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Archive pour octobre 2007

Pendant que Marc-Etienne Burdet se meurt, Georges-Marie Bécherraz se moque

Lundi 29 octobre 2007

24 heures quotidien vaudois 

Burdet fait la grève de la faim en prison

BRAS DE FER : Incarcéré à Bochuz depuis juillet, l’ancien numéro deux d’Appel-au-Peuple poursuit sa guérilla contre la justice. (Les annotations en rouge sont de nous.)

Marc-Etienne Burdet - 24H

© Crédit photo | Marc-Etienne Burdet est incarcéré aux EPO pour y purger les vingt et un mois infligés à Lausanne pour calomnie qualifiée. | 24h-a

GEORGES-MARIE BÉCHERRAZ | 29 Octobre 2007 | 00h06

« Vu les iniquités des différents jugements me concernant, je fais une grève de la faim depuis le 6 septembre. J’ai déjà perdu plus de douze kilos et ma tension la pire a été de 70/80 », déclare [déclarait il y a 15 jours, aujourd’hui il ne perd plus de poids, il perd la vie] depuis la colonie des Etablissements pénitentiaires de la plaine de l’Orbe (EPO) – la section basse sécurité de Bochuz – celui qui fut candidat au Conseil d’Etat en 2003.

Marc-Etienne Burdet est incarcéré aux EPO pour y purger les vingt et un mois infligés à Lausanne pour calomnie qualifiée. Il persiste et signe dans les attaques [les légitimes défenses] qui lui ont valu sa condamnation et demande sa libération immédiate.

L’ancien numéro deux d’Appel-au-Peuple n’est ni le premier ni le dernier [« Fatalité, maîtresse de nos destins » comme dit la chanson] à user de ce moyen de protestation et il fait l’objet de la procédure appliquée en pareil cas, soit d’une visite médicale quotidienne [assistance euthanasique]. Pour l’heure, son état de santé ne lui interdit pas [plus qu’aux travailleurs des goulags et des camps nazis] de continuer à accomplir le travail auquel il est astreint en prison. Il est affecté à la cuisine, précisément à la vaisselle des [centaines de] codétenus.

Passé maître dans l’utilisation d’internet pour diffuser ses accusations, l’intéressé s’y exprime par l’intermédiaire de ses partisans à l’extérieur. On le trouve notamment sur un site international spécialisé dans les pétitions (www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html) pour réunir des voix réclamant sa relaxation. Une cinquantaine de signatures électroniques [Bof !], presque toutes issues de France [Pauvre France !], plaident actuellement pour lui.

L’homme présente ici sa cause au côté de milliers de requêtes de la terre entière [Pauvre terre !]. Cela va de la mobilisation en faveur de l’AOC pour la raclette valaisanne à une autre pour les droits de l’homme à Monaco ou la préservation de la forêt amazonienne, jusqu’à la condamnation de la boucherie chevaline au Canada ou de la viande de chien en Chine [Pauvre Valais, pauvre Monaco, pauvre Amazonie, pauvre Canada, pauvre Chine, comme vous voilà associés à ce charlatan de Burdet !].

Marc-Etienne Burdet avait été arrêté en plein tribunal. Il avait été condamné essentiellement pour n’avoir pu faire la preuve de sa bonne foi [faute d’impartialité du Tribunal pour qui la preuve de sa culpabilité se tirait, comme il est naturel, d’un procès-verbal d’audience censuré et d’une interdiction faite à la défense de citer des témoins à comparaître (On se souvient de Joseph Ferrayé interpellant Bécherraz au cours du procès : "Je vous surveille depuis un moment. Comment se fait-il que vous preniez des notes de tout ce que dit le procureur Cottier ou l'avocat de Mottu, mais que votre stylo pique un somme dès lors que s'exprime l'avocat de Burdet ?")] dans ses accusations de corruption dans l’affaire Ferrayé, du nom de l’homme d’affaires affirmant s’être fait voler son invention [ou laissant plutôt le journal télévisé d’Antenne 2, la revue spécialisée World Oil, etc, affirmer pour lui le vol de son invention dûment brevetée] pour éteindre les puits de pétrole du Koweït après retrait de l’Irak en 1991.

Jugé en même temps que lui, Gerhard Ulrich, président d’Appel-au-Peuple, ne s’était pas rendu à la lecture du verdict. Le mandat d’arrêt lancé contre lui pour lui faire purger immédiatement les quelques quarante-six mois de prison cumulés à l’issue de ce procès n’a toujours pas abouti [faute d’impartialité des policiers bien sûr ! Sourire].

Hi hi hi ! Rire Vivement le prochain spectacle de l’humoriste Georges-Marie Bécherraz ! Peut-être aux obsèques de Marc-Etienne ?…

24 Heures © Edipresse Publications SA (Société franc-maçonne anonyme)

La Jeunesse chrétienne à l’assaut de Pierre Mottu et du Crime Organisé

Vendredi 26 octobre 2007

A tous les Jeunes Chrétiens de Suisse

Chers Amis,

Alors que vous vous apprêtez à célébrer en Jésus-Christ, qui va s’offrir une fois de plus à la Messe des Jeune’s Day, l’inaltérable gloire de la Justice et de l’Amour, à quelques kilomètres de Lausanne, dans la plaine de l’Orbe, l’un de vos compatriotes, Marc-Etienne Burdet, s’étant héroïquement exposé aux persécutions de Satan par amour de la justice, subit actuellement les rigueurs d’une détention arbitraire et va dépérissant d’une grève de la faim qui menace de l’emporter.

Encore que les preuves de son innocence, dûment enregistrées par les pouvoirs judiciaires helvétiques, soient disponibles sur le net, Marc-Etienne Burdet se trouve privé de toute liberté et livré à l’abandon.

Pour quelle raison ?

Pour s’être engagé, au mépris de ses intérêts, à combattre, pour le bien de sa patrie comme celui du monde, une Organisation du Crime internationale ayant escroqué à l’inventeur Joseph Ferrayé des centaines de milliards de dollars de royalties provenant de ses systèmes d’extinction et de blocage des puits de pétrole, sans faire scrupule ni de ruiner jusqu’au génocide économique le peuple irakien, ni de blanchir les fonds détournés à travers le réseau financier d’Al Qaïda, ni de se couvrir par des assassinats (comme celui du juge français Bernard Borrel) et des attentats monstrueux (comme celui de Toulouse à l’usine AZF), ni, pour ajouter le comble, de faire main basse sur les institutions démocratiques et les transformer en un réseau totalitaire

On comprend ainsi que les pouvoirs publics ayant tous été corrompus pour priver Marc-Etienne Burdet de ses droits élémentaires, personne mis à part vous, s’il est vrai que l’Esprit Saint habite vos âmes, ne sera porté, peut-être, à venir à son secours.

C’est pourquoi les amis de Marc-Etienne vous lance un grand appel à l’aide !

Qu’y aurait-il de plus facile, pour des cœurs ardents comme vous, que de mettre à profit la ferveur du rassemblement de samedi, pour vous mobiliser en foule contre le terrorisme judiciaire qui frappe votre frère Marc-Etienne, en partant tous ensemble réclamer à l’administration pénitentiaire des Etablissements de la Plaine de l’Orbe (EPO), sa libération immédiate ?

En cette seule heure de dévouement, vous feriez retrouver à la sainte Eglise plus de vigueur et de crédit qu’en multipliant par dix fois les Journées Mondiales de la Jeunesse.

Et dans le monde entier l’on dirait après ça qu’éclipsant la révolte des moines bouddhistes en Birmanie, la jeunesse chrétienne s’insurge contre l’injustice et rétablit en Suisse l’Etat de droit.

Des jeunes admiratifs de votre héroïsme de partout viendraient en faire l’expérience, pour la gloire de l’Eglise suisse, et votre sainte insurrection ne laissant plus au Crime Organisé aucune marge de manœuvre pour retenir sous son contrôle les institutions du pays, les responsables publics honteux de leur laxisme commenceraient dès lors à faire le ménage au milieu d’eux.

Vous souvient-il comment, dans les Actes des Apôtres, la prière de Paul et de Silas les délivra de leur prison avec l’ensemble des captifs ?

« Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. » (Actes 16 ; 26)

Or, ne sommes-nous pas, nous autres Chrétiens, par notre condition de frères adoptifs de Jésus-Christ, l’expression vivante de sa Justice toute-puissante qui rompt les chaînes des opprimés et restaure l’espérance d’un monde gouverné par Dieu ?

« J’étais nu, dit Jésus, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Mt 25 ; 36)

Dans quel état se trouve Marc-Etienne Burdet ? dépouillé de tous ses droits, c’est-à-dire nu ; sur la pente du déclin physique, c’est-à-dire malade ; prisonnier enfin et qui plus est emprisonné à cause de son amour de la justice : c’est Jésus qu’on martyrise !

Chère Jeunesse, allons-nous l’abandonner ?

Un soulèvement samedi de nous tous rassemblés et sa vie serait sauve et la justice serait vengée !

Sinon c’est la mort qui l’attend, et soyons sûrs que la peine de ses parents les tourmentera moins vivement que nous autres le sentiment de l’avoir laissé mourir.

