, loin de soutenir ses parents affligés, Jeannette et Raymond Burdet, ce parangon de charité ne s’occupe, comme on le voit, qu’à chasser à coups d’insultes le spectre accusateur de ses vilenies. 

Mais ses accès d’humeur feront-ils oublier, qu’après la mort en 2001 de l’homme d’affaires André Sanchez dans un attentat à la voiture piégée, c’est à lui que l’organisation terroriste dirigée par le notaire Pierre Mottu, s’en est remise, pour établir, au mépris des preuves, dont une bande préenregistrée par la victime dénonçant ses assassins, un rapport de police controuvé concluant au « suicide » de ce complice de Mottu, qu’une fatale avidité avait induit à faire chanter ses acolytes en les dénonçant à un juge ? 

Feront-ils envoler l’évidence qu’au mois d’août dernier, il était seul à pouvoir faire disparaître durant trois semaines, de la salle de séjour de ses parents, où les lettres de prison de son frère Marc-Etienne étaient scrupuleusement rangées, celle adressée au député vaudois Christian Van Singer, touchant le Crime Organisé dans l’économie suisse, tellement que sa maman, sans doute honteuse de sa traîtrise, ne voulut jamais expliquer à Marc les circonstances où la lettre, après trois semaines d’acharnement à la chercher, avait soudainement refait surface ? 

Feront-ils trouver quelque justification décente aux menaces qu’il proférait, le 13 octobre, à l’adresse d’un ami de son frère, de faire avec quelques collègues une descente musclée à son domicile, pour lui confisquer la liste confiée à sa garde des sociétés de blanchiment identifiées par Marc ? 

Feront-ils oublier que depuis l’incarcération de ce dernier, pas une fois il ne s’est dévoué pour taper au propre ses lettres aux autorités judiciaires, qu’il ne s’est pas lassé, au contraire, de comploter à ses dépens d’intelligence avec son avocat, le mafieux Daniel Brodt, qu’un seul souci l’a toujours mû, de conserver son train de vie, comme il l’avoue tout uniment – sans s’embarrasser ni du combat ni des tracas de son frère ? 

Et comme nous parlons de ses tracas, voici que nous parviennent les dernières nouvelles de son état de santé : il présagerait sa fin prochaine. 

Désormais, chaque seconde est comptée, chaque heure annonce peut-être la mort de Marc-Etienne Burdet. 

L’agent de police Jacques-André restera-t-il indifférent à cet assassinat ? 

Laissera-t-il le terroriste Pierre Mottu ôter la vie à son frère ? 

A Dieu ne plaise ! Qu’il révèle sur l’heure l’origine criminelle de son faux rapport et peut-être qu’il le sauvera ! 

JACQUES-ANDRE BURDET, LE SORT DE MARC-ETIENNE EST ENTRE TES MAINS !

L’AVENIR DE TA FAMILLE NE TIENT PLUS QU’A TON CHOIX ! 

QUE VAS-TU CHOISIR, TA CARRIERE OU TON FRERE ?

Vassula Ryden et l’Eglise otages de la Mafia suisse

23 octobre, 2007 par Antimottu

Le vendredi 6 juillet 2007, au terme d’une mascarade judiciaire éhontée, les dirigeants de l’association helvétique d’aide aux victimes de l’appareil judiciaire, Appel au Peuple, GERHARD ULRICH et MARC-ETIENNE BURDET sont condamnés à des peines cumulées de 4 ans et 2 ans de prison ferme.

Leur crime ? La dénonciation courageuse du notaire genevois Pierre MOTTU pour sa participation criminelle au détournement et blanchiment de centaines de milliards de dollars de royalties provenant des systèmes d’extinction et de blocage grâce auxquels l’inventeur libanais Joseph FERRAYE permit en 1991 de maîtriser les 1164 puits de pétrole incendiés au Koweït, ainsi que de leur vente frauduleuse à tous les pays producteurs de pétrole. Cf. www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html.

Pierre Mottu

Le terroriste Pierre MOTTU photographié à l’occasion de la remise du prix de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève 2006 à la société Rolex (Source : L’Extension.com, journal en ligne).

A l’effet, comme il est clair, de censurer le procès-verbal comme les témoins à décharge potentiels, le Président du tribunal correctionnel de l’Est vaudois, Bertrand Sauterel, soumis aux ordres du plaignant Pierre Mottu et de son organisation politico-criminelle, a pris soin de refuser à la défense l’enregistrement intégral des débats et la citation de témoins, en contravention flagrante avec la Convention européenne des droits de l’homme.

Dès lors, Joseph Ferrayé a beau narrer, sans réfutation de la part de Mottu, que le 21 décembre 1995, celui-ci le fit séquestrer pendant quatre heures de temps, après la fermeture de son étude et en présence d’une vingtaine de fonctionnaires et de juristes corrompus, parmi lesquels le notaire et les deux avocats du gouvernement français partie prenante du complot, Mes Eric de la Haye Saint-Hilaire et Le Mazou père et fils, dans le but de le contraindre à signer des cessions de droits abusives ; l’avocat de la défense, Me Brodt a beau verser en preuve la déposition du notaire de Paris dûment enregistrée le 19 novembre 2002 et signée par la juge d’instruction de Genève, Christine Junod, révélant qu’en 1995 et 1996 les montants colossaux des sommes dues à Joseph Ferrayé se trouvaient « bloqués » chez Me Mottu, le juge mercenaire fait litière des preuves établies par la justice et prononce contre les prévenus une sentence arbitraire.

Tandis que Marc-Etienne Burdet, mis en état d’arrestation sitôt clos le procès, se trouve actuellement détenu aux Etablissements pénitentiaires de la Plaine de l’Orbe (EPO), et que Gerhard Ulrich, absent au délibéré, est entré dans la clandestinité, quelqu’un est encore à même de les innocenter par sa déposition, de la diffamation qualifiée dont ils ont été convaincus.

Un homme en effet connaît la vérité, pour s’être servilement compromis à l’instigation de sa femme et sous la menace de Pierre Mottu, dans le blanchiment des sommes d’argent générées par la vente des systèmes Ferrayé. Son nom ? Celui d’un citoyen suisse de bonne réputation : Jacques Hubert GAY, président de la société Gay Frères, administrateur des très catholiques éditions Ad Solem et représentant helvétique de l’association La Vraie Vie en Dieu.

Nous vous laissons juger si les aveux qu’il fit à Joseph Ferrayé en novembre 2006 ne suffiraient pas une fois répétés devant un juge à provoquer l’annulation immédiate de la peine d’emprisonnement des meneurs d’Appel au Peuple :

« Pierre MOTTU, sous la menace de m’acculer à la faillite, m’a contraint en 1998 à vendre à la société ROLEX qu’il contrôlait déjà, la totalité du capital-actions de ma société de fabrication et de commerce de bracelets-montres, GAY FRERES. Il me découvrit que l’organisation mafieuse à laquelle il appartenait avait pris le contrôle de tous les fabricants de montres suisses et qu’à supposer que je refusasse de lui céder mon entreprise, plus jamais je ne parviendrais à vendre un seul bracelet en Suisse ni en Europe. De toute façon, ajouta Gay, comme mon père me disait, le gros poisson mange toujours le petit, ils sont les plus forts et contre eux je ne peux rien faire. Mottu peut avoir l’air impassible, mais il prépare toujours sa vengeance. » (Jacques Gay à Joseph Ferrayé)

Succombant à la menace sur le conseil, moins apeuré que cupide, de son épouse Isabelle, qui fit aussi rentrer dans le crime organisé son cousin Edouard Michelin, le PDG du fabriquant de pneumatiques, probablement assassiné pour cette raison le 25 mai 2006, Jacques Gay revendit à Mottu-Rolex au-delà de sa valeur sa société de bracelets-montres, dont il conserva toutefois le contrôle administratif, et qu’il fit sitôt servir avec d’autres sociétés en Suisse et à l’étranger, telles la société de gestion et d’acquisition Pirsa affiliée à Gay Frères et sise au siège social de la société Rolex à Genève, 3-7 rue François-Dussaud, au blanchiment d’argent sale de Pierre Mottu & Co.

Jacques et Isabelle Gay

Les mafieux Jacques et Isabelle GAY, associés de Pierre Mottu dans le blanchiment d’argent

Le plus scandaleux cependant est que durant toutes ces années les époux Gay, se faisant passer pour des modèles de vertu, se mêlèrent d’intervenir dans le secteur religieux associatif et commercial, à travers les éditions Ad Solem, entre autres responsables de la publication des documents officiels du Saint-Siège, à travers le mouvement charismatique La Vraie Vie en Dieu, dont ils prirent la direction avec la bénédiction de sa fondatrice, la visionnaire d’origine grecque Vassula RYDEN, dont ils se firent de l’amitié une couverture morale pour tromper les soupçons, à travers les maisons Beth Myriam, au Proche-Orient, destinées à l’assistance des pauvres et des orphelins, dans le cadre de La Vraie Vie en Dieu, ainsi qu’à travers diverses œuvres de l’Eglise catholique, toutes impliquées par leurs soins dans un réseau de trafics et de blanchiment d’argent où l’on retrouve, pour faire bonne mesure, la filiale genevoise de la Société Bancaire Arabe (SBA) du beau-père d’Oussama Ben Laden, financier d’Al Qaïda, et malheureux artisan du scandale de la BCCI, Khaled Ben Mahfouz. (L’établissement est passé en 2006 dans les mains de la Banque Libano-Française.)

Mais comme il arrive que l’hypocrisie se relâche quelquefois pour donner plus de bride à l’orgueil qui l’inspire, on a vu Jacques Gay déboutonner sans vergogne son esprit scélérat. Un soir de novembre 2006, où le groupe de prière La Vraie Vie en Dieu, achevant sa réunion hebdomadaire au Cénacle de Genève, se trouvait réuni autour de lui, Jacques Gay prit la parole et d’un ton aussi fier que malicieux déclara :

« Mgr Farine [Pierre Farine, évêque auxiliaire de Genève] m’a demandé de l’argent et je lui ai dit : Si tu veux que je te donne encore de l’argent, tu dois faire tout ce que je dis. »

Joseph Ferrayé se trouvant au nombre des personnes présentes, son plus grand dépit ne fut pas de l’entendre tirer fierté des largesses notoires qu’il faisait à Farine d’un argent soustrait à sa poche, mais que ce coquin prétendît avec manœuvrer l’Eglise au gré de ses passions, jusqu’à faire de son pasteur un médiocre larbin.