Ne croyez-vous pas qu’il soit plus convenable de faire honneur à son héroïsme avant qu’il ne soit mort, que d’aller par la suite, avec une vaine culpabilité, comme les pharisiens hypocrites, lui bâtir un tombeau plein d’ornements ?

Rappelons ces robustes paroles du Père Nicolas Buttet, l’un des plus édifiants modèles que le Seigneur ait offerts ces dernières années à la jeunesse suisse :

« La résistance morale s’est émoussée. La capacité de s’indigner dignement et justement a presque disparu. L’Europe s’occupe de la fiscalité suisse à défaut d’affronter les vrais problèmes du monde. On minaude sur les feuilles déconfites de l’arbre écologique faute d’affronter la maladie à la racine. » (Le Nouvelliste – 2 mai 2007.)

« Il va falloir des figures de héros aujourd’hui pour renverser la vapeur. Le courage est ce qui manque le plus dans nos sociétés mondialisées. La déresponsabilisation rend tout le monde victime. » (Canoë infos – 28 septembre 2007.)

Ensemble donc ne soyons pas des victimes mais des héros : faisons trembler les murs du totalitarisme et libérons Marc-Etienne Burdet !

Allons-y tous, allons voir Jésus dans sa prison et délivrons-le !

N’est-ce pas là ce qu’aimait à faire la soeur Yvonne-Aimée de Malestroit durant l’occupation nazie ?

Il est vrai que Dieu l’avait douée d’une faculté d’ubiquité, mais n’avons-vous pas mieux, chers Chrétiens, que la bilocation, nous qui possédons le nombre et l’enthousiasme gigantesques où nous trouvera samedi Jésus-Christ présent dans l’Eucharistie ?

Chère Jeunesse, la Suisse tout entière compte sur ton grand cœur !

Défends-la de la Mafia, rends Justice à Jésus-Christ !

Merci à toi.

Pour tout renseignement, contacter Isabelle PROSINA : Tel +41 (0)76.520.51.51

http://www.dailymotion.com/video/4L5WJRzJrNGAOlCBt

Manifestation à Lausanne pour Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich

Vendredi 26 octobre 2007

La justice a les yeux bandés pour pouvoir être équitable…

Statue de la Justice - Lausanne
Symbole de Lausanne, la statue de la Justice orne la fontaine de la Palud depuis 1585.

Tous les samedis de 11h00 à 15h00, manifestation à ses pieds pour la libération et la réhabilitation de Marc-Etienne Burdet et Gerhard Ulrich

Les personnes frileuses se retrouveront au café tout proche :

Café du Grütli – Rue de la Mercerie 4 – 1003 Lausanne/VD

FAITES VOTRE DEVOIR DE CITOYENS ET VENEZ NOMBREUX !

SIGNEZ LA PETITION POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET !

Le choix de Jacques-André Burdet

Mercredi 24 octobre 2007

Tandis que Marc-Etienne Burdet, incarcéré sur l’ordre du terroriste genevois Pierre Mottu, aux Etablissements de la plaine de l’Orbe (EPO), se meurt d’une grève de la faim poursuivie depuis le 6 septembre, son frère l’inspecteur de la sûreté du Vaud, Jacques-André Burdet nous adresse ces paroles de soutien :

J’ai connu toutes sortes de gens dans ma vie. Des grands criminels aux simples débiles mentaux. Certains d’entres vous, qui n’osez pas signer en votre propre nom sont les pires de tous ! (17 octobre, 2007 à 9:15

Loin de compatir au malheur de son frère, loin de soutenir ses parents affligés, Jeannette et Raymond Burdet, ce parangon de charité ne s’occupe, comme on le voit, qu’à chasser à coups d’insultes le spectre accusateur de ses vilenies. 

Mais ses accès d’humeur feront-ils oublier, qu’après la mort en 2001 de l’homme d’affaires André Sanchez dans un attentat à la voiture piégée, c’est à lui que l’organisation terroriste dirigée par le notaire Pierre Mottu, s’en est remise, pour établir, au mépris des preuves, dont une bande préenregistrée par la victime dénonçant ses assassins, un rapport de police controuvé concluant au « suicide » de ce complice de Mottu, qu’une fatale avidité avait induit à faire chanter ses acolytes en les dénonçant à un juge ? 

Feront-ils envoler l’évidence qu’au mois d’août dernier, il était seul à pouvoir faire disparaître durant trois semaines, de la salle de séjour de ses parents, où les lettres de prison de son frère Marc-Etienne étaient scrupuleusement rangées, celle adressée au député vaudois Christian Van Singer, touchant le Crime Organisé dans l’économie suisse, tellement que sa maman, sans doute honteuse de sa traîtrise, ne voulut jamais expliquer à Marc les circonstances où la lettre, après trois semaines d’acharnement à la chercher, avait soudainement refait surface ? 

Feront-ils trouver quelque justification décente aux menaces qu’il proférait, le 13 octobre, à l’adresse d’un ami de son frère, de faire avec quelques collègues une descente musclée à son domicile, pour lui confisquer la liste confiée à sa garde des sociétés de blanchiment identifiées par Marc ? 

Feront-ils oublier que depuis l’incarcération de ce dernier, pas une fois il ne s’est dévoué pour taper au propre ses lettres aux autorités judiciaires, qu’il ne s’est pas lassé, au contraire, de comploter à ses dépens d’intelligence avec son avocat, le mafieux Daniel Brodt, qu’un seul souci l’a toujours mû, de conserver son train de vie, comme il l’avoue tout uniment – sans s’embarrasser ni du combat ni des tracas de son frère ? 

Et comme nous parlons de ses tracas, voici que nous parviennent les dernières nouvelles de son état de santé : il présagerait sa fin prochaine. 

Désormais, chaque seconde est comptée, chaque heure annonce peut-être la mort de Marc-Etienne Burdet. 

L’agent de police Jacques-André restera-t-il indifférent à cet assassinat ? 

Laissera-t-il le terroriste Pierre Mottu ôter la vie à son frère ? 

A Dieu ne plaise ! Qu’il révèle sur l’heure l’origine criminelle de son faux rapport et peut-être qu’il le sauvera ! 

JACQUES-ANDRE BURDET, LE SORT DE MARC-ETIENNE EST ENTRE TES MAINS !

L’AVENIR DE TA FAMILLE NE TIENT PLUS QU’A TON CHOIX ! 

QUE VAS-TU CHOISIR, TA CARRIERE OU TON FRERE ?

Vassula Ryden et l’Eglise otages de la Mafia suisse

Mardi 23 octobre 2007

Le vendredi 6 juillet 2007, au terme d’une mascarade judiciaire éhontée, les dirigeants de l’association helvétique d’aide aux victimes de l’appareil judiciaire, Appel au Peuple, GERHARD ULRICH et MARC-ETIENNE BURDET sont condamnés à des peines cumulées de 4 ans et 2 ans de prison ferme.

Leur crime ? La dénonciation courageuse du notaire genevois Pierre MOTTU pour sa participation criminelle au détournement et blanchiment de centaines de milliards de dollars de royalties provenant des systèmes d’extinction et de blocage grâce auxquels l’inventeur libanais Joseph FERRAYE permit en 1991 de maîtriser les 1164 puits de pétrole incendiés au Koweït, ainsi que de leur vente frauduleuse à tous les pays producteurs de pétrole. Cf. www.googleswiss.com/fr/geneve/f/index.html.

Pierre Mottu

Le terroriste Pierre MOTTU photographié à l’occasion de la remise du prix de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Genève 2006 à la société Rolex (Source : L’Extension.com, journal en ligne).

A l’effet, comme il est clair, de censurer le procès-verbal comme les témoins à décharge potentiels, le Président du tribunal correctionnel de l’Est vaudois, Bertrand Sauterel, soumis aux ordres du plaignant Pierre Mottu et de son organisation politico-criminelle, a pris soin de refuser à la défense l’enregistrement intégral des débats et la citation de témoins, en contravention flagrante avec la Convention européenne des droits de l’homme.

Dès lors, Joseph Ferrayé a beau narrer, sans réfutation de la part de Mottu, que le 21 décembre 1995, celui-ci le fit séquestrer pendant quatre heures de temps, après la fermeture de son étude et en présence d’une vingtaine de fonctionnaires et de juristes corrompus, parmi lesquels le notaire et les deux avocats du gouvernement français partie prenante du complot, Mes Eric de la Haye Saint-Hilaire et Le Mazou père et fils, dans le but de le contraindre à signer des cessions de droits abusives ; l’avocat de la défense, Me Brodt a beau verser en preuve la déposition du notaire de Paris dûment enregistrée le 19 novembre 2002 et signée par la juge d’instruction de Genève, Christine Junod, révélant qu’en 1995 et 1996 les montants colossaux des sommes dues à Joseph Ferrayé se trouvaient « bloqués » chez Me Mottu, le juge mercenaire fait litière des preuves établies par la justice et prononce contre les prévenus une sentence arbitraire.

Tandis que Marc-Etienne Burdet, mis en état d’arrestation sitôt clos le procès, se trouve actuellement détenu aux Etablissements pénitentiaires de la Plaine de l’Orbe (EPO), et que Gerhard Ulrich, absent au délibéré, est entré dans la clandestinité, quelqu’un est encore à même de les innocenter par sa déposition, de la diffamation qualifiée dont ils ont été convaincus.

Un homme en effet connaît la vérité, pour s’être servilement compromis à l’instigation de sa femme et sous la menace de Pierre Mottu, dans le blanchiment des sommes d’argent générées par la vente des systèmes Ferrayé. Son nom ? Celui d’un citoyen suisse de bonne réputation : Jacques Hubert GAY, président de la société Gay Frères, administrateur des très catholiques éditions Ad Solem et représentant helvétique de l’association La Vraie Vie en Dieu.

Nous vous laissons juger si les aveux qu’il fit à Joseph Ferrayé en novembre 2006 ne suffiraient pas une fois répétés devant un juge à provoquer l’annulation immédiate de la peine d’emprisonnement des meneurs d’Appel au Peuple :

« Pierre MOTTU, sous la menace de m’acculer à la faillite, m’a contraint en 1998 à vendre à la société ROLEX qu’il contrôlait déjà, la totalité du capital-actions de ma société de fabrication et de commerce de bracelets-montres, GAY FRERES. Il me découvrit que l’organisation mafieuse à laquelle il appartenait avait pris le contrôle de tous les fabricants de montres suisses et qu’à supposer que je refusasse de lui céder mon entreprise, plus jamais je ne parviendrais à vendre un seul bracelet en Suisse ni en Europe. De toute façon, ajouta Gay, comme mon père me disait, le gros poisson mange toujours le petit, ils sont les plus forts et contre eux je ne peux rien faire. Mottu peut avoir l’air impassible, mais il prépare toujours sa vengeance. » (Jacques Gay à Joseph Ferrayé)

Succombant à la menace sur le conseil, moins apeuré que cupide, de son épouse Isabelle, qui fit aussi rentrer dans le crime organisé son cousin Edouard Michelin, le PDG du fabriquant de pneumatiques, probablement assassiné pour cette raison le 25 mai 2006, Jacques Gay revendit à Mottu-Rolex au-delà de sa valeur sa société de bracelets-montres, dont il conserva toutefois le contrôle administratif, et qu’il fit sitôt servir avec d’autres sociétés en Suisse et à l’étranger, telles la société de gestion et d’acquisition Pirsa affiliée à Gay Frères et sise au siège social de la société Rolex à Genève, 3-7 rue François-Dussaud, au blanchiment d’argent sale de Pierre Mottu & Co.

Jacques et Isabelle Gay

Les mafieux Jacques et Isabelle GAY, associés de Pierre Mottu dans le blanchiment d’argent

Le plus scandaleux cependant est que durant toutes ces années les époux Gay, se faisant passer pour des modèles de vertu, se mêlèrent d’intervenir dans le secteur religieux associatif et commercial, à travers les éditions Ad Solem, entre autres responsables de la publication des documents officiels du Saint-Siège, à travers le mouvement charismatique La Vraie Vie en Dieu, dont ils prirent la direction avec la bénédiction de sa fondatrice, la visionnaire d’origine grecque Vassula RYDEN, dont ils se firent de l’amitié une couverture morale pour tromper les soupçons, à travers les maisons Beth Myriam, au Proche-Orient, destinées à l’assistance des pauvres et des orphelins, dans le cadre de La Vraie Vie en Dieu, ainsi qu’à travers diverses œuvres de l’Eglise catholique, toutes impliquées par leurs soins dans un réseau de trafics et de blanchiment d’argent où l’on retrouve, pour faire bonne mesure, la filiale genevoise de la Société Bancaire Arabe (SBA) du beau-père d’Oussama Ben Laden, financier d’Al Qaïda, et malheureux artisan du scandale de la BCCI, Khaled Ben Mahfouz. (L’établissement est passé en 2006 dans les mains de la Banque Libano-Française.)

Mais comme il arrive que l’hypocrisie se relâche quelquefois pour donner plus de bride à l’orgueil qui l’inspire, on a vu Jacques Gay déboutonner sans vergogne son esprit scélérat. Un soir de novembre 2006, où le groupe de prière La Vraie Vie en Dieu, achevant sa réunion hebdomadaire au Cénacle de Genève, se trouvait réuni autour de lui, Jacques Gay prit la parole et d’un ton aussi fier que malicieux déclara :

« Mgr Farine [Pierre Farine, évêque auxiliaire de Genève] m’a demandé de l’argent et je lui ai dit : Si tu veux que je te donne encore de l’argent, tu dois faire tout ce que je dis. »

Joseph Ferrayé se trouvant au nombre des personnes présentes, son plus grand dépit ne fut pas de l’entendre tirer fierté des largesses notoires qu’il faisait à Farine d’un argent soustrait à sa poche, mais que ce coquin prétendît avec manœuvrer l’Eglise au gré de ses passions, jusqu’à faire de son pasteur un médiocre larbin.

Mgr Pierre Farine

Est-il croyable que ce même évêque, Mgr Farine, continue de faire honneur à ce proxénète, tandis que Marc-Etienne Burdet, par la faute de celui-ci, ne voit plus d’autre choix pour avertir la Suisse des crimes horribles qui s’y commettent, que de se laisser mourir dans sa prison d’une grève de la faim débutée le 6 septembre ? Si les évêques, de qui c’est la mission, n’ont plus à cœur de défendre la Justice, qui la défendra ? Si les évêques, par qui Dieu veut avoir barre sur le monde inique, demeurent indifférents à l’extermination du droit des gens, quelles vertus morales laisseront-ils intactes dans le cœur de ceux que leur conduite aura désespérés non seulement de la justice des hommes, mais surtout de la pitié de Dieu ?

« J’étais nu, dit Jésus, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. » (Mt 25 ; 36) Dans quel état se trouve Marc-Etienne Burdet ? Dépouillé de tous ses droits, c’est-à-dire nu ; sur la pente du déclin physique, c’est-à-dire malade ; prisonnier enfin et qui plus est emprisonné à cause de son amour de la justice : c’est Jésus qu’on martyrise ! Mais à qui va la sollicitude, à qui va le respect de Mgr Farine ? A celui qui l’outrage, qui profane avec de l’argent sale l’innocence de l’Eglise, qui laisse souffrir, voire périr des innocents, quand il suffirait pour les sauver d’un seul mot de sa part.

Le seul moyen qu’il reste aux honnêtes citoyens pour faire libérer deux innocents condamnés à tort consiste à faire passer aux aveux les époux N JACQUES et ISABELLE GAY N. Ce que leur évêque, Pierre Farine, le premier, doit prendre à tâche d’accomplir, avant que Marc-Etienne Burdet ne succombe à son jeûne. Ce que doit le forcer de faire son supérieur, l’évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, Mgr Bernard Genoud, qui en échange de l’aide qu’il s’était promis d’apporter à Joseph Ferrayé, pour le faire rentrer dans ses droits, n’a pas fait difficulté d’accepter de lui une promesse de don de 2 milliards de dollars, selon la convention du 30 septembre 2005 établie par l’ancien avocat de Joseph Ferrayé, Me Alain Marti et signée par les deux parties.

Vassula Ryden et l'Eglise otages de la Mafia suisse pdf Convention Genoud-Ferrayé

C’est à Vassula, pour finir, que s’adressent nos exhortations, d’une part à faire usage de son influence sur les époux Gay pour les inciter à témoigner contre Pierre Mottu, de l’autre à mettre un terme définitif au financement massif de son association La Vraie Vie en Dieu par le moyen des fonds d’origine criminelle qu’elle reçoit d’eux.

Car pour des gens de religion, rien ne serait pire, que de faire de leur laxisme la cause de son déclin, ainsi que Dieu le Père, il y a plus de 600 ans, s’en était plaint à sainte Catherine de Sienne dans leur fameux Dialogue :

« Personne, obéissant à la loi civile ou divine, ne peut se conserver dans l’état de grâce sans la sainte justice, car celui qui ne corrige pas ou n’est pas corrigé ressemble à un membre malade qu’un mauvais médecin soigne avec de l’onguent sans purifier la plaie. Bientôt tout le corps est empoisonné et se corrompt. Ainsi le prélat ou les supérieurs qui voient quelqu’un infecté par la corruption du péché mortel, et qui appliquent seulement sur le mal l’onguent de la flatterie sans employer la réprimande, ne le guérissent jamais, mais gâtent les autres membres qui sont unis au même corps, c’est-à-dire au même pasteur.

S’ils étaient, au contraire, de bons et vrais médecins des âmes, comme les saints pasteurs d’autrefois, ils n’emploieraient pas l’onguent sans appliquer aussi le feu de la réprimande ; et si le membre persistait dans le vice, ils le retrancheraient du corps pour qu’il ne gâtât pas les autres avec l’infection du péché mortel. Mais les pasteurs ne le font plus aujourd’hui ; ils paraissent même ne pas s’apercevoir du mal : et sais-tu pourquoi ? La racine de l’amour-propre vit en eux, et produit la crainte servile. Pour ne pas perdre leur position, leur fortune, leur dignité, ils se taisent ; mais ils agissent comme des aveugles et ne savent pas ce qui conserve ; car, s’ils savaient que c’est la sainte justice, ils l’observeraient. Mais, parce qu’ils n’ont pas la lumière, ils ne le savent pas.