Mgr Pierre Farine

Est-il croyable que ce même évêque, Mgr Farine, continue de faire honneur à ce proxénète, tandis que Marc-Etienne Burdet, par la faute de celui-ci, ne voit plus d’autre choix pour avertir la Suisse des crimes horribles qui s’y commettent, que de se laisser mourir dans sa prison d’une grève de la faim débutée le 6 septembre ? Si les évêques, de qui c’est la mission, n’ont plus à cœur de défendre la Justice, qui la défendra ? Si les évêques, par qui Dieu veut avoir barre sur le monde inique, demeurent indifférents à l’extermination du droit des gens, quelles vertus morales laisseront-ils intactes dans le cœur de ceux que leur conduite aura désespérés non seulement de la justice des hommes, mais surtout de la pitié de Dieu ?

« J’étais nu, dit Jésus, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Mt 25 ; 36) Dans quel état se trouve Marc-Etienne Burdet ? Dépouillé de tous ses droits, c’est-à-dire nu ; sur la pente du déclin physique, c’est-à-dire malade ; prisonnier enfin et qui plus est emprisonné à cause de son amour de la justice : c’est Jésus qu’on martyrise ! Mais à qui va la sollicitude, à qui va le respect de Mgr Farine ? A celui qui l’outrage, qui profane avec de l’argent sale l’innocence de l’Eglise, qui laisse souffrir, voire périr des innocents, quand il suffirait pour les sauver d’un seul mot de sa part.

Le seul moyen qu’il reste aux honnêtes citoyens pour faire libérer deux innocents condamnés à tort consiste à faire passer aux aveux les époux N JACQUES et ISABELLE GAY N. Ce que leur évêque, Pierre Farine, le premier, doit prendre à tâche d’accomplir, avant que Marc-Etienne Burdet ne succombe à son jeûne. Ce que doit le forcer de faire son supérieur, l’évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, Mgr Bernard Genoud, qui en échange de l’aide qu’il s’était promis d’apporter à Joseph Ferrayé, pour le faire rentrer dans ses droits, n’a pas fait difficulté d’accepter de lui une promesse de don de 2 milliards de dollars, selon la convention du 30 septembre 2005 établie par l’ancien avocat de Joseph Ferrayé, Me Alain Marti et signée par les deux parties.

Convention Genoud-Ferrayé

C’est à Vassula, pour finir, que s’adressent nos exhortations, d’une part à faire usage de son influence sur les époux Gay pour les inciter à témoigner contre Pierre Mottu, de l’autre à mettre un terme définitif au financement massif de son association La Vraie Vie en Dieu par le moyen des fonds d’origine criminelle qu’elle reçoit d’eux.

Car pour des gens de religion, rien ne serait pire, que de faire de leur laxisme la cause de son déclin, ainsi que Dieu le Père, il y a plus de 600 ans, s’en était plaint à sainte Catherine de Sienne dans leur fameux Dialogue :

« Personne, obéissant à la loi civile ou divine, ne peut se conserver dans l’état de grâce sans la sainte justice, car celui qui ne corrige pas ou n’est pas corrigé ressemble à un membre malade qu’un mauvais médecin soigne avec de l’onguent sans purifier la plaie. Bientôt tout le corps est empoisonné et se corrompt. Ainsi le prélat ou les supérieurs qui voient quelqu’un infecté par la corruption du péché mortel, et qui appliquent seulement sur le mal l’onguent de la flatterie sans employer la réprimande, ne le guérissent jamais, mais gâtent les autres membres qui sont unis au même corps, c’est-à-dire au même pasteur.

S’ils étaient, au contraire, de bons et vrais médecins des âmes, comme les saints pasteurs d’autrefois, ils n’emploieraient pas l’onguent sans appliquer aussi le feu de la réprimande ; et si le membre persistait dans le vice, ils le retrancheraient du corps pour qu’il ne gâtât pas les autres avec l’infection du péché mortel. Mais les pasteurs ne le font plus aujourd’hui ; ils paraissent même ne pas s’apercevoir du mal : et sais-tu pourquoi ? La racine de l’amour-propre vit en eux, et produit la crainte servile. Pour ne pas perdre leur position, leur fortune, leur dignité, ils se taisent ; mais ils agissent comme des aveugles et ne savent pas ce qui conserve ; car, s’ils savaient que c’est la sainte justice, ils l’observeraient. Mais, parce qu’ils n’ont pas la lumière, ils ne le savent pas.

Ils croient conserver avec l’injustice, en ne reprenant pas les défauts de ceux qui leur sont soumis, mais ils sont trompés par l’amour-propre sensitif et par le désir du pouvoir et de la prélature. Ils ne disent rien aussi, parce qu’ils ont eux-mêmes les mêmes vices et de plus grands encore. Ils se sentent coupables des mêmes fautes et ils perdent le zèle et la fermeté, ils sont retenus par la crainte servile et font semblant de ne pas voir. S’ils voient des choses évidentes, ils ne les reprennent pas et même ils se laissent endormir par des paroles qui les flattent et par des présents. Ils savent trouver des excuses pour ne pas punir. Ainsi s’accomplit en eux la parole de ma Vérité : “Ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; et si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous les deux dans l’abîme” (Mt 15 ; 14). » (Dialogue de sainte Catherine de Sienne , chap. 119.)

***

Pierre MOTTU : adresse : 20 place d’Armes, case postale 1116, 1227 Carouge, CH ; tel : 00-41.22.839.33.33 : fax 000-41.22..839.33.34 ; email : mvb@swisnot.ch.

Jacques et Isabelle GAY : adresse : 90 rue de Vandoeuvres, 1253 Vandoeuvres, CH ; tel : 00-41.22.750.17.76 ; mobile : 00-41.79.202.73.58.

Mgr Pierre FARINE : adresse : 13 rue des Granges, 1204 Genève, CH ; tel. : 00-41.22.319.43.43 ; fax 00-41.22.319.43.53 ; email : pierre.farine@cath-ge.ch.

Le terroriste Pierre Mottu livre à la mort Marc-Etienne Burdet

22 octobre, 2007 par Antimottu

Pierre Mottu

Pierre Mottu, le célèbre terroriste genevois

Emprisonné à la demande du terroriste Pierre Mottu, le consultant de Joseph Ferrayé, Marc-Etienne Burdet, 53 ans, qui avait publié sur Internet  les preuves indéniables de ses crimes, poursuit une grève de la faim depuis maintenant 46 jours et malgré une santé fragile, en vue d’être libéré de la peine arbitraire prononcée contre lui par le juge crapuleux Bertrand Sauterel.

Bertand Sauterel

Bertrand Sauterel, le juge crapuleux du Canton de Vaud 

S’abstenant même d’absorber du sel avec ses rations d’eau, Marc-Etienne Burdet est contraint par ses geôliers des Etablissements Pénitentiaires de l’Orbe (EPO), sans doute désireux de précipiter l’extinction de son existence encombrante, de faire tous les jours la vaisselle de plusieurs centaines d’autres détenus.

Marc-Etienne Burdet

Marc-Etienne Burdet, le consultant héroïque de Joseph Ferrayé 

Bien qu'en principe le corps humain puisse supporter jusqu’à trois mois de jeûne à l’eau, Bobby Sands, le commandant de l’IRA, mourut en prison à l’âge de 27 ans, le 5 mai 1981, après 65 jours de grève de la faim. Quelques années plus tôt en 1976, Frank Stagg, un autre combattant de l’IRA, âgé de 34 ans, mourait après 62 jours d’abstinence alimentaire.

Combien de temps restera-t-il à vivre à Marc-Etienne Burdet, qui n’a ni la santé d’un jeune homme, ni l’endurance physique d’un soldat ?

L’Etat Suisse couvrira-t-il son assassinat au profit du réseau terroriste du notaire genevois Pierre Mottu ?

Quelques éléments d’information sur la grève de la faim extraits de Wikipedia :

« L’organisme humain, jeune et en bonne santé, peut supporter un jeûne total, mais n’excluant pas la prise de boisson, pendant une période assez longue, jusqu’à trois mois (comme en témoigne l’histoire de 9 détenus de la prison de Cork (Irlande) en 1920 dont le jeûne a duré 94 jours, il y eut aussi celui de Bobby Sands mort à Belfast le 5 mai 1981 après avoir engagé une grève de la faim sans retour le 1er mars) si la personne est bien portante et bien nourrie au moment du début du jeûne. La physiologie s’adapte rapidement en mobilisant les réserves internes, mais, assez vite (en moyenne au bout de 3 à 4 semaines), la poursuite du jeûne peut comporter des risques importants, notamment vers la fin, sur le rythme cardiaque. Un suivi médical est vital au moins à partir de la 4e semaine (plus ou moins suivant l’état de santé, les conditions du jeûne et la nature des réserves au départ).

Lorsque aucune nourriture n’est absorbée, l’organisme est contraint de puiser sur lui-même ses sources d’énergie. Il va d’abord utiliser le glucose du glycogène, une molécule de réserve contenue dans le foie (glycogénolyse), puis les acides gras des tissus adipeux et enfin, les protéines musculaires (d’où la “perte de muscle”). Le corps, le cerveau et les tissus nerveux ont besoin de glucose (glycolyse) pour un métabolisme normal (en régime normal, le cerveau consomme environ 120g de glucose par jour). Une fois le glucose transformé, le métabolisme du corps est donc en carence. Une alternative vers une autre source d’énergie peut être faite, cependant, certaines parties du cerveau ont besoin exclusivement de glucose, et des protéines sont nécessaire à sa production. Si le manque de protéines devait se prolonger, la mort s’ensuivrait.

Herbert M. Shelton a supervisé durant une période de 4 à 5 ans des patients jeûnant à l’eau uniquement jusqu’à 90 jours ; selon lui, après une période approximative de trois jours de jeûne, la sensation de faim devient habituellement très peu fréquente ou disparaît complètement. Shelton déclara la ‘faim’ ressentie durant les trois premiers jours de jeûne est due à une « irritation gastrique » et non une « véritable faim ». Une deuxième faim apparaît une fois que le corps a brûlé toutes ses ressources (en général au bout de 3 semaines), c’est à ce moment que le jeûne doit être stoppé, pour éviter tout dégât irréversible et permanent à l’organisme. »

La justice suisse sous la coupe des terroristes

14 octobre, 2007 par Antimottu

Citoyens, de vous dépend l’avenir de la Suisse !