Ils croient conserver avec l’injustice, en ne reprenant pas les défauts de ceux qui leur sont soumis, mais ils sont trompés par l’amour-propre sensitif et par le désir du pouvoir et de la prélature. Ils ne disent rien aussi, parce qu’ils ont eux-mêmes les mêmes vices et de plus grands encore. Ils se sentent coupables des mêmes fautes et ils perdent le zèle et la fermeté, ils sont retenus par la crainte servile et font semblant de ne pas voir. S’ils voient des choses évidentes, ils ne les reprennent pas et même ils se laissent endormir par des paroles qui les flattent et par des présents. Ils savent trouver des excuses pour ne pas punir. Ainsi s’accomplit en eux la parole de ma Vérité : « Ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; et si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous les deux dans l’abîme » (Mt 15 ; 14). » (Dialogue de sainte Catherine de Sienne , chap. 119.)

***

Pierre MOTTU : adresse : 20 place d’Armes, case postale 1116, 1227 Carouge, CH ; tel : 00-41.22.839.33.33 : fax 000-41.22..839.33.34 ; email : mvb@swisnot.ch.

Jacques et Isabelle GAY : adresse : 90 rue de Vandoeuvres, 1253 Vandoeuvres, CH ; tel : 00-41.22.750.17.76 ; mobile : 00-41.79.202.73.58.

Mgr Pierre FARINE : adresse : 13 rue des Granges, 1204 Genève, CH ; tel. : 00-41.22.319.43.43 ; fax 00-41.22.319.43.53 ; email : pierre.farine@cath-ge.ch.

Le terroriste Pierre Mottu livre à la mort Marc-Etienne Burdet

Lundi 22 octobre 2007

Pierre Mottu

Pierre Mottu, le célèbre terroriste genevois

Emprisonné à la demande du terroriste Pierre Mottu, le consultant de Joseph Ferrayé, Marc-Etienne Burdet, 53 ans, qui avait publié sur Internet  les preuves indéniables de ses crimes, poursuit une grève de la faim depuis maintenant 46 jours et malgré une santé fragile, en vue d’être libéré de la peine arbitraire prononcée contre lui par le juge crapuleux Bertrand Sauterel.

Bertand Sauterel

Bertrand Sauterel, le juge crapuleux du Canton de Vaud 

S’abstenant même d’absorber du sel avec ses rations d’eau, Marc-Etienne Burdet est contraint par ses geôliers des Etablissements Pénitentiaires de l’Orbe (EPO), sans doute désireux de précipiter l’extinction de son existence encombrante, de faire tous les jours la vaisselle de plusieurs centaines d’autres détenus.

Marc-Etienne Burdet

Marc-Etienne Burdet, le consultant héroïque de Joseph Ferrayé 

Bien qu’en principe le corps humain puisse supporter jusqu’à trois mois de jeûne à l’eau, Bobby Sands, le commandant de l’IRA, mourut en prison à l’âge de 27 ans, le 5 mai 1981, après 65 jours de grève de la faim. Quelques années plus tôt en 1976, Frank Stagg, un autre combattant de l’IRA, âgé de 34 ans, mourait après 62 jours d’abstinence alimentaire.

Combien de temps restera-t-il à vivre à Marc-Etienne Burdet, qui n’a ni la santé d’un jeune homme, ni l’endurance physique d’un soldat ?

L’Etat Suisse couvrira-t-il son assassinat au profit du réseau terroriste du notaire genevois Pierre Mottu ?

Quelques éléments d’information sur la grève de la faim extraits de Wikipedia :

« L’organisme humain, jeune et en bonne santé, peut supporter un jeûne total, mais n’excluant pas la prise de boisson, pendant une période assez longue, jusqu’à trois mois (comme en témoigne l’histoire de 9 détenus de la prison de Cork (Irlande) en 1920 dont le jeûne a duré 94 jours, il y eut aussi celui de Bobby Sands mort à Belfast le 5 mai 1981 après avoir engagé une grève de la faim sans retour le 1er mars) si la personne est bien portante et bien nourrie au moment du début du jeûne. La physiologie s’adapte rapidement en mobilisant les réserves internes, mais, assez vite (en moyenne au bout de 3 à 4 semaines), la poursuite du jeûne peut comporter des risques importants, notamment vers la fin, sur le rythme cardiaque. Un suivi médical est vital au moins à partir de la 4e semaine (plus ou moins suivant l’état de santé, les conditions du jeûne et la nature des réserves au départ).

Lorsque aucune nourriture n’est absorbée, l’organisme est contraint de puiser sur lui-même ses sources d’énergie. Il va d’abord utiliser le glucose du glycogène, une molécule de réserve contenue dans le foie (glycogénolyse), puis les acides gras des tissus adipeux et enfin, les protéines musculaires (d’où la « perte de muscle »). Le corps, le cerveau et les tissus nerveux ont besoin de glucose (glycolyse) pour un métabolisme normal (en régime normal, le cerveau consomme environ 120g de glucose par jour). Une fois le glucose transformé, le métabolisme du corps est donc en carence. Une alternative vers une autre source d’énergie peut être faite, cependant, certaines parties du cerveau ont besoin exclusivement de glucose, et des protéines sont nécessaire à sa production. Si le manque de protéines devait se prolonger, la mort s’ensuivrait.

Herbert M. Shelton a supervisé durant une période de 4 à 5 ans des patients jeûnant à l’eau uniquement jusqu’à 90 jours ; selon lui, après une période approximative de trois jours de jeûne, la sensation de faim devient habituellement très peu fréquente ou disparaît complètement. Shelton déclara la ‘faim’ ressentie durant les trois premiers jours de jeûne est due à une « irritation gastrique » et non une « véritable faim ». Une deuxième faim apparaît une fois que le corps a brûlé toutes ses ressources (en général au bout de 3 semaines), c’est à ce moment que le jeûne doit être stoppé, pour éviter tout dégât irréversible et permanent à l’organisme. »

La justice suisse sous la coupe des terroristes

Dimanche 14 octobre 2007

Citoyens, de vous dépend l’avenir de la Suisse !

Ses institutions politiques, économiques et judiciaires sont tombées aux mains d’une Organisation criminelle dirigée par l’ancien notaire d’ALFRED SIRVEN (ELF), devenu en l’espace de 15 ans l’un des chefs les plus influents de la MAFIA, le Genevois

N PIERRE MOTTU N

Pierre Mottu

Le dernier ATTENTAT en date de ce dangereux malfaiteur est d’avoir fait condamner, avec la complicité du juge BERTRAND SAUTEREL, à 4 ans et 2 ans de prison ferme les courageux citoyens qui, preuves en main, l’avaient dénoncé à la justice :

GERHARD ULRICH

 Gerhard Ulrich

Passé à la clandestinité

et

MARC-ETIENNE BURDET

Marc-Etienne Burdet

Détenu aux Etablissements Pénitentiaires de l’Orbe (EPO)

Cela fait des décennies que le mafieux Pierre Mottu, avec la protection de l’Etat, dérobe leurs biens et leurs avoirs à ses concitoyens les moins armés contre ses procédés. Qui plus est, combien d’oeuvres pieuses, d’un renom parfois universel, ne s’est-il point appropriées en sous-main pour capter et blanchir les deniers du peuple !

Toutefois le pire n’est pas là. Des dizaines de milliards de dollars que les gouvernements occidentaux ont dérobés à l’inventeur libanais des systèmes d’extinction et de blocage, Joseph Ferrayé, ainsi qu’au peuple agonisant d’Irak, ont été blanchis par ses soins à travers le réseau financier d’Al Qaïda, contribuant par là même au financement du terrorisme.

Le 24 janvier 1996, le notaire confirmait de sa propre main quatre (1, 2, 3, 4) actes de cession de droits en faveur de l’inventeur, signés en son Etude les 16 et 23 novembre 1995, attestant le versement à sa comptabilité d’un montant total de 5,941 milliards de dollars provenant des royalties des systèmes d’extinction et de blocage volés à celui-ci.  

Voici l’un de ces actes  : Acte Basano, qui a coûté non pas au coupable, qui s’en est servi à son seul profit, mais au courageux consultant de Joseph Ferrayé qui l’a publié sur son site web, à l’appui de ses accusations,

2 ans de prison ferme !!!

Prison de Burdet

Que la triste victime, Marc-Etienne Burdet, nous raconte elle-même par quelle méthode terroriste, le Parrain de Genève a tâché de gauchir le fonctionnement de la justice pour la faire juger et condamner à sa place :

(ATTENTION CE RECIT D’HORREUR RISQUE DE CAUSER CHEZ LES PLUS SENSIBLES DES MOUVEMENTS D’HUMEUR DANGEREUX)

« Par courrier du 21 avril 2005, j’ai été cité à comparaître par la pseudo juge d’instruction  genevoise Carole Barbey dans l’affaire « contre M. Dubuis » (Citation du 21.04.2005). Je ne savais pas à ce moment-là qui était l’auteur de la plainte et ne connaissait pas de M. Dubuis.

En rentrant dans la salle d’audition, 6 personnes étaient déjà présentes et j’ai tout de suite reconnu la juge derrière son bureau ainsi que sa greffière. J’ai également reconnu « Me » Pierre Mottu, mais ne connaissait pas les autres personnes. J’ai compris par la suite qu’il s’agissait de l’avocate de « Me » Mottu, dont j’ignore le nom, de M. Pascal Dubuis et de son avocat Me Fivaz. Comme le démontrent les faits qui suivent, j’avais face à moi la plus belle bande d’escrocs, de faussaires et de comploteurs que les Cantons de Vaud et de Genève doivent porter.

J’ai appris que M. Pascal Dubuis est propriétaire du magasin de jouets « Le Train Bleu » rue de la Tour 6 à 1004 Lausanne, Tel. 021 320 88 88. M. Dubuis a été inculpé par la « juge » Barbey pour avoir adressé en date du 10 janvier 2005, un email au notaire Pierre Mottu, lui intimant de verser  CHF 5 milliards, je ne sais plus à qui, dans le cadre de l’affaire Ferrayé. Il faut se souvenir qu’à cette époque, l’affaire Ferrayé était médiatisée depuis l’offre que l’inventeur avait déposée pour le rachat du Servette Football Club. Le dossier était également en ligne sur www.googleswiss.com/ferraye.

La « juge » m’a demandé si j’avais déjà écrit à M. Dubuis par email. J’ai affirmé que tel n’était pas le cas, à moins que ce Monsieur soit un politicien ou un Conseiller communal qui sont susceptibles de recevoir mes dénonciations. Tel n’était pas le cas.

Où l’affaire devient cocasse, c’est quand ce M. Dubuis qui m’a été présenté comme quelqu’un de simple et pas très intelligent, affirme qu’il a effectué cette démarche sous une menace de ma part et que cette menace aurait été liée à un événement tragique que M. Dubuis aurait vécu le 4 septembre 2004. Il semblerait que j’aurais menacé ce pauvre Monsieur par l’utilisation d’un événement survenu ce jour-là et qu’il aurait eu tellement peur qu’il aurait fait caca dans sa culotte…

Quand j’ai souri et rappelé que je n’avais pas besoin d’un pauvre diable pour dire à « Me » Mottu ce que je pensais de lui et que les revendications au nom de M. Ferrayé figuraient sur Internet et avaient été annoncées à la télévision, la petite « juge » Barbey m’a menacé de m’inculper pour faits graves, puisque la police aurait retrouvé sur le PC de M. Dubuis, un email provenant de mon adresse marc.burdet@c9c.org. Je précise que je ne disposais pas encore de cette adresse au moment des faits, ce que manifestement les ESCROCS ne savaient pas…

J’ai alors bien évidemment demandé à voir cet email, mais voilà, il y avait un hic ! Lorsque la police genevoise ou vaudoise, je ne sais pas, a voulu copier ce fameux email du PC de M. Dubuis, eh bien cet email s’est effacé… (sic !) C’est rocambolesque, par contre, notre petite « juge » Barbey se souvient parfaitement du contenu de cet email et elle me l’a récité par coeur trois ou quatre fois… M. Dubuis s’en souvenait lui très bien et avait pu le rapporté mot pour mot à la « juge », mais à ce moment-là il a été incapable d’en donner le contenu…

Cet email venait donc de mon adresse marc.burdet@c9c.org. J’avais soi-disant informé M. Dubuis que je ne voulais pas que mon nom apparaisse – bien que le site http://www.googleswiss.com/ferraye dénonçait Mottu et lui intimait de rembourser l’argent détourné – mais mon nom ne devait pas apparaître selon M. Dubuis… Nous avons vraiment là à faire à une équipe d’escrocs tarés !

J’ai appris encore que l’élément avec lequel j’aurais fait « chanter » M. Dubuis, j’aurais pu l’apprendre lors d’une audience tenue au Tribunal de Montbenon le 4 septembre 2004 en rapport avec une locomotive et des trains miniatures… Enfin, des débilités auxquelles je ne tiens pas à m’arrêter… D’après mon contrôle, en plus, le 4 septembre 2004 était un samedi… Peut-être ai-je mal retenu la date ou alors les tribunaux vaudois opèrent-ils leurs magouilles le week-end ?

Quoi qu’il en soit, au cours des ¾ d’heure d’interrogatoire, parce qu’il ne s’agissait plus de l’audition d’un témoin compte tenu de la tournure et du ton de cette audition, quand Me Fivaz (Un avocat genevois pour un justiciable paumé du Canton de Vaud ? Qui l’a engagé et payé ?) par exemple, invitait la « juge » Barbey à faire saisir mon PC, je me suis souvenu qu’en date du 10 janvier 2005, date à laquelle j’aurais envoyé ce fameux email, je ne disposais pas encore de l’adresse email en question… Ces arnaqueurs ont mal monté leur coup !!! Renseignements pris auprès de mon hébergeur, ce n’est qu’après le 20 mars 2005, que l’adresse en question m’a été attribuée !

J’accuse donc toute cette bande de FRIPOUILLES, avocats compris, de faux dans les titres, de complicité d’escroquerie, de menaces et de toute inculpation possible et imaginable en vertu des faits dénoncés !

Je précise, que durant toute l’audition, M. Dubuis qui doit être effectivement très simple, n’a cessé de complimenter « Me » Mottu pour sa déontologie, son sérieux et j’en passe, alors qu’il m’accusait d’avoir voulu l’intimider et l’avoir fait chanter. Que Dieu me le ferait payer parce qu’on ne s’attaque pas à quelqu’un de bien comme M. Mottu…

Mes conclusions sur cette affaire sont les suivantes : Dubuis a eu connaissance du dossier Ferrayé sur l’affaire Servette et de l’implication de Mottu. Il a tenté d’utiliser les dénonciations faites sur Internet pour s’approprier soit une partie des capitaux détournés, soit apporter son concours aux pressions exercées sur Mottu avec l’intention ensuite de revendiquer une compensation pour l’aide fournie. De tels cas se sont d’ores et déjà présentés dans cette affaire, tous réglés hors justice ! Constatant immédiatement le niveau intellectuel de l’illuminé, Mottu a vu là la possibilité de me mettre hors circuit par l’intermédiaire d’un individu qui sera forcément déclaré irresponsable pour l’acte qu’il a commis. Mais cet ESCROC et ce TORDU a commis une erreur, il m’a attribué une adresse email que je n’avais pas ! Ceci est la preuve formelle du complot lancé par Mottu et son avocat avec la complicité de l’avocat de Dubuis, Me Fivaz ! Reste à définir la responsabilité de la police vaudoise ou genevoise qui aurait soi-disant retrouvé un email qui manifestement n’a jamais existé !

Le 9 février 2005, « Me » Pierre Mottu a déposé plainte pénale contre moi par l’intermédiaire de Me Alec Reymond. Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Brodt, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec Reymond, à travers laquelle j’ai pris connaissance des faits décrits ci-après.

Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre Mottu contre Pascal Dubuis pour tentative d’extorsion de fonds assortie de menaces. L’instruction de cette affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal Dubuis après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.

Les pièces contenues dans le dossier démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal Dubuis ne me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire Ferrayé en janvier 2005 lors du tapage médiatique lié à la faillite du Servette FC.

Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole Barbey, Pascal Dubuis a été « amené » à me connaître réellement. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre Mottu. Au début, Pascal Dubuis a été questionné sur le nom de Burdet relativement à ma candidature à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat du canton de Vaud en 2004, et on sent très bien dans ses premières réponses qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et ignorait jusqu’à mon nom.

Par la suite, Mottu lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi Dubuis répond timidement par l’affirmative. Mottu va plus loin, il incite Pascal Dubuis à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de ma part pour qu’il les transmette à Mottu, sous peine de représailles. Mottu est allé jusqu’à donner à Pascal Dubuis l’adresse email d’où j’étais censé avoir transmis cette demande à Dubuis, mais dont je n’étais pas encore détenteur au moment des faits supposés.

Au fur et à mesure des auditions, Pascal Dubuis finit par affirmer qu’il me connaît, que je l’ai obligé à agir à l’encontre de Mottu. On voit même dans une des auditions que Pierre Mottu avait conditionné le retrait de sa plainte contre Dubuis à ces fausses déclarations de sa part. Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici.

Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par Mottu, son complice le « président » Sauterel m’a imputé les menaces proférées par Dubuis contre Mottu. C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture piégée, etc.) comme si j’en avais été l’auteur alors qu’au moment des faits j’en ignorais tout. Le « président » Sauterel n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation du Crime à laquelle appartient Mottu et que je dénonce.

Par courrier du 31 janvier 2005, Micheline Spoerri, Conseillère d’Etat responsable de la « justice » à Genève, déclarait que je n’étais pas partie à la procédure disciplinaire. Que je n’étais ainsi pas apte à démontrer si Mottu avait manqué à ses devoirs professionnels pour qu’il soit le cas échéant sanctionné ! Maintenant que j’ai déposé plainte contre Mottu pour le grave préjudice moral et physique (ses manipulations m’ayant fait en prison), qu’il a commis  à encontre à l’occasion des faits précités, voilà qui est chose faite et je demande des mesures provisionnelles d’urgence pour que « Me » Mottu soit inculpé et mis en préventive afin d’éviter toute collusion et que sa licence de notaire soit suspendue avec effet immédiat. »

Conclusion : Marc-Etienne Burdet, à qui le pouvoir judiciaire a dénié jusqu’au droit d’apporter la preuve de son innocence, se voit à présent réduit à recourir à la grève de la faim, qui de jour en jour l’achemine vers la mort, pour contester l’abus ignoble de pouvoir commis par le magistrat véreux Bertrand Sauterel, tandis que son compagnon d’armes, Gerhard Ulrich, est contraint à se cacher pour échapper à la vindicte des notables mafieux.