Ses institutions politiques, économiques et judiciaires sont tombées aux mains d’une Organisation criminelle dirigée par l’ancien notaire d’ALFRED SIRVEN (ELF), devenu en l’espace de 15 ans l’un des chefs les plus influents de la MAFIA, le Genevois

N PIERRE MOTTU N

Pierre Mottu

Le dernier ATTENTAT en date de ce dangereux malfaiteur est d’avoir fait condamner, avec la complicité du juge BERTRAND SAUTEREL, à 4 ans et 2 ans de prison ferme les courageux citoyens qui, preuves en main, l’avaient dénoncé à la justice :

GERHARD ULRICH

 Gerhard Ulrich

Passé à la clandestinité

et

MARC-ETIENNE BURDET

Marc-Etienne Burdet

Détenu aux Etablissements Pénitentiaires de l’Orbe (EPO)

Cela fait des décennies que le mafieux Pierre Mottu, avec la protection de l’Etat, dérobe leurs biens et leurs avoirs à ses concitoyens les moins armés contre ses procédés. Qui plus est, combien d’oeuvres pieuses, d’un renom parfois universel, ne s’est-il point appropriées en sous-main pour capter et blanchir les deniers du peuple !

Toutefois le pire n’est pas là. Des dizaines de milliards de dollars que les gouvernements occidentaux ont dérobés à l’inventeur libanais des systèmes d’extinction et de blocage, Joseph Ferrayé, ainsi qu’au peuple agonisant d’Irak, ont été blanchis par ses soins à travers le réseau financier d’Al Qaïda, contribuant par là même au financement du terrorisme.

Le 24 janvier 1996, le notaire confirmait de sa propre main quatre (1, 2, 3, 4) actes de cession de droits en faveur de l’inventeur, signés en son Etude les 16 et 23 novembre 1995, attestant le versement à sa comptabilité d’un montant total de 5,941 milliards de dollars provenant des royalties des systèmes d’extinction et de blocage volés à celui-ci.  

Voici l’un de ces actes  : Acte Basano, qui a coûté non pas au coupable, qui s’en est servi à son seul profit, mais au courageux consultant de Joseph Ferrayé qui l’a publié sur son site web, à l’appui de ses accusations,

2 ans de prison ferme !!!

Prison de Burdet

Que la triste victime, Marc-Etienne Burdet, nous raconte elle-même par quelle méthode terroriste, le Parrain de Genève a tâché de gauchir le fonctionnement de la justice pour la faire juger et condamner à sa place :

(ATTENTION CE RECIT D’HORREUR RISQUE DE CAUSER CHEZ LES PLUS SENSIBLES DES MOUVEMENTS D’HUMEUR DANGEREUX)

« Par courrier du 21 avril 2005, j’ai été cité à comparaître par la pseudo juge d’instruction  genevoise Carole Barbey dans l’affaire « contre M. Dubuis » (Citation du 21.04.2005). Je ne savais pas à ce moment-là qui était l’auteur de la plainte et ne connaissait pas de M. Dubuis.

En rentrant dans la salle d’audition, 6 personnes étaient déjà présentes et j’ai tout de suite reconnu la juge derrière son bureau ainsi que sa greffière. J’ai également reconnu « Me » Pierre Mottu, mais ne connaissait pas les autres personnes. J’ai compris par la suite qu’il s’agissait de l’avocate de « Me » Mottu, dont j’ignore le nom, de M. Pascal Dubuis et de son avocat Me Fivaz. Comme le démontrent les faits qui suivent, j’avais face à moi la plus belle bande d’escrocs, de faussaires et de comploteurs que les Cantons de Vaud et de Genève doivent porter.

J’ai appris que M. Pascal Dubuis est propriétaire du magasin de jouets « Le Train Bleu » rue de la Tour 6 à 1004 Lausanne, Tel. 021 320 88 88. M. Dubuis a été inculpé par la « juge » Barbey pour avoir adressé en date du 10 janvier 2005, un email au notaire Pierre Mottu, lui intimant de verser  CHF 5 milliards, je ne sais plus à qui, dans le cadre de l’affaire Ferrayé. Il faut se souvenir qu’à cette époque, l’affaire Ferrayé était médiatisée depuis l’offre que l’inventeur avait déposée pour le rachat du Servette Football Club. Le dossier était également en ligne sur www.googleswiss.com/ferraye.

La « juge » m’a demandé si j’avais déjà écrit à M. Dubuis par email. J’ai affirmé que tel n’était pas le cas, à moins que ce Monsieur soit un politicien ou un Conseiller communal qui sont susceptibles de recevoir mes dénonciations. Tel n’était pas le cas.

Où l’affaire devient cocasse, c’est quand ce M. Dubuis qui m’a été présenté comme quelqu’un de simple et pas très intelligent, affirme qu’il a effectué cette démarche sous une menace de ma part et que cette menace aurait été liée à un événement tragique que M. Dubuis aurait vécu le 4 septembre 2004. Il semblerait que j’aurais menacé ce pauvre Monsieur par l’utilisation d’un événement survenu ce jour-là et qu’il aurait eu tellement peur qu’il aurait fait caca dans sa culotte…

Quand j’ai souri et rappelé que je n’avais pas besoin d’un pauvre diable pour dire à « Me » Mottu ce que je pensais de lui et que les revendications au nom de M. Ferrayé figuraient sur Internet et avaient été annoncées à la télévision, la petite « juge » Barbey m’a menacé de m’inculper pour faits graves, puisque la police aurait retrouvé sur le PC de M. Dubuis, un email provenant de mon adresse marc.burdet@c9c.org. Je précise que je ne disposais pas encore de cette adresse au moment des faits, ce que manifestement les ESCROCS ne savaient pas…

J’ai alors bien évidemment demandé à voir cet email, mais voilà, il y avait un hic ! Lorsque la police genevoise ou vaudoise, je ne sais pas, a voulu copier ce fameux email du PC de M. Dubuis, eh bien cet email s’est effacé… (sic !) C’est rocambolesque, par contre, notre petite « juge » Barbey se souvient parfaitement du contenu de cet email et elle me l’a récité par coeur trois ou quatre fois… M. Dubuis s’en souvenait lui très bien et avait pu le rapporté mot pour mot à la « juge », mais à ce moment-là il a été incapable d’en donner le contenu…

Cet email venait donc de mon adresse marc.burdet@c9c.org. J’avais soi-disant informé M. Dubuis que je ne voulais pas que mon nom apparaisse – bien que le site http://www.googleswiss.com/ferraye dénonçait Mottu et lui intimait de rembourser l’argent détourné - mais mon nom ne devait pas apparaître selon M. Dubuis… Nous avons vraiment là à faire à une équipe d’escrocs tarés !

J’ai appris encore que l’élément avec lequel j’aurais fait « chanter » M. Dubuis, j’aurais pu l’apprendre lors d’une audience tenue au Tribunal de Montbenon le 4 septembre 2004 en rapport avec une locomotive et des trains miniatures… Enfin, des débilités auxquelles je ne tiens pas à m’arrêter… D’après mon contrôle, en plus, le 4 septembre 2004 était un samedi… Peut-être ai-je mal retenu la date ou alors les tribunaux vaudois opèrent-ils leurs magouilles le week-end ?

Quoi qu’il en soit, au cours des ¾ d’heure d’interrogatoire, parce qu’il ne s’agissait plus de l’audition d’un témoin compte tenu de la tournure et du ton de cette audition, quand Me Fivaz (Un avocat genevois pour un justiciable paumé du Canton de Vaud ? Qui l’a engagé et payé ?) par exemple, invitait la « juge » Barbey à faire saisir mon PC, je me suis souvenu qu’en date du 10 janvier 2005, date à laquelle j’aurais envoyé ce fameux email, je ne disposais pas encore de l’adresse email en question… Ces arnaqueurs ont mal monté leur coup !!! Renseignements pris auprès de mon hébergeur, ce n’est qu’après le 20 mars 2005, que l’adresse en question m’a été attribuée !

J’accuse donc toute cette bande de FRIPOUILLES, avocats compris, de faux dans les titres, de complicité d’escroquerie, de menaces et de toute inculpation possible et imaginable en vertu des faits dénoncés !

Je précise, que durant toute l’audition, M. Dubuis qui doit être effectivement très simple, n’a cessé de complimenter « Me » Mottu pour sa déontologie, son sérieux et j’en passe, alors qu’il m’accusait d’avoir voulu l’intimider et l’avoir fait chanter. Que Dieu me le ferait payer parce qu’on ne s’attaque pas à quelqu’un de bien comme M. Mottu…

Mes conclusions sur cette affaire sont les suivantes : Dubuis a eu connaissance du dossier Ferrayé sur l’affaire Servette et de l’implication de Mottu. Il a tenté d’utiliser les dénonciations faites sur Internet pour s’approprier soit une partie des capitaux détournés, soit apporter son concours aux pressions exercées sur Mottu avec l’intention ensuite de revendiquer une compensation pour l’aide fournie. De tels cas se sont d’ores et déjà présentés dans cette affaire, tous réglés hors justice ! Constatant immédiatement le niveau intellectuel de l’illuminé, Mottu a vu là la possibilité de me mettre hors circuit par l’intermédiaire d’un individu qui sera forcément déclaré irresponsable pour l’acte qu’il a commis. Mais cet ESCROC et ce TORDU a commis une erreur, il m’a attribué une adresse email que je n’avais pas ! Ceci est la preuve formelle du complot lancé par Mottu et son avocat avec la complicité de l’avocat de Dubuis, Me Fivaz ! Reste à définir la responsabilité de la police vaudoise ou genevoise qui aurait soi-disant retrouvé un email qui manifestement n’a jamais existé !

Le 9 février 2005, « Me » Pierre Mottu a déposé plainte pénale contre moi par l’intermédiaire de Me Alec Reymond. Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Brodt, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec Reymond, à travers laquelle j’ai pris connaissance des faits décrits ci-après.

Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre Mottu contre Pascal Dubuis pour tentative d’extorsion de fonds assortie de menaces. L’instruction de cette affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal Dubuis après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.

Les pièces contenues dans le dossier démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal Dubuis ne me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire Ferrayé en janvier 2005 lors du tapage médiatique lié à la faillite du Servette FC.

Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole Barbey, Pascal Dubuis a été « amené » à me connaître réellement. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre Mottu. Au début, Pascal Dubuis a été questionné sur le nom de Burdet relativement à ma candidature à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat du canton de Vaud en 2004, et on sent très bien dans ses premières réponses qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et ignorait jusqu’à mon nom.

Par la suite, Mottu lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi Dubuis répond timidement par l’affirmative. Mottu va plus loin, il incite Pascal Dubuis à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de ma part pour qu’il les transmette à Mottu, sous peine de représailles. Mottu est allé jusqu’à donner à Pascal Dubuis l’adresse email d’où j’étais censé avoir transmis cette demande à Dubuis, mais dont je n’étais pas encore détenteur au moment des faits supposés.

Au fur et à mesure des auditions, Pascal Dubuis finit par affirmer qu’il me connaît, que je l’ai obligé à agir à l’encontre de Mottu. On voit même dans une des auditions que Pierre Mottu avait conditionné le retrait de sa plainte contre Dubuis à ces fausses déclarations de sa part. Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici.

Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par Mottu, son complice le « président » Sauterel m’a imputé les menaces proférées par Dubuis contre Mottu. C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture piégée, etc.) comme si j’en avais été l’auteur alors qu’au moment des faits j’en ignorais tout. Le « président » Sauterel n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation du Crime à laquelle appartient Mottu et que je dénonce.

Par courrier du 31 janvier 2005, Micheline Spoerri, Conseillère d’Etat responsable de la « justice » à Genève, déclarait que je n’étais pas partie à la procédure disciplinaire. Que je n’étais ainsi pas apte à démontrer si Mottu avait manqué à ses devoirs professionnels pour qu’il soit le cas échéant sanctionné ! Maintenant que j’ai déposé plainte contre Mottu pour le grave préjudice moral et physique (ses manipulations m’ayant fait en prison), qu’il a commis  à encontre à l’occasion des faits précités, voilà qui est chose faite et je demande des mesures provisionnelles d’urgence pour que « Me » Mottu soit inculpé et mis en préventive afin d’éviter toute collusion et que sa licence de notaire soit suspendue avec effet immédiat. »

Conclusion : Marc-Etienne Burdet, à qui le pouvoir judiciaire a dénié jusqu’au droit d’apporter la preuve de son innocence, se voit à présent réduit à recourir à la grève de la faim, qui de jour en jour l’achemine vers la mort, pour contester l’abus ignoble de pouvoir commis par le magistrat véreux Bertrand Sauterel, tandis que son compagnon d’armes, Gerhard Ulrich, est contraint à se cacher pour échapper à la vindicte des notables mafieux.

Citoyens, en ce moment une Organisation terroriste tend à ruiner les fondements et les idéaux de la Confédération Helvétique, à réduire le peuple sous la tyrannie des abus et des sentences  arbitraires.

Citoyens, ces innocents ont besoin de vous ! Quand les pouvoirs publics manquent à leurs devoirs, c’est alors au peuple qu’il incombe, par la franchise et l’enthousiasme de son dévouement, de racheter leurs errements.

Chacun d’entre vous est le Nicolas de Flüe du siècle présent : pour se redresser, pour qu’en elle triomphent la paix et l’intégrité, la Suisse ne peut compter que sur vous !

Exigez la réhabilitation sans délai des courageux justiciers, Gerhard Ulrich et Marc-Etienne Burdet  pour que nous fassions enfin justice de tous ces crimes sordides.

LISEZ ET SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

On est en train de tuer Marc-Etienne Burdet

11 octobre, 2007 par Antimottu

E-MAIL RECU LE SAMEDI 6 OCTOBRE 2007 :

N’ayant plus de nouvelles de Monsieur BURDET je me doutais qu’il avait été incarcéré. Dès aujourd’hui je diffuse largement la pétition sur mon blog et par mail. Merci de lui transmettre mes salutations et surtout un bon courage.

HD

REPONSE A HUBERT DELOMPRE :

A Hubert Delompré

Lundi 8 octobre 2007

Cher Hubert,

Nous vous sommes extrêmement reconnaissants de l’initiative que vous avez prise en faveur de Marc-Etienne Burdet et sommes persuadés que celui-ci s’en trouvera profondément ému.

Malheureusement, les dernières nouvelles que nous pouvons vous communiquer nous font naître de graves inquiétudes sur son sort.

D’abord, comme nous l’avions deviné, son avocat Daniel Brodt en qui, malgré nos mises en garde, Marc-Etienne avait sous l’effet de l’angoisse persisté à croire, était tellement soucieux de le faire libérer, qu’il a fait exprès d’attendre que le délai de recours soit passé d’un jour, pour déposer celui qu’il avait pourtant achevé de former et de faire approuver à son client plusieurs jours auparavant. N’ayant pas été introduit dans les délais prescrits, le recours a donc été rejeté. Cette ignoble trahison se passe de commentaires.

Vous devez aussi savoir que Marc-Etienne a devancé la date prévue pour sa grève de la faim et qu’il en est, à l’heure qu’il est, à son 33ème jour d’abstinence. Sa santé s’est dramatiquement détériorée et comme pour hâter les funestes effets de sa décision, l’administration pénitentiaire l’astreint en dépit de son état d’épuisement à laver un millier de couverts chaque jour. A l’abus de pouvoir qui l’a conduit en prison, s’ajoutent la torture et la plus criminelle irresponsabilité de la part des pouvoirs publics.

Quant au médecin de la prison, il a cru bon, pour dégager d’entrée toute la responsabilité qui lui incombe en l’occurrence, de lui signer une lettre dans laquelle il déclare que Marc-Etienne Burdet est entièrement responsable des conséquences de sa décision et qu’en aucun cas il ne tentera d’interrompre sans son consentement, soit par l’usage de la force ou par l’administration d’un narcotique, la grève de la faim qu’il entreprend. Si l’on en croit d’ailleurs les propos qu’il tenait dernièrement, Marc-Etienne est fermement résolu à la poursuivre jusqu’à ce que mort s’ensuive, ce qui, comme nous le croyons, ne risque guère de tarder.

De plus, son frère Jacques-André Burdet, qui est inspecteur de la police de sûreté vaudoise et qui sous la pression du même réseau criminel que combattait son frère, était allé jusqu’à rendre, en 2001, un rapport controuvé sur la mort du financier André Sanchez, assassiné pour son implication dans l’affaire Ferrayé, ne s’est pas seulement gardé d’intervenir en faveur de Marc-Etienne, pour sauvegarder sa situation professionnelle, mais a tâché de comploter avec l’avocat marron Daniel Brodt pour achever de le perdre.

Quoique plusieurs milliers de notables suisses (responsables politiques et religieux, magistrats, avocats…) aient été consciencieusement avertis de ce cas tragique, pas un seul ou presque n’a daigné non plus y compatir que contribuer à le résoudre. A la vérité, un mur d’indifférence, d’hypocrisie et d’iniquité se dresse contre tout ce qu’il reste en Suisse et dans le monde d’honnêteté, de courage et d’affection pour la justice, qui menace désormais de lui fermer impitoyablement tout horizon institutionnel et politique.

Que faire ? Si vraie que soit sa part de responsabilité dans les tristes suites tant de son procès que du chantage grâce auquel il espère d’en faire annuler le verdict, avons-nous le droit de laisser mourir Marc-Etienne sans un seul mot de protestation à l’égard des terroristes qui non contents de violer ses droits et ses libertés, le privent encore d’assistance dans le danger qui pèse sur sa vie ? Comme il est impossible à qui se flatte d’être encore un homme de laisser cette malheureuse victime succomber à l’embuscade homicide que lui ont tendue ses ennemis, sans se condamner à porter une éternelle culpabilité, notre devoir et notre salut est de dénoncer avec courage, avant qu’il ne soit trop tard, le comportement mafieux et terroriste des pouvoirs publics helvétiques, en pointant un doigt accusateur, sous les regards de l’opinion publique, sur ces figures impénitentes du terrorisme que sont Pierre Mottu, Bertrand Sauterel, Eric Cottier, Carole Barbey, Bernard Bertossa, Jacques Gay, Jacques Barillon, Daniel Brodt, etc. et sur les hauts responsables internationaux qui les téléguident dans l’ombre, à savoir George Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, William Webster, Percy Barnevik, Dominique Strauss-Kahn, Jacques Chirac, Charles Pasqua…

Que chacun de vos lecteurs, cher Hubert, s’estime non seulement en droit mais dans le devoir de pourfendre et de déchirer les autorités suisses et françaises qui mues par des intérêts criminels sont en train de couvrir de leur indigne autorité l’assassinat en direct de Marc-Etienne Burdet.

En vous remerciant encore, ainsi que vos lecteurs, pour votre généreuse et charitable sollicitude, nous vous prions d’accepter, Cher Ami, notre plus vive et respectueuse considération.

Le Comité de soutien de Marc-Etienne Burdet

POUR SOUSTRAIRE MARC-ETIENNE BURDET A L'OPPRESSION MEURTRIERE DE LA MAFIA SUISSE, SIGNEZ LA PETITION POUR SA RELAXATION IMMEDIATE :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Jusqu’à ce que mort s’ensuive…

11 octobre, 2007 par Antimottu

Marc-Etienne Burdet 

Je m’appelle Marc-Etienne Burdet (photo ci-dessus), la MAFIA SUISSE, dirigée par le Notaire de Genève Pierre Mottu (photo ci-dessous), me retient prisonnier.

Pierre Mottu

Du fond de mon cachot, mon cri monte vers vous : s’il vous plaît, laissez ma voix trouver dans votre écoute un soulagement momentané.

Le 6 juillet 2007, le juge véreux Bertrand Sauterel, soumis aux ordres du criminel Pierre Mottu, m’a condamné à purger 2 ans de prison ferme pour avoir eu le civisme de révéler à l’opinion publique les preuves enregistrées par les pouvoirs judiciaires de la Confédération, sur les agissements criminels de Pierre Mottu. (Toutes ces preuves sont disponibles à l’adresse www.googleswiss.com/ferraye.)

Vous allez lire comment ce chef mafieux a, pour le dire de façon imagée, fourré des liasses de billets dans la culotte de la juge Carole Barbey pour avoir le loisir durant l’audition d’un inculpé, de le manipuler en l’incitant à déposer faussement contre un parfait inconnu, à savoir moi, en échange de l’abandon des charges à son encontre.

Vous allez voir comment le juge Bertrand Sauterel a, pour le dire de façon imaginée, renversé son encrier sur toutes les pièces versées pour ma défense au procès qui m’était intenté par le criminel Pierre Mottu.

Vous allez voir comment l’Etat, soucieux de garantir mes libertés, m’a commis d’office un avocat, Daniel Brodt, compromis dans des relations d’intérêts avec la famille Mottu, dans le but évident de saboter ma défense et de m’envoyer telle une brebis à l’abattoir.

Vous allez apprendre comment l’enquête sur l’attentat à la voiture piégée perpétré en 2001 contre le financier André Sanchez, qui servait d’intermédiaire à Pierre Mottu dans le détournement et le blanchiment des milliards de dollars de royalties dérobés à mon client Joseph Ferrayé, a été classée sans suite par le juge associé de Mottu dans le Crime Organisé, Jean-Marie Ruede qui conclut… au suicide de Sanchez (vous lisez bien !!!), alors même que celui-ci laissait derrière lui un enregistrement accusant de son assassinat programmé l’organisation criminelle de Pierre Mottu et son homme de main, Michel Veneau.

Instruits par ce même enregistrement, qu’un dossier permettant d’établir le mobile de l’assassinat et relatif à l’Affaire Ferrayé, était renfermé dans les bureaux de Sanchez, les pouvoirs publics ne trouvèrent rien de plus conforme à leurs devoirs, que d’en escamoter des parties incriminant Mottu et ses associés.

Vous allez savoir comment ensuite l’avocat d’André Sanchez et complice de Pierre Mottu, Emmanuel Rossel, s’isolant dans son étude à Morges avec Joseph Ferrayé, alla jusqu’à menacer de le tuer.

Vous devinerez alors pourquoi les forces de l’ordre laissent toujours courir dans la nature un tueur à gages de 2,30 mètres, du nom d’Alan Kurtovic, qui, montrant un jour à Joseph Ferrayé, le silencieux qu’il transportait dans son attaché-case, en outre des deux revolvers qu’il portait dans des holsters sous ses aisselles, lui proposa de le mettre à son service, comme il lui déclara l’avoir mis à celui des complices de Pierre Mottu, Dominique Warluzel et Yeslam Bin Laden

Et vous devinerez aussi pourquoi Kurtovic devint  blême et prit la fuite en toute hâte, lorsque Joseph Ferrayé s’avisa de mentionner l’assassinat d’André Sanchez à Essertines-sur-Rolle.

Un tapis de preuves, toutes plus accablantes les unes que les autres, va vous être déroulé sous les yeux. Et pour ne pas les voir, il vous faudra vous les crever.

Après m’avoir littéralement jeté entre les mains de mes bourreaux, mon traître d’avocat, Daniel Brodt, a eu le toupet de se plaindre à mon frère Jacques-André Burdet, un inspecteur, peu recommandable je l’avoue, de la police de sûreté vaudoise, de ce que son nom se trouve cité, en des termes peu flatteurs mais assurément objectifs, dans une pétition en ligne pour ma relaxation immédiate.

Il a menacé en conséquence d’abandonner ma défense, comme s’il ne l’avait pas minée dès le départ et pour s’en justifier n’a pas allégué – l’imbécile ! – qu’il était innocent des accusations de conflits d’intérêts portées contre lui, mais s’est avec fierté prévalu – jugez si ce n’est pas cocasse - de l’opinion de plusieurs avocats qui l’ont spécialement appelé au téléphone pour lui donner consigne de ne plus me défendre.

Représentez-vous un avocat sicilien se targuant avec morgue auprès des carabiniers de Palerme de recevoir ses directives des affidés de Cosa Nostra : voilà Daniel Brodt au naturel.

Son dernier coup est d’avoir attendu, de propos formé, que le délai de recours soit passé d’un jour, pour déposer celui que nous étions censés avoir longtemps auparavant terminé de former.

Quel avocat peut être assez vile pour trahir avec une telle impudence un client innocent, qui n’a pas d’autre allié que lui, du fond de sa prison, pour faire valoir ses droits ?

Mais voilà ce qui s’est passé : mes ennemis s’étaient arrangés pour me commettre d’office, après la plainte contre moi du criminel Pierre Mottu, un avocat jadis au service de mon client Ferrayé et qui s’était on ne plus facilement fait corrompre, Jacques Barillon.

M’avisant d’abord qu’il était empêché de me défendre en raison de l’amitié qui le liait à l’un des associés de Mottu dans le Crime Organisé, l’avocat Marc Bonnant et feignant ensuite d’éprouver quelque regret des tribulations sans fin de Joseph Ferrayé, il lui fut très aisé de me persuader, à moi dont aucun avocat ne voulait, d’aller me faire circonvenir par son doucereux collègue, Daniel Brodt, qui d’emblée n’hésita pas avec force protestations de sympathie à me promettre monts et merveilles.

Sur son conseil, je renonçai à présenter devant la Cour, où j’étais l’accusé, l’ensemble du dossier que j’avais monté au fil des années contre Mottu et son réseau criminel : cette soumission me perdit.

Il est certain qu’en me faisant injustement incarcérer, en violant mes droits et mes libertés au point de me commettre un avocat de leur choix, le Notaire de Genève et ses associés dans le Crime Organisé s’emploient à tester, dans une ambition de toute-puissance, la résistance de l’Etat de Droit, pour déterminer quel degré de suprématie ils peuvent espérer d’atteindre sur les institutions nationales.

Si je me résignais à purger tranquillement et jusqu’au bout la peine arbitraire qui m’est infligée, j’ouvrirais moi-même les portes de la Suisse au totalitarisme et à la barbarie, et pour loyales qu’elles soient à leur maître Mottu, les SA qui sévissent avec zèle dans les tribunaux, ne seraient pas les dernières à subir les foudres de ses jalousies hitlériennes le jour où comme Hitler il mettrait son pays sous sa botte.

C’est pourquoi je ne lui donnerai pas le feu vert en courbant l’échine sous ses coups de cravache.

C’est pourquoi je poursuis depuis le 6 septembre 2007 une grève de la faim, que je n’arrêterai pas avant que la Justice ne m’ait relâché, quitte à ce que mort s’ensuive.

Dans ce cas, les criminels autant que les lâches et les indifférents porteront la responsabilité de cette tragédie, mais au moins commenceront-ils à prendre conscience de celles, ô combien plus redoutables, que leur prépare la folie terroriste de Monsieur Mottu.

Jusqu’à mon dernier souffle, je me battrai pour l’honneur et pour la liberté de ma chère Patrie !

Je vous laisse à présent pencher vos regards sur les ignominies insupportables qui la rongent.

Âmes sensibles s’abstenir !

LES FAITS :

Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Brodt, dans la procédure PE05.031367-BSU, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec Reymond, avocat de Pierre Mottu à travers laquelle j’ai pris connaissance des faits décrits ci-après. Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre Mottu contre Pascal Dubuis (Propriétaire du commerce de jouets Le Train Bleu à Lausanne) pour tentative d’extorsion de fonds (4,5 milliards de Francs Suisses sauf erreur) assortie de menaces. L’instruction de cette affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal Dubuis après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.

Les pièces contenues dans le dossier démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal Dubuis ne me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire Ferrayé en janvier 2005 lors du tapage médiatique lié à la faillite du Servette FC.

Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole Barbey Pascal Dubuis a été « amené » à me connaître réellement. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre Mottu.

Au début, Pascal Dubuis a été questionné sur le nom de Burdet relativement à ma candidature à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat du canton de Vaud en 2004, et on sent très bien dans ses premières réponses qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et ignorait jusqu’à mon nom.

Par la suite, Mottu lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi Dubuis répond timidement par l’affirmative.

Mottu va plus loin, il incite Pascal Dubuis à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de ma part pour qu’il les transmette à Mottu, sous peine de représailles.

Mottu est allé jusqu’à donner à Pascal Dubuis l’adresse e-mail d’où j’étais censé avoir transmis cette demande à Dubuis, mais malheureusement pour le « notaire » si honnête et irréprochable comme l’a décrit le « président » Bertrand Sauterel, je n’étais pas encore détenteur de l’adresse e-mail en question… au moment des faits !!!

Au fur et à mesure des auditions, Pascal Dubuis finit par affirmer qu’il me connaît, que je l’ai obligé à agir à l’encontre de Mottu.

On voit même dans une des auditions que Pierre Mottu avait conditionné le retrait de sa plainte contre Dubuis à ces fausses déclarations de sa part.

Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici et les fournirai dès que j’y aurai accès… (Pour le détail de toute cette affaire, voir ma plainte du 16 juillet 2005 au Ministère Public de la Confédération)

Mais la machination de l’honnête et honorable notaire Mottu ne s’arrête pas là…

Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par Mottu, son complice le « président » Sauterel m’a imputé les menaces proférées par Dubuis contre Mottu.

C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture piégée, etc.) comme si j’en avais été l’auteur alors qu’au moment des faits j’en ignorais tout.

Le « président » Sauterel n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation du Crime à laquelle appartient Mottu et que je dénonce.

LISEZ LA SUITE DANS LA PETITION EN LIGNE.

S’IL VOUS TIENT A CŒUR DE SAUVER L’ETAT DE DROIT,

DE GRÂCE PRÊTEZ-NOUS VOTRE AIDE !

1)   LISEZ ET SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Vous y trouverez les preuves accablantes de la culpabilité du notaire Pierre Mottu et de ses associés dans le Crime Organisé.

2)   OFFREZ VOS SERVICES A MARC-ETIENNE BURDET ET A SON CLIENT JOSEPH FERRAYE afin que leurs droits leur soient restitués et que l’organisation criminelle de Pierre Mottu, qui détourne et blanchit des milliards de francs, soit démantelée.

***

DEBOUT MESDAMES ET MESSIEURS !

L’Etat de droit court un danger de mort :

Tout le Peuple Suisse compte sur vous !

RENDEZ-LUI JUSTICE EN AIDANT MARC-ETIENNE BURDET !

***

Pour tout renseignement, nous vous prions de contacter :

Isabelle PROSINA (français/italien/espagnol) : 076 520 51 51

Adresse en ligne de la pétition :

http://www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Adresse du site web de Marc-Etienne BURDET et de Joseph FERRAYE :

http://www.googleswiss.com/ferraye

Adresse e-mail : antimottu@yahoo.fr

MERCI DE LUTTER POUR LA JUSTICE !

“Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel !”

11 octobre, 2007 par Antimottu

Joseph Ferrayé 

Les révélations de Joseph Ferrayé vont mettre en évidence, dans l’assassinat  du juge Bernard Borrel en 1995, la responsabilité du gouvernement français de Jacques Chirac qui à la même époque et pour les mêmes raisons l’avait condamné à mort. Vous trouverez au long de son récit toutes les pièces et coordonnées nécessaires pour en vérifier par vous-mêmes la véracité :

« Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel. En 1991 je révolutionnais les techniques de maîtrise des puits de pétrole en feu par l’invention d’un double système d’extinction et de blocage. Aussitôt que j’en eus déposé les brevets (extinction ; blocage), mon système fut détourné par de hauts responsables français et internationaux, pour être frauduleusement appliqué au Koweït puis vendu aux pays producteurs de pétrole et produire, en toute illégalité, des centaines de milliards de dollars de revenus, blanchis à travers diverses banques et sociétés disséminées dans le monde, des comptes collectifs étant affectés aux commissions et rétrocommissions des hauts responsables d’Etat et de leurs acolytes. L’histoire de ma condamnation à mort et de celle du juge Borrel commence là.

Début août 1995, suite au séquestre des comptes collectifs gérés par le directeur d’Elf Aquitaine International, Alfred Sirven, et déposés en outre de la Suisse, dans le Sud-Est asiatique, principalement en Malaisie et à Singapour, le détective que j’avais mandaté pour conduire mon affaire, Daniel Levavasseur, qui travaillait auparavant pour la DST, nous demanda, à ma famille et moi, de quitter nos maisons, parce que nous étions en danger d’être assassinés, et qu’il ne voulait pas avoir disait-il “des morts sur les bras”. Nous sommes alors partis dans un appartement appartenant à une parente à Cannes.

Le 1er octobre 1995, Levavasseur et ses collègues (Alex Rossi, agent des services secrets français, Gilbert Grisoni, patron des éditions niçoises Gilletta (Tel : 04 92 07 94 94) et le garde du corps Michel Louart) nous demandèrent de les suivre. Levavasseur nous informa qu’il nous avait loué une luxueuse maison sur les hauteurs de Villefranche, sur la Côte d’Azur (villa des Caroubiers, domaine du Castelet) et de nouveau nous redit qu’il ne voulait pas avoir des morts sur les bras et que nous devions le suivre.

Ils nous emmenèrent en convoi (une voiture de leur équipe étant devant nous, et une autre derrière nous qui étions en deux voitures). Sur l’autoroute, le convoi s’arrêtait tous les deux kilomètres pour laisser passer toutes les voitures qui nous suivaient jusqu’à l’horizon, pour qu’il n’y ait plus aucun poursuivant jusqu’à perte de vue.

Arrivés à la villa, Levavasseur nous laissa comme garde du corps, Michel Louart, après nous avoir informés que nous n’avions pas le droit de quitter le domaine seuls, même pour aller à l’église ou au supermarché. Ceci du 1er au 21 octobre.

Par précaution, pour que nous n’ayons aucune possibilité d’établir de contact avec l’extérieur, les détectives avaient pris soin d’enlever tous les téléphones de la maison, et nous n’avions pas de portable. Durant ce temps à Villefranche, mes enfants n’allaient pas au collège, et un professeur d’anglais venait à la villa pour leur donner quelques cours particuliers. Tous les frais de notre séjour étaient réglés, sans que l’on sût comment, par Daniel Levavasseur.

Dans les derniers jours du mois d’octobre, il me déclara qu’un juge et un avocat en rapport avec mon affaire avaient été assassinés. Je n’appris que plus tard de quel juge il s’agissait.

En décembre 1999, j’allai à Paris avec mon ami Günther Imperatori (Tel : 04 50 44 08 31), suisse et allemand d’origine, pour rencontrer Maître Eric Duret (Tel mobile : 06 20 25 88 78) et voir si ce dernier accepterait de défendre mes intérêts.

La rencontre eut lieu par l’intermédiaire de Robert Sarrailh (Tel : 01 45 47 05 58 ; Tel en Belgique : 00-32.2 67 37 506), patron d’ATS Ascenseurs et relation de M. Imperatori. Quelques jours plus tard, nous revîmes Maître Eric Duret. Comme convenu, il avait parlé à Laurent Fabius, son ami de longue date, alors président de l’Assemblée Nationale, et celui-ci l’avait informé qu’il connaissait l’affaire et que de plus, un mandat d’assassinat avait été lancé contre ma famille par le gouvernement français.

En 1995, les recommandations de Daniel Levavasseur étaient les suivantes : s’il y avait danger, éviter à tout prix d’avoir recours à la gendarmerie nationale et fuir. D’ailleurs, après le 21 octobre, date de notre retour à la maison, le garde du corps Michel Louart venait encore assurer notre protection en se postant devant notre immeuble, à Villeneuve-Loubet, ce durant plusieurs semaines.

Des investigations ultérieures m’apprirent que le juge dont j’avais entendu Levavasseur motiver l’assassinat par les enjeux de mon dossier, n’était autre que Bernard Borrel, détaché par l’Etat français auprès du Ministre de la Justice de Djibouti, Moumin Bahdon Farah, et retrouvé mort carbonisé le 19 octobre 1995. En fait, agissant au nom de l’Etat français mais pour le compte personnel de ses hauts responsables, la mission que lui avait impartie la DGSE consistait à compléter le séquestre des comptes intervenu plus tôt, par celui du matériel servant à l’exploitation de mes systèmes que l’Etat français entreposait sur sa base militaire à Djibouti, avant de l’envoyer dans les pays du Golfe Persique. Pour en éviter que les paiements fussent à réception versés sur les comptes séquestrés, l’on prenait ainsi la précaution d’en geler les livraisons. Une page de l’agenda du juge Borrel, que sa veuve Elisabeth (Tel : 05 62 16 34 31) m’a lue par la suite, fait état, peu de temps avant sa mort, d’une affaire de brevets détournés, comme étant la cause de la mission qu’il avait reçue dans ce temps-là.

Le juge Borrel fut assassiné le 18 octobre 1995 avec au moins la complicité des services secrets français. Sans doute est-ce la raison pour laquelle l’armée française en était déjà instruite, lorsque par hasard une patrouille de la gendarmerie d’Arta, le lendemain matin, découvrit en bord de route son véhicule abandonné puis sa dépouille en contrebas. Le chef du renseignement militaire à Djibouti au moment des faits, Loïs Luca, dans une interview au Figaro a suggéré, d’après la méthode utilisée dans son assassinat, que celui-ci a pu être exécuté par des membres de la communauté corse de Djibouti, hypothèse qui, si elle était confirmée, aggraverait les soupçons contre le ministre de l’Intérieur d’alors, Charles Pasqua.

En tout état de cause, depuis ce jour, je remarquai que la suspicion prit un plus fort empire sur Daniel Levavasseur, qui par crainte d’un attentat imminent, s’empressa de conclure un arrangement avec les hauts responsables qui avaient mis ma tête à prix. Pourtant après l’avoir obtenu, nos rendez-vous qui d’habitude avaient lieu chez moi, commencèrent à se tenir, de manière toujours impromptue, au 4ème étage du magasin La Redoute, sur l’avenue Jean Médecin à Nice, de peur que nous ne fissions des cibles plus faciles dans un endroit ouvert et moins fréquenté.

Je perçus plus tard chez la veuve du juge Borrel une semblable méfiance à l’égard de l’Etat. Comme nous nous trouvions, une fois, réunis chez sa mère, Madame Pernod (Tel : 04 79 28 08 57), à Chignin en Savoie elle me recommanda la plus grande discrétion en arguant du fait que la maison apparemment inhabitée qui voisinait avec la leur appartenait aux services secrets français qui, comme elle en était convaincue, la surveillaient depuis ce lieu. 

Quant au contrat d’assassinat lancé contre ma famille par l’Etat français, il fut abandonné le 21 octobre 1995 après négociation avec Daniel Levavasseur, en échange du déblocage des comptes, dont le rôle échut principalement au notaire et criminel genevois Pierre Mottu (Tel : : 00-41.22.839.33.33), agissant avec la complicité de ses collègues François Comte, Pascal Menu, Reynald Bratschi et Valérie Marti, ainsi que du notaire parisien Eric de la Haye Saint Hilaire et des avocats parisiens Jean-Yves & Pierre-Yves Le Mazou, délégués par le gouvernement français.

Tous ces juristes se présentèrent comme étant mes défenseurs pour me faire signer avec abus de pouvoir, les cessions de droits qui permirent à tous ces criminels réunis de débloquer les comptes provenant des royalties des systèmes m’appartenant, et de blanchir ces fonds avec la complicité du pouvoir judiciaire, des plus hauts responsables et des banques suisses, agissant avec impunité et de façon flagrante dans le crime organisé. »

Joseph Ferrayé, Genève, juillet 2007

POUR CONTACTER JOSEPH FERRAYE :

Tel mobile français : 00-33.6 03 06 86 40

Tel mobile suisse : 00-41.79 312 40 49 

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POUR EN SAVOIR PLUS SUR L'AFFAIRE FERRAYE LIRE QU'EST-CE QUE L'AFFAIRE FERRAYE ?

Qu’est-ce que l’affaire Ferrayé ?

11 octobre, 2007 par Antimottu

Joseph Ferrayé est l’inventeur des systèmes d’extinction et de blocage qui ont maîtrisé en trois mois au lieu de six à huit ans les 1164 puits explosés en 1991 au Koweït. (Sur le chiffre de 1164, voir Abdullah Yusuf Al Ghunaïm, Devastating Oil Wells as Revealed by Iraqi Documents, Center for Research and Studies on Kuwait, fondation d’Etat koweïtienne.)

Révolutionnant plus de 15 000 fois tous les procédés classiques, les systèmes Ferrayé ont été déclarés stratégiques et vendus en fraude à tous les pays producteurs de pétrole sous la couverture de la compagnie Elf, pour le compte du gouvernement de François Mitterrand et des hauts responsables français de gauche et de droite, ainsi que par le biais de la société américano-saoudienne Aramco, commanditée par l’administration Bush père et la compagnie Halliburton.