Citoyens, en ce moment une Organisation terroriste tend à ruiner les fondements et les idéaux de la Confédération Helvétique, à réduire le peuple sous la tyrannie des abus et des sentences  arbitraires.

Citoyens, ces innocents ont besoin de vous ! Quand les pouvoirs publics manquent à leurs devoirs, c’est alors au peuple qu’il incombe, par la franchise et l’enthousiasme de son dévouement, de racheter leurs errements.

Chacun d’entre vous est le Nicolas de Flüe du siècle présent : pour se redresser, pour qu’en elle triomphent la paix et l’intégrité, la Suisse ne peut compter que sur vous !

Exigez la réhabilitation sans délai des courageux justiciers, Gerhard Ulrich et Marc-Etienne Burdet  pour que nous fassions enfin justice de tous ces crimes sordides.

LISEZ ET SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

On est en train de tuer Marc-Etienne Burdet

Jeudi 11 octobre 2007

E-MAIL RECU LE SAMEDI 6 OCTOBRE 2007 :

N’ayant plus de nouvelles de Monsieur BURDET je me doutais qu’il avait été incarcéré. Dès aujourd’hui je diffuse largement la pétition sur mon blog et par mail. Merci de lui transmettre mes salutations et surtout un bon courage.

HD

REPONSE A HUBERT DELOMPRE :

A Hubert Delompré

Lundi 8 octobre 2007

Cher Hubert,

Nous vous sommes extrêmement reconnaissants de l’initiative que vous avez prise en faveur de Marc-Etienne Burdet et sommes persuadés que celui-ci s’en trouvera profondément ému.

Malheureusement, les dernières nouvelles que nous pouvons vous communiquer nous font naître de graves inquiétudes sur son sort.

D’abord, comme nous l’avions deviné, son avocat Daniel Brodt en qui, malgré nos mises en garde, Marc-Etienne avait sous l’effet de l’angoisse persisté à croire, était tellement soucieux de le faire libérer, qu’il a fait exprès d’attendre que le délai de recours soit passé d’un jour, pour déposer celui qu’il avait pourtant achevé de former et de faire approuver à son client plusieurs jours auparavant. N’ayant pas été introduit dans les délais prescrits, le recours a donc été rejeté. Cette ignoble trahison se passe de commentaires.

Vous devez aussi savoir que Marc-Etienne a devancé la date prévue pour sa grève de la faim et qu’il en est, à l’heure qu’il est, à son 33ème jour d’abstinence. Sa santé s’est dramatiquement détériorée et comme pour hâter les funestes effets de sa décision, l’administration pénitentiaire l’astreint en dépit de son état d’épuisement à laver un millier de couverts chaque jour. A l’abus de pouvoir qui l’a conduit en prison, s’ajoutent la torture et la plus criminelle irresponsabilité de la part des pouvoirs publics.

Quant au médecin de la prison, il a cru bon, pour dégager d’entrée toute la responsabilité qui lui incombe en l’occurrence, de lui signer une lettre dans laquelle il déclare que Marc-Etienne Burdet est entièrement responsable des conséquences de sa décision et qu’en aucun cas il ne tentera d’interrompre sans son consentement, soit par l’usage de la force ou par l’administration d’un narcotique, la grève de la faim qu’il entreprend. Si l’on en croit d’ailleurs les propos qu’il tenait dernièrement, Marc-Etienne est fermement résolu à la poursuivre jusqu’à ce que mort s’ensuive, ce qui, comme nous le croyons, ne risque guère de tarder.

De plus, son frère Jacques-André Burdet, qui est inspecteur de la police de sûreté vaudoise et qui sous la pression du même réseau criminel que combattait son frère, était allé jusqu’à rendre, en 2001, un rapport controuvé sur la mort du financier André Sanchez, assassiné pour son implication dans l’affaire Ferrayé, ne s’est pas seulement gardé d’intervenir en faveur de Marc-Etienne, pour sauvegarder sa situation professionnelle, mais a tâché de comploter avec l’avocat marron Daniel Brodt pour achever de le perdre.

Quoique plusieurs milliers de notables suisses (responsables politiques et religieux, magistrats, avocats…) aient été consciencieusement avertis de ce cas tragique, pas un seul ou presque n’a daigné non plus y compatir que contribuer à le résoudre. A la vérité, un mur d’indifférence, d’hypocrisie et d’iniquité se dresse contre tout ce qu’il reste en Suisse et dans le monde d’honnêteté, de courage et d’affection pour la justice, qui menace désormais de lui fermer impitoyablement tout horizon institutionnel et politique.

Que faire ? Si vraie que soit sa part de responsabilité dans les tristes suites tant de son procès que du chantage grâce auquel il espère d’en faire annuler le verdict, avons-nous le droit de laisser mourir Marc-Etienne sans un seul mot de protestation à l’égard des terroristes qui non contents de violer ses droits et ses libertés, le privent encore d’assistance dans le danger qui pèse sur sa vie ? Comme il est impossible à qui se flatte d’être encore un homme de laisser cette malheureuse victime succomber à l’embuscade homicide que lui ont tendue ses ennemis, sans se condamner à porter une éternelle culpabilité, notre devoir et notre salut est de dénoncer avec courage, avant qu’il ne soit trop tard, le comportement mafieux et terroriste des pouvoirs publics helvétiques, en pointant un doigt accusateur, sous les regards de l’opinion publique, sur ces figures impénitentes du terrorisme que sont Pierre Mottu, Bertrand Sauterel, Eric Cottier, Carole Barbey, Bernard Bertossa, Jacques Gay, Jacques Barillon, Daniel Brodt, etc. et sur les hauts responsables internationaux qui les téléguident dans l’ombre, à savoir George Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, William Webster, Percy Barnevik, Dominique Strauss-Kahn, Jacques Chirac, Charles Pasqua…

Que chacun de vos lecteurs, cher Hubert, s’estime non seulement en droit mais dans le devoir de pourfendre et de déchirer les autorités suisses et françaises qui mues par des intérêts criminels sont en train de couvrir de leur indigne autorité l’assassinat en direct de Marc-Etienne Burdet.

En vous remerciant encore, ainsi que vos lecteurs, pour votre généreuse et charitable sollicitude, nous vous prions d’accepter, Cher Ami, notre plus vive et respectueuse considération.

Le Comité de soutien de Marc-Etienne Burdet

POUR SOUSTRAIRE MARC-ETIENNE BURDET A L’OPPRESSION MEURTRIERE DE LA MAFIA SUISSE, SIGNEZ LA PETITION POUR SA RELAXATION IMMEDIATE :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Jusqu’à ce que mort s’ensuive…

Jeudi 11 octobre 2007

Marc-Etienne Burdet 

Je m’appelle Marc-Etienne Burdet (photo ci-dessus), la MAFIA SUISSE, dirigée par le Notaire de Genève Pierre Mottu (photo ci-dessous), me retient prisonnier.

Pierre Mottu

Du fond de mon cachot, mon cri monte vers vous : s’il vous plaît, laissez ma voix trouver dans votre écoute un soulagement momentané.

Le 6 juillet 2007, le juge véreux Bertrand Sauterel, soumis aux ordres du criminel Pierre Mottu, m’a condamné à purger 2 ans de prison ferme pour avoir eu le civisme de révéler à l’opinion publique les preuves enregistrées par les pouvoirs judiciaires de la Confédération, sur les agissements criminels de Pierre Mottu. (Toutes ces preuves sont disponibles à l’adresse www.googleswiss.com/ferraye.)

Vous allez lire comment ce chef mafieux a, pour le dire de façon imagée, fourré des liasses de billets dans la culotte de la juge Carole Barbey pour avoir le loisir durant l’audition d’un inculpé, de le manipuler en l’incitant à déposer faussement contre un parfait inconnu, à savoir moi, en échange de l’abandon des charges à son encontre.

Vous allez voir comment le juge Bertrand Sauterel a, pour le dire de façon imaginée, renversé son encrier sur toutes les pièces versées pour ma défense au procès qui m’était intenté par le criminel Pierre Mottu.

Vous allez voir comment l’Etat, soucieux de garantir mes libertés, m’a commis d’office un avocat, Daniel Brodt, compromis dans des relations d’intérêts avec la famille Mottu, dans le but évident de saboter ma défense et de m’envoyer telle une brebis à l’abattoir.

Vous allez apprendre comment l’enquête sur l’attentat à la voiture piégée perpétré en 2001 contre le financier André Sanchez, qui servait d’intermédiaire à Pierre Mottu dans le détournement et le blanchiment des milliards de dollars de royalties dérobés à mon client Joseph Ferrayé, a été classée sans suite par le juge associé de Mottu dans le Crime Organisé, Jean-Marie Ruede qui conclut… au suicide de Sanchez (vous lisez bien !!!), alors même que celui-ci laissait derrière lui un enregistrement accusant de son assassinat programmé l’organisation criminelle de Pierre Mottu et son homme de main, Michel Veneau.