 Système d'extinction - Heller

Système d'extinction Ferrayé en application au Koweït - Photo: Dr. Jack Heller, USACHPPM, Mai 1991.

Brevets des systèmes Ferrayé déposés à l’INPI et l’OMPI :

Système d’extinction

Système de blocage

A l’Office européen des brevets :

http://v3.espacenet.com/textdoc?IDX=WO9219323&QPN=WO9219323

http://v3.espacenet.com/textdoc?IDX=WO9218746&QPN=EP0593503&RPN=EP0593503&DOC=deb45b02a96922da995712cf974ff6c66d

Pour les dates de dépôt visionner les documents dans le registre européen.

A preuve de l’application frauduleuse des systèmes Ferrayé en 1991 au Koweït, voir l’article “How well control techniques were refined in Kuwait” (Comment les techniques de contrôle des puits ont été perfectionnées au Koweït) publié dans le magazine World Oil en mai 1992 par Larry Flak, l’ingénieur texan chargé de coordonner les travaux des extinctions des puits au Koweït du 19 mars au 15 novembre 1991. L’article décrit les caractéristiques techniques des nouveaux systèmes, mais les attribue à ABB VETCO GRAY, dont le PDG n’était autre, à l’époque, que Percy Barnevik et où siégeait, à l’office de Zürich, le futur Secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Donald Rumsfeld, qui fit de sa place au conseil d’administration le moyen pour ses complices et lui d’encaisser en toute discrétion une partie des royalties escroqués à Joseph Ferrayé. Notons aussi bien, qu’en tant que membres du Bilderberg Group, organe archi-secret de politique mondiale, Donald Rumsfeld et Percy Barnevik en ont toujours profité pour demeurer en constante collusion avec d’autres de ses membres tels que Loïk le Floch-Prigent et Philippe Jaffre d’Elf, ou pour citer quelques ministres des premiers gouvernements responsables du vol des brevets, Dominique Strauss-Kahn, Lionel Jospin, Bernard Kouchner, Jacques Toubon. Voici comment débute le rapport de Larry Flak : « ABB VETCO GRAY, qui a dirigé l’atelier mécanique de Kuwait Oil Company à Ahmadi, a été capable de réaliser des procédés géométriques. » Puis l’auteur entre dans la description des caractéristiques techniques des nouveaux systèmes de Joseph Ferrayé.

Chargée de vendre les systèmes, la Saudi Aramco, opérant sous l’inspiration du Prince Bandar ben Sultan ben Abd al-Aziz Al Saoud, ambassadeur à Washington et de l’homme d’affaires libanais, artisan des accords de Taëf, Rafic Hariri, faisait en sorte de blanchir en partie les comptes provenant de leur vente par des livraisons de pétrole couvrant les parts des plus hauts responsables. Ainsi, l’Arabie Saoudite et le Koweït fournissaient du pétrole aux sociétés désignées par François Mitterrand (Total, Fina, Elf et x) de manière à couvrir les montants revenant aux plus hauts responsables français, comme aux sociétés désignées par George Bush (Tam Oil et x) pour couvrir les montants revenant aux américains. Pour la France, Total-Fina-Elf renvoyait le prix de ce pétrole au directeur d’Elf Aquitaine International,  Alfred Sirven, qui le déposait sur des comptes collectifs dans tous les paradis fiscaux du monde et particulièrement en Asie du Sud-Est.

A cette époque, comme le raconte Naggy Bressot, l’épouse aujourd’hui séparée de l’ambassadeur Jean Bressot, alors en poste au Koweït, les ministres du second gouvernement Rocard, Pierre Joxe (Défense), Roland Dumas (Affaires étrangères) et les autres, avaient coutume de se réunir à son domicile parisien, 7 rue de Javel dans le 15ème, pour discuter des suites de leur escroquerie.

Le 13 mai 1991, deux jours avant qu’il ne présente à Mitterrand sa démission, le Premier Ministre, Michel Rocard, signe le décret complémentaire relatif à l’organisation de l’INPI n° 91-432, légalisant la délégation à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), qui s’était prêté au pillage des brevets Ferrayé, des compétences de surveillance et de contrôle dévolues au ministre de l’Industrie. Désormais, le directeur général de l’INPI, comme l’affirme le décret, « peut recevoir délégation de signature du ministre chargé de la propriété industrielle pour exercer les compétences dévolues à celui-ci dans le domaine de la propriété industrielle et des droits annexes à la propriété industrielle ». Ainsi dissociait-on le pillage des brevets de leur exploitation illégale à travers l’Institut Français du Pétrole (IFP) et la compagnie Elf, en préparant à Dominique Strauss-Kahn, par son indépendance de façade à l’égard de l’INPI, des conditions optimales pour succéder au Ministre de l’Industrie Roger Fauroux et poursuivre avec une pleine maîtrise les opérations frauduleuses. Enfin, par le remaniement du gouvernement, Mitterrand croyait tourner la page sur l’abject complot qu’il avait ourdi et les multiples violations légales dont il s’était rendu coupable.

A la demande du Doyen de la Faculté des Sciences de Nice, Guy Turcot, qu’il a contacté le 22 mai, dans l’espoir de faire appliquer ses systèmes au Koweït par l’intermédiaire du Gouvernement français, Joseph Ferrayé se met en contact avec l’escroc Etienne Tillié, lequel se fait passer pour un chercheur, et l’expert-comptable, Christian Basano. Celui-ci, comprenant la nécessité de soudoyer des membres du Gouvernement ayant autorité sur Strauss-Kahn, pour lui retirer la mainmise déjà solide qu’il a sur la gestion du complot, prend, le 4 juin, l’avion pour Paris, pour s’y rencontrer avec Aurélien Garcia, chargé de mission du Premier Ministre, Edith Cresson à qui, sans en avoir avisé Ferrayé, qu’il ne connaissait en personne que depuis la veille, il propose, par l’intermédiaire de Garcia, 500 000 francs français sur chaque puits traité par les systèmes Ferrayé, en échange de sa coopération et de l’éviction de Strauss-Kahn.

Profitant de l’aubaine, Edith Cresson adresse, dès le lendemain, une lettre en trompe-l’œil à Jean-Michel Baroche, dans laquelle elle feint de lui faire croire que la nouvelle technologie inventée par Joseph Ferrayé est prête à passer sous le contrôle exclusif de la Sofremi dépendante du Ministère de l’Intérieur, dans l’intention de rappeler à tous, et surtout à Strauss-Kahn, la priorité de ses propres droits sur les revenus de l’escroquerie. Message auquel ne manque pas de réagir aussitôt le ministre de l’Industrie qui lui promet une commission équivalente à celle qu’offrait Basano mais prélevée sur les fonds occultes de la société Elf.

Cette contre-proposition permet à Cresson de jouer la surenchère et le 17 juin, Christian Basano confirme à Aurélien Garcia l’attribution au Premier Ministre d’un million de francs par puits, de sorte que les accords secrets avec le Koweït étant en passe de changer, cet Etat délègue à l’inventeur et ses nouveaux associés dans la société CONIRA (Compagnie Niçoise de Recherche Avancée), Etienne Tillié, Christian Basano et François Colonna, le général Mohammed Al Bader, en charge du Comité de sécurité de l’Etat du Koweït, qu’ils reçoivent officiellement avec Garcia, présent en qualité de représentant du Gouvernement, le 8 juillet 1991, au célèbre Hôtel Negresco à Nice.

Mais des divisions qu’ils surent adroitement susciter entre les ministres, les associés de Joseph Ferrayé n’avaient nulle intention de le faire profiter : aussi ne tardent-ils pas à se rallier à Strauss-Kahn, devenu le principal maître d’œuvre du complot, lorsque Mitterrand, comme l’a rapporté Naggy Bressot chez qui toutes les tractations mafieuses se déroulaient, parvient à réconcilier les deux camps du gouvernement.

Puisque le système d’extinction était depuis le 7 mai 1991 frauduleusement appliqué au Koweït par les quatre principales compagnies d’extinction des puits : Red Adair, Boots and Coots, Safety Boss et Wild Well Control, sous la direction logistique de Bechtel, dont l’ancien chef du FBI et de la CIA, William Webster, signait les contrats, et la haute main de l’administration Bush, avec qui le gouvernement français l’avait partagé (voir ici ce reportage du journal télévisé d’Antenne 2, daté du 7 mai précisément, où l’entreprise américaine Boots & Coots le met à l’essai avec succès dans le champ pétrolifère d’Al Ahmadi au Koweït), il ne restait plus qu’à détourner le système de blocage, en vue de quoi, Dominique Strauss-Kahn remit, le 26 juillet 1991, à François Colonna, l’un des perfides associés de l’inventeur, une lettre adressée au ministre koweïtien du pétrole, par où d’une part il attestait son rôle prépondérant dans la gestion du complot et de l’autre accréditait les négociateurs associés de Ferrayé comme ses loyaux acolytes.

Système de blocage

Système de blocage Ferrayé en application à Rumaylah en Irak sous la surveillance d'Aisa Bou Yabes, chef de l'équipe d'extinction de la Kuwait Oil Company - Photo: Peter Menzel, 1991.

Il ne fait aucun doute que les lettres du 5 juin 1991 d’Edith Cresson, Premier Ministre, à Jean-Michel Baroche et du 26 juillet 1991 de Dominique Strauss-Kahn, Ministre de l’Industrie et du Commerce Extérieur, à Hmoud Al Raqaba, Ministre koweïtien du Pétrole, constituent des preuves de leur implication consciente et résolue dans l’escroquerie.

Edith Cresson à Jean-Michel Baroche :

« J’ai pris connaissance du dossier que la société S.B.A. de Châtellerault m’a remis à propos de l’équipe française que vous avez formée autour de M. FLANDRE, bien connu de notre Sécurité Civile, pour participer à l’extinction et la maîtrise des puits de pétrole au Koweït. Je souhaite vivement que la qualité de cette technologie, que la société du Ministère de l’Intérieur Français SOFREMI s’apprête à prendre sous sa responsabilité, vous permette de mener à bien vos négociations avec les autorités koweïtiennes. »

(CM/EC/n° 897/GP , Châtellerault, le 5 juin 1991)

[N.B. Il faut avoir en tête que la Sofremi, qui sert ici d’épouvantail, était étroitement contrôlée comme l’Institut Français du Pétrole, par les politiques de droite au premier rang desquels Charles Pasqua, qui par l’intermédiaire de son homme de paille en Suisse, Patrick Chamarre, n’aura de cesse de blanchir les royalties astronomiques de Joseph Ferrayé. Le complot qui a commencé avec les chiraquiens, comme on le verra se continuera sous leur constante surveillance.]