Instruits par ce même enregistrement, qu’un dossier permettant d’établir le mobile de l’assassinat et relatif à l’Affaire Ferrayé, était renfermé dans les bureaux de Sanchez, les pouvoirs publics ne trouvèrent rien de plus conforme à leurs devoirs, que d’en escamoter des parties incriminant Mottu et ses associés.

Vous allez savoir comment ensuite l’avocat d’André Sanchez et complice de Pierre Mottu, Emmanuel Rossel, s’isolant dans son étude à Morges avec Joseph Ferrayé, alla jusqu’à menacer de le tuer.

Vous devinerez alors pourquoi les forces de l’ordre laissent toujours courir dans la nature un tueur à gages de 2,30 mètres, du nom d’Alan Kurtovic, qui, montrant un jour à Joseph Ferrayé, le silencieux qu’il transportait dans son attaché-case, en outre des deux revolvers qu’il portait dans des holsters sous ses aisselles, lui proposa de le mettre à son service, comme il lui déclara l’avoir mis à celui des complices de Pierre Mottu, Dominique Warluzel et Yeslam Bin Laden

Et vous devinerez aussi pourquoi Kurtovic devint  blême et prit la fuite en toute hâte, lorsque Joseph Ferrayé s’avisa de mentionner l’assassinat d’André Sanchez à Essertines-sur-Rolle.

Un tapis de preuves, toutes plus accablantes les unes que les autres, va vous être déroulé sous les yeux. Et pour ne pas les voir, il vous faudra vous les crever.

Après m’avoir littéralement jeté entre les mains de mes bourreaux, mon traître d’avocat, Daniel Brodt, a eu le toupet de se plaindre à mon frère Jacques-André Burdet, un inspecteur, peu recommandable je l’avoue, de la police de sûreté vaudoise, de ce que son nom se trouve cité, en des termes peu flatteurs mais assurément objectifs, dans une pétition en ligne pour ma relaxation immédiate.

Il a menacé en conséquence d’abandonner ma défense, comme s’il ne l’avait pas minée dès le départ et pour s’en justifier n’a pas allégué – l’imbécile ! – qu’il était innocent des accusations de conflits d’intérêts portées contre lui, mais s’est avec fierté prévalu – jugez si ce n’est pas cocasse – de l’opinion de plusieurs avocats qui l’ont spécialement appelé au téléphone pour lui donner consigne de ne plus me défendre.

Représentez-vous un avocat sicilien se targuant avec morgue auprès des carabiniers de Palerme de recevoir ses directives des affidés de Cosa Nostra : voilà Daniel Brodt au naturel.

Son dernier coup est d’avoir attendu, de propos formé, que le délai de recours soit passé d’un jour, pour déposer celui que nous étions censés avoir longtemps auparavant terminé de former.

Quel avocat peut être assez vile pour trahir avec une telle impudence un client innocent, qui n’a pas d’autre allié que lui, du fond de sa prison, pour faire valoir ses droits ?

Mais voilà ce qui s’est passé : mes ennemis s’étaient arrangés pour me commettre d’office, après la plainte contre moi du criminel Pierre Mottu, un avocat jadis au service de mon client Ferrayé et qui s’était on ne plus facilement fait corrompre, Jacques Barillon.

M’avisant d’abord qu’il était empêché de me défendre en raison de l’amitié qui le liait à l’un des associés de Mottu dans le Crime Organisé, l’avocat Marc Bonnant et feignant ensuite d’éprouver quelque regret des tribulations sans fin de Joseph Ferrayé, il lui fut très aisé de me persuader, à moi dont aucun avocat ne voulait, d’aller me faire circonvenir par son doucereux collègue, Daniel Brodt, qui d’emblée n’hésita pas avec force protestations de sympathie à me promettre monts et merveilles.

Sur son conseil, je renonçai à présenter devant la Cour, où j’étais l’accusé, l’ensemble du dossier que j’avais monté au fil des années contre Mottu et son réseau criminel : cette soumission me perdit.

Il est certain qu’en me faisant injustement incarcérer, en violant mes droits et mes libertés au point de me commettre un avocat de leur choix, le Notaire de Genève et ses associés dans le Crime Organisé s’emploient à tester, dans une ambition de toute-puissance, la résistance de l’Etat de Droit, pour déterminer quel degré de suprématie ils peuvent espérer d’atteindre sur les institutions nationales.

Si je me résignais à purger tranquillement et jusqu’au bout la peine arbitraire qui m’est infligée, j’ouvrirais moi-même les portes de la Suisse au totalitarisme et à la barbarie, et pour loyales qu’elles soient à leur maître Mottu, les SA qui sévissent avec zèle dans les tribunaux, ne seraient pas les dernières à subir les foudres de ses jalousies hitlériennes le jour où comme Hitler il mettrait son pays sous sa botte.

C’est pourquoi je ne lui donnerai pas le feu vert en courbant l’échine sous ses coups de cravache.

C’est pourquoi je poursuis depuis le 6 septembre 2007 une grève de la faim, que je n’arrêterai pas avant que la Justice ne m’ait relâché, quitte à ce que mort s’ensuive.

Dans ce cas, les criminels autant que les lâches et les indifférents porteront la responsabilité de cette tragédie, mais au moins commenceront-ils à prendre conscience de celles, ô combien plus redoutables, que leur prépare la folie terroriste de Monsieur Mottu.

Jusqu’à mon dernier souffle, je me battrai pour l’honneur et pour la liberté de ma chère Patrie !

Je vous laisse à présent pencher vos regards sur les ignominies insupportables qui la rongent.

Âmes sensibles s’abstenir !

LES FAITS :

Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Brodt, dans la procédure PE05.031367-BSU, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec Reymond, avocat de Pierre Mottu à travers laquelle j’ai pris connaissance des faits décrits ci-après. Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre Mottu contre Pascal Dubuis (Propriétaire du commerce de jouets Le Train Bleu à Lausanne) pour tentative d’extorsion de fonds (4,5 milliards de Francs Suisses sauf erreur) assortie de menaces. L’instruction de cette affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal Dubuis après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.

Les pièces contenues dans le dossier démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal Dubuis ne me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire Ferrayé en janvier 2005 lors du tapage médiatique lié à la faillite du Servette FC.

Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole Barbey Pascal Dubuis a été « amené » à me connaître réellement. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre Mottu.

Au début, Pascal Dubuis a été questionné sur le nom de Burdet relativement à ma candidature à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat du canton de Vaud en 2004, et on sent très bien dans ses premières réponses qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et ignorait jusqu’à mon nom.

Par la suite, Mottu lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi Dubuis répond timidement par l’affirmative.

Mottu va plus loin, il incite Pascal Dubuis à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de ma part pour qu’il les transmette à Mottu, sous peine de représailles.

Mottu est allé jusqu’à donner à Pascal Dubuis l’adresse e-mail d’où j’étais censé avoir transmis cette demande à Dubuis, mais malheureusement pour le « notaire » si honnête et irréprochable comme l’a décrit le « président » Bertrand Sauterel, je n’étais pas encore détenteur de l’adresse e-mail en question… au moment des faits !!!

Au fur et à mesure des auditions, Pascal Dubuis finit par affirmer qu’il me connaît, que je l’ai obligé à agir à l’encontre de Mottu.

On voit même dans une des auditions que Pierre Mottu avait conditionné le retrait de sa plainte contre Dubuis à ces fausses déclarations de sa part.

Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici et les fournirai dès que j’y aurai accès… (Pour le détail de toute cette affaire, voir ma plainte du 16 juillet 2005 au Ministère Public de la Confédération)

Mais la machination de l’honnête et honorable notaire Mottu ne s’arrête pas là…

Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par Mottu, son complice le « président » Sauterel m’a imputé les menaces proférées par Dubuis contre Mottu.

C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture piégée, etc.) comme si j’en avais été l’auteur alors qu’au moment des faits j’en ignorais tout.

Le « président » Sauterel n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation du Crime à laquelle appartient Mottu et que je dénonce.

LISEZ LA SUITE DANS LA PETITION EN LIGNE.

S’IL VOUS TIENT A CŒUR DE SAUVER L’ETAT DE DROIT,

DE GRÂCE PRÊTEZ-NOUS VOTRE AIDE !

1)   LISEZ ET SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Vous y trouverez les preuves accablantes de la culpabilité du notaire Pierre Mottu et de ses associés dans le Crime Organisé.

2)   OFFREZ VOS SERVICES A MARC-ETIENNE BURDET ET A SON CLIENT JOSEPH FERRAYE afin que leurs droits leur soient restitués et que l’organisation criminelle de Pierre Mottu, qui détourne et blanchit des milliards de francs, soit démantelée.

***

DEBOUT MESDAMES ET MESSIEURS !

L’Etat de droit court un danger de mort :

Tout le Peuple Suisse compte sur vous !

RENDEZ-LUI JUSTICE EN AIDANT MARC-ETIENNE BURDET !

***

Pour tout renseignement, nous vous prions de contacter :

Isabelle PROSINA (français/italien/espagnol) : 076 520 51 51

Adresse en ligne de la pétition :

http://www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Adresse du site web de Marc-Etienne BURDET et de Joseph FERRAYE :

http://www.googleswiss.com/ferraye

Adresse e-mail : antimottu@yahoo.fr

MERCI DE LUTTER POUR LA JUSTICE !

« Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel ! »

Jeudi 11 octobre 2007

Joseph Ferrayé 

Les révélations de Joseph Ferrayé vont mettre en évidence, dans l’assassinat  du juge Bernard Borrel en 1995, la responsabilité du gouvernement français de Jacques Chirac qui à la même époque et pour les mêmes raisons l’avait condamné à mort. Vous trouverez au long de son récit toutes les pièces et coordonnées nécessaires pour en vérifier par vous-mêmes la véracité :

« Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel. En 1991 je révolutionnais les techniques de maîtrise des puits de pétrole en feu par l’invention d’un double système d’extinction et de blocage. Aussitôt que j’en eus déposé les brevets (extinction ; blocage), mon système fut détourné par de hauts responsables français et internationaux, pour être frauduleusement appliqué au Koweït puis vendu aux pays producteurs de pétrole et produire, en toute illégalité, des centaines de milliards de dollars de revenus, blanchis à travers diverses banques et sociétés disséminées dans le monde, des comptes collectifs étant affectés aux commissions et rétrocommissions des hauts responsables d’Etat et de leurs acolytes. L’histoire de ma condamnation à mort et de celle du juge Borrel commence là.

Début août 1995, suite au séquestre des comptes collectifs gérés par le directeur d’Elf Aquitaine International, Alfred Sirven, et déposés en outre de la Suisse, dans le Sud-Est asiatique, principalement en Malaisie et à Singapour, le détective que j’avais mandaté pour conduire mon affaire, Daniel Levavasseur, qui travaillait auparavant pour la DST, nous demanda, à ma famille et moi, de quitter nos maisons, parce que nous étions en danger d’être assassinés, et qu’il ne voulait pas avoir disait-il « des morts sur les bras ». Nous sommes alors partis dans un appartement appartenant à une parente à Cannes.

Le 1er octobre 1995, Levavasseur et ses collègues (Alex Rossi, agent des services secrets français, Gilbert Grisoni, patron des éditions niçoises Gilletta (Tel : 04 92 07 94 94) et le garde du corps Michel Louart) nous demandèrent de les suivre. Levavasseur nous informa qu’il nous avait loué une luxueuse maison sur les hauteurs de Villefranche, sur la Côte d’Azur (villa des Caroubiers, domaine du Castelet) et de nouveau nous redit qu’il ne voulait pas avoir des morts sur les bras et que nous devions le suivre.

Ils nous emmenèrent en convoi (une voiture de leur équipe étant devant nous, et une autre derrière nous qui étions en deux voitures). Sur l’autoroute, le convoi s’arrêtait tous les deux kilomètres pour laisser passer toutes les voitures qui nous suivaient jusqu’à l’horizon, pour qu’il n’y ait plus aucun poursuivant jusqu’à perte de vue.

Arrivés à la villa, Levavasseur nous laissa comme garde du corps, Michel Louart, après nous avoir informés que nous n’avions pas le droit de quitter le domaine seuls, même pour aller à l’église ou au supermarché. Ceci du 1er au 21 octobre.

Par précaution, pour que nous n’ayons aucune possibilité d’établir de contact avec l’extérieur, les détectives avaient pris soin d’enlever tous les téléphones de la maison, et nous n’avions pas de portable. Durant ce temps à Villefranche, mes enfants n’allaient pas au collège, et un professeur d’anglais venait à la villa pour leur donner quelques cours particuliers. Tous les frais de notre séjour étaient réglés, sans que l’on sût comment, par Daniel Levavasseur.

Dans les derniers jours du mois d’octobre, il me déclara qu’un juge et un avocat en rapport avec mon affaire avaient été assassinés. Je n’appris que plus tard de quel juge il s’agissait.

En décembre 1999, j’allai à Paris avec mon ami Günther Imperatori (Tel : 04 50 44 08 31), suisse et allemand d’origine, pour rencontrer Maître Eric Duret (Tel mobile : 06 20 25 88 78) et voir si ce dernier accepterait de défendre mes intérêts.

La rencontre eut lieu par l’intermédiaire de Robert Sarrailh (Tel : 01 45 47 05 58 ; Tel en Belgique : 00-32.2 67 37 506), patron d’ATS Ascenseurs et relation de M. Imperatori. Quelques jours plus tard, nous revîmes Maître Eric Duret. Comme convenu, il avait parlé à Laurent Fabius, son ami de longue date, alors président de l’Assemblée Nationale, et celui-ci l’avait informé qu’il connaissait l’affaire et que de plus, un mandat d’assassinat avait été lancé contre ma famille par le gouvernement français.

En 1995, les recommandations de Daniel Levavasseur étaient les suivantes : s’il y avait danger, éviter à tout prix d’avoir recours à la gendarmerie nationale et fuir. D’ailleurs, après le 21 octobre, date de notre retour à la maison, le garde du corps Michel Louart venait encore assurer notre protection en se postant devant notre immeuble, à Villeneuve-Loubet, ce durant plusieurs semaines.

Des investigations ultérieures m’apprirent que le juge dont j’avais entendu Levavasseur motiver l’assassinat par les enjeux de mon dossier, n’était autre que Bernard Borrel, détaché par l’Etat français auprès du Ministre de la Justice de Djibouti, Moumin Bahdon Farah, et retrouvé mort carbonisé le 19 octobre 1995. En fait, agissant au nom de l’Etat français mais pour le compte personnel de ses hauts responsables, la mission que lui avait impartie la DGSE consistait à compléter le séquestre des comptes intervenu plus tôt, par celui du matériel servant à l’exploitation de mes systèmes que l’Etat français entreposait sur sa base militaire à Djibouti, avant de l’envoyer dans les pays du Golfe Persique. Pour en éviter que les paiements fussent à réception versés sur les comptes séquestrés, l’on prenait ainsi la précaution d’en geler les livraisons. Une page de l’agenda du juge Borrel, que sa veuve Elisabeth (Tel : 05 62 16 34 31) m’a lue par la suite, fait état, peu de temps avant sa mort, d’une affaire de brevets détournés, comme étant la cause de la mission qu’il avait reçue dans ce temps-là.

Le juge Borrel fut assassiné le 18 octobre 1995 avec au moins la complicité des services secrets français. Sans doute est-ce la raison pour laquelle l’armée française en était déjà instruite, lorsque par hasard une patrouille de la gendarmerie d’Arta, le lendemain matin, découvrit en bord de route son véhicule abandonné puis sa dépouille en contrebas. Le chef du renseignement militaire à Djibouti au moment des faits, Loïs Luca, dans une interview au Figaro a suggéré, d’après la méthode utilisée dans son assassinat, que celui-ci a pu être exécuté par des membres de la communauté corse de Djibouti, hypothèse qui, si elle était confirmée, aggraverait les soupçons contre le ministre de l’Intérieur d’alors, Charles Pasqua.

En tout état de cause, depuis ce jour, je remarquai que la suspicion prit un plus fort empire sur Daniel Levavasseur, qui par crainte d’un attentat imminent, s’empressa de conclure un arrangement avec les hauts responsables qui avaient mis ma tête à prix. Pourtant après l’avoir obtenu, nos rendez-vous qui d’habitude avaient lieu chez moi, commencèrent à se tenir, de manière toujours impromptue, au 4ème étage du magasin La Redoute, sur l’avenue Jean Médecin à Nice, de peur que nous ne fissions des cibles plus faciles dans un endroit ouvert et moins fréquenté.

Je perçus plus tard chez la veuve du juge Borrel une semblable méfiance à l’égard de l’Etat. Comme nous nous trouvions, une fois, réunis chez sa mère, Madame Pernod (Tel : 04 79 28 08 57), à Chignin en Savoie elle me recommanda la plus grande discrétion en arguant du fait que la maison apparemment inhabitée qui voisinait avec la leur appartenait aux services secrets français qui, comme elle en était convaincue, la surveillaient depuis ce lieu. 

Quant au contrat d’assassinat lancé contre ma famille par l’Etat français, il fut abandonné le 21 octobre 1995 après négociation avec Daniel Levavasseur, en échange du déblocage des comptes, dont le rôle échut principalement au notaire et criminel genevois Pierre Mottu (Tel : : 00-41.22.839.33.33), agissant avec la complicité de ses collègues François Comte, Pascal Menu, Reynald Bratschi et Valérie Marti, ainsi que du notaire parisien Eric de la Haye Saint Hilaire et des avocats parisiens Jean-Yves & Pierre-Yves Le Mazou, délégués par le gouvernement français.

Tous ces juristes se présentèrent comme étant mes défenseurs pour me faire signer avec abus de pouvoir, les cessions de droits qui permirent à tous ces criminels réunis de débloquer les comptes provenant des royalties des systèmes m’appartenant, et de blanchir ces fonds avec la complicité du pouvoir judiciaire, des plus hauts responsables et des banques suisses, agissant avec impunité et de façon flagrante dans le crime organisé. »

Joseph Ferrayé, Genève, juillet 2007

POUR CONTACTER JOSEPH FERRAYE :

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Tel mobile suisse : 00-41.79 312 40 49 

(accessibles en fonction des réseaux)

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