Dominique Strauss-Kahn à Hmoud Al Raqbah (Al Raqaba) :

« J’ai été informé de l’intention de la Kuwait Petroleum Company de conclure un contrat avec le consortium français conduit par HORWELL en vue d’éteindre des puits en feu sur certains champs pétroliers de votre pays. Le gouvernement français est très sensible à cette intention. Il souhaite vous confirmer toute la confiance qu’il a dans les capacités de ce consortium à mener à bien une telle mission. »

(CAB. n° 7702 Paris, le 26 juillet 1991)

[N.B. HORWELL est une filiale de l’IFP (Institut Français du Pétrole), spécialisée dans le forage horizontal. En 1991 la société obtient de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) le Prix de l’Environnement pour la « remise en état de puits de pétrole en feu au Koweït » grâce à la technologie dérobée à Joseph Ferrayé. Quelle ironie quand on pense d’ailleurs, que pour en cacher l’utilisation et le partage frauduleux avec d’autres puissances au mépris des intérêts de la France, où les brevets en étaient déposés, le Gouvernement français et l’Institut Français du Pétrole avaient exclu la possibilité, malgré le danger encouru par les soldats français stationnés au Koweït, d’une mission d’évaluation et de maîtrise du risque écologique et sanitaire inhérent à l’incendie des puits de pétrole, quoique celle-ci ressortît en propre aux attributions de l’IFP et fût tout à la fois d’un intérêt vital et national. Auditionné le 22 novembre 2002 par des membres de la Commission de la défense nationale et des forces armées dans le cadre d’un rapport d’information sur les conditions d’engagement des militaires français dans la Guerre du Golfe, le Directeur de l’environnement à l’IFP, Alain Feugier n’avait ou su ou voulu, à la consternation déjà grande de ses intervieweurs, fournir d’éclaircissement significatif sur la question des puits incendiés au Koweït en 1991 et sur le rôle imparti à l’IFP à cette occasion, d’autant que le gouvernement français avait veillé à ce que le Koweït et ses champs pétrolifères en particulier fussent « hermétiquement fermés » pour reprendre les mots du député Aloyse Warhouver à toute mission publique d’intérêt général.]

Les comptes provenant du Koweït furent séquestrés au printemps 1995 au nom de Joseph Ferrayé, et ceux provenant de la vente des systèmes aux autres pays pétroliers en juillet 1995 au nom de la société Wildrose Investors Group, société désignée dans le mandat établi le 3 octobre 1995 par le notaire genevois auxiliaire des escrocs, Pierre Mottu, enregistrée au Panama et gérée par Jean-Marie Ghislain, qui apparaît par ailleurs dans les société d’Oussama Ben Laden, dans le but prétendu de restituer tous ses droits à Joseph Ferrayé.

Suite au dernier séquestre, les gouvernements impliqués dans l’escroquerie s’entendirent pour verser à Joseph Ferrayé, au travers de conventions, ou cessions de droits, signées en l’Etude de Me Mottu les 16 et 23 novembre 1995, près de 17 milliards de dollars (une partie des royalties provenant de l’application de ses systèmes au Koweït) en l’escroquant du même coup, par ces mêmes accords que les notaires suisses à leur solde lui firent abusivement signer, des centaines de milliards provenant de la vente de ses systèmes aux autres pays pétroliers.

De même avaient-ils escroqué l’Irak en multipliant par 2.7, selon les propres aveux de Pierre Mottu et les révélations du Procureur de Genève Bernard Bertossa au banquier André Strebel, l’offre proposée par Joseph Ferrayé au Koweït pour l’application de ses systèmes (offre envoyée le 16 juin 1991 à Issam Al Sager), passant à plus de 80 millions de dollars par puits en feu au lieu de 30, devant être officiellement prélevés, par la United Nations Compensation Commission (UNCC), sur les ventes de pétrole de l’Irak, c’est-à-dire aux dépens du peuple irakien : 1164 puits x 30 millions = 34 920 milliards x 2.7 = 94 284 milliards de dollars.

Une plainte fut alors déposée en Suisse par Joseph Ferrayé le 29 janvier 1996, suite à laquelle la Kuwait Oil Company, à l’instigation du procureur Bertossa, du notaire de Genève Pierre Mottu et des avocats Marc Bonnant et Dominique Warluzel (tous deux décorés de la légion d’honneur, par Jacques Chirac, pour services rendus au Crime Organisé) réduisit à 610 millions de dollars (Cf. Rapport au Conseil de Sécurité de l’ONU, S/AC.26/1996/5 du 18 décembre 1996, par le Comité de Commissaires chargé d’examiner la demande  d’indemnisation de la Kuwait Oil Company des frais afférents à la maîtrise des éruptions de puits : Résumé du rapport en anglais, Rapport complet en anglais, Résumé du rapport en français), correspondant soi-disant aux montants versés aux sociétés de services (Red Adair, Wild Well Control, Safety Boss, Boots & Coots, Horwell, etc.), sa demande d’indemnisation pour les frais engagés dans la remise en état des puits de pétrole du Koweït – que le Prof. Tahir Husain, de la King Fahd University of Petroleum and Minerals de Dhahran en Arabie Saoudite, estimait en 1995, pour les seuls efforts d’extinction, à 1,5 milliard de dollars (Kuwaiti Oil Fires : Regional Environmental Perspectives, Pergamon Oxford, 1995, p. 68.) –, en reportant la différence, avec la complicité active de l’UNCC, qui prétendit à faux dans le rapport précité que la Kuwait Oil Company avait réclamé en 1993 un dédommagement de 951 millions de dollars, sur des réclamations fictives à l’Irak, du reste éloquemment documentées par les soins, ô combien louables, de l’ancien Chef adjoint de la Bibliothèque de l’ONU à Genève, aujourd’hui décédé, Theodore Dimitrov.

La surfacturation au départ imaginée par l’ancien associé de Joseph Ferrayé, Etienne Tillié, passé au service des escrocs, fut découverte par Daniel Levavasseur, le détective et ancien agent de la DST que Ferrayé avait mandaté pour récupérer son dû et qui bénéficiant de l’aide du cabinet d’investigation Kroll Associates, avait retracé quelques 100 milliards de dollars de comptes bancaires provenant du détournement des royalties de son mandant, selon sa déposition officielle du 24 novembre 1999 à la juge d’instruction et présidente du Collège des juges de Genève, Christine Junod, confirmée d’ailleurs par les déclarations d’un des principaux escrocs de l’affaire, le notaire de Genève, actuel patron du groupe Rolex, Pierre Mottu, dans sa déposition à la Brigade financière de Genève, le 6 février 1996. Joseph Ferrayé, quant à lui, ne vit jamais la couleur d’un centime.

Puis, en octobre 1999, sans qu’il la connût auparavant, quoiqu’elle fût en liaison permanente avec Daniel Levavasseur, il reçut un coup de téléphone de la commissaire des Renseignements Généraux, Brigitte Henri : de sa voix grave, celle-ci l’avertit qu’elle avait reçu instruction de tous les hauts responsables de l’Etat et du Président Chirac en particulier, de lui proposer 800 millions de dollars, sans imposition, pour qu’il retire sa plainte générale déposée le 29 janvier 1996 contre les commanditaires et les exécuteurs du complot. Joseph Ferrayé, auquel les conventions signées précédemment donnaient droit au moins à 17 milliards de dollars, et qui répugnait à se laisser acheter par une organisation criminelle, rejeta son offre.

En février 2003, soit un mois avant son audition par Christine Junod, à qui Levavasseur avait en 1999 remis des documents bancaires concernant 24 milliards de dollars provenant de l’utilisation frauduleuse des systèmes Ferrayé au Koweït, cet enquêteur était assassiné dans le Var, près de Saint-Raphaël et son assassinat, probablement dû aux services secrets français, maquillé en accident de varappe. Christine Junod, bien qu’elle eût attesté devant témoins, que les documents de Levavasseur étaient en sa possession (Cf. déclaration de l’avocat André Clerc), s’empressa de les faire disparaître.

Les investigations menées jusqu’à présent ont déjà permis d’identifier 14 000 sociétés de blanchiment d’argent, parmi lesquelles les réseaux financiers de l’organisation Al Qaïda qui tira profit d’une partie des fonds détournés, notamment à travers la BCCI et la financière suisse SBA, contrôlées par Khaled ben Mahfouz, le beau-père d’Oussama ben Laden, et via les comptes suisses de Yeslam bin Laden, le frère d’Oussama.

Pour conclure, cette escroquerie a permis à ses auteurs de faire main basse sur l’économie mondiale en extorquant avec la complicité active de l’ONU plus de 100 milliards de dollars au peuple irakien, en outre de plusieurs centaines de milliards aux contribuables de tous les pays pétroliers.

De plus, elle a rendu possible aux dirigeants d’Al Qaïda, dont les réseaux financiers servirent, en connaissance de cause, à blanchir une partie des sommes détournées, de financer leurs nombreux attentats, parmi lesquels ceux du 11 septembre 2001.

Enfin, si l’on en croit les révélations de l’homme d’affaires américain, Tullio Ponzi à Joseph Ferrayé, elle ne serait pas non plus étrangère à la décision prise par l’administration américaine d’envahir l’Irak en 2003, comme la preuve lui en fut donnée, lorsque cet affidé de William Webster, pour se crédibiliser, l’avertit, plus de deux mois avant, de la date secrètement fixée pour l’entrée en guerre officielle des Etats-Unis en Irak, à savoir le 19 mars 2003.

De tous ces crimes, association de malfaiteurs, escroquerie, corruption, falsification de documents, abus de pouvoir, homicides, jusqu’à l’impardonnable extorsion des ressources vitales de l’Irak, et jusqu’au financement du terrorisme islamiste, la preuve est faite que les responsables politiques français de gauche et de droite sont pleinement coupables et doivent en conséquence subir la juste sanction.

POUR EN SAVOIR PLUS, vous trouverez à votre disposition sur la page internet : www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html des centaines de documents officiels propres à donner à ceux qui le souhaitent les moyens de combattre les criminels qui nous gouvernent.