« Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel ! »

Joseph Ferrayé 

Les révélations de Joseph Ferrayé vont mettre en évidence, dans l’assassinat  du juge Bernard Borrel en 1995, la responsabilité du gouvernement français de Jacques Chirac qui à la même époque et pour les mêmes raisons l’avait condamné à mort. Vous trouverez au long de son récit toutes les pièces et coordonnées nécessaires pour en vérifier par vous-mêmes la véracité :

« Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel. En 1991 je révolutionnais les techniques de maîtrise des puits de pétrole en feu par l’invention d’un double système d’extinction et de blocage. Aussitôt que j’en eus déposé les brevets (extinction ; blocage), mon système fut détourné par de hauts responsables français et internationaux, pour être frauduleusement appliqué au Koweït puis vendu aux pays producteurs de pétrole et produire, en toute illégalité, des centaines de milliards de dollars de revenus, blanchis à travers diverses banques et sociétés disséminées dans le monde, des comptes collectifs étant affectés aux commissions et rétrocommissions des hauts responsables d’Etat et de leurs acolytes. L’histoire de ma condamnation à mort et de celle du juge Borrel commence là.

Début août 1995, suite au séquestre des comptes collectifs gérés par le directeur d’Elf Aquitaine International, Alfred Sirven, et déposés en outre de la Suisse, dans le Sud-Est asiatique, principalement en Malaisie et à Singapour, le détective que j’avais mandaté pour conduire mon affaire, Daniel Levavasseur, qui travaillait auparavant pour la DST, nous demanda, à ma famille et moi, de quitter nos maisons, parce que nous étions en danger d’être assassinés, et qu’il ne voulait pas avoir disait-il « des morts sur les bras ». Nous sommes alors partis dans un appartement appartenant à une parente à Cannes.

Le 1er octobre 1995, Levavasseur et ses collègues (Alex Rossi, agent des services secrets français, Gilbert Grisoni, patron des éditions niçoises Gilletta (Tel : 04 92 07 94 94) et le garde du corps Michel Louart) nous demandèrent de les suivre. Levavasseur nous informa qu’il nous avait loué une luxueuse maison sur les hauteurs de Villefranche, sur la Côte d’Azur (villa des Caroubiers, domaine du Castelet) et de nouveau nous redit qu’il ne voulait pas avoir des morts sur les bras et que nous devions le suivre.

Ils nous emmenèrent en convoi (une voiture de leur équipe étant devant nous, et une autre derrière nous qui étions en deux voitures). Sur l’autoroute, le convoi s’arrêtait tous les deux kilomètres pour laisser passer toutes les voitures qui nous suivaient jusqu’à l’horizon, pour qu’il n’y ait plus aucun poursuivant jusqu’à perte de vue.

Arrivés à la villa, Levavasseur nous laissa comme garde du corps, Michel Louart, après nous avoir informés que nous n’avions pas le droit de quitter le domaine seuls, même pour aller à l’église ou au supermarché. Ceci du 1er au 21 octobre.

Par précaution, pour que nous n’ayons aucune possibilité d’établir de contact avec l’extérieur, les détectives avaient pris soin d’enlever tous les téléphones de la maison, et nous n’avions pas de portable. Durant ce temps à Villefranche, mes enfants n’allaient pas au collège, et un professeur d’anglais venait à la villa pour leur donner quelques cours particuliers. Tous les frais de notre séjour étaient réglés, sans que l’on sût comment, par Daniel Levavasseur.

Dans les derniers jours du mois d’octobre, il me déclara qu’un juge et un avocat en rapport avec mon affaire avaient été assassinés. Je n’appris que plus tard de quel juge il s’agissait.

En décembre 1999, j’allai à Paris avec mon ami Günther Imperatori (Tel : 04 50 44 08 31), suisse et allemand d’origine, pour rencontrer Maître Eric Duret (Tel mobile : 06 20 25 88 78) et voir si ce dernier accepterait de défendre mes intérêts.

La rencontre eut lieu par l’intermédiaire de Robert Sarrailh (Tel : 01 45 47 05 58 ; Tel en Belgique : 00-32.2 67 37 506), patron d’ATS Ascenseurs et relation de M. Imperatori. Quelques jours plus tard, nous revîmes Maître Eric Duret. Comme convenu, il avait parlé à Laurent Fabius, son ami de longue date, alors président de l’Assemblée Nationale, et celui-ci l’avait informé qu’il connaissait l’affaire et que de plus, un mandat d’assassinat avait été lancé contre ma famille par le gouvernement français.

En 1995, les recommandations de Daniel Levavasseur étaient les suivantes : s’il y avait danger, éviter à tout prix d’avoir recours à la gendarmerie nationale et fuir. D’ailleurs, après le 21 octobre, date de notre retour à la maison, le garde du corps Michel Louart venait encore assurer notre protection en se postant devant notre immeuble, à Villeneuve-Loubet, ce durant plusieurs semaines.

Des investigations ultérieures m’apprirent que le juge dont j’avais entendu Levavasseur motiver l’assassinat par les enjeux de mon dossier, n’était autre que Bernard Borrel, détaché par l’Etat français auprès du Ministre de la Justice de Djibouti, Moumin Bahdon Farah, et retrouvé mort carbonisé le 19 octobre 1995. En fait, agissant au nom de l’Etat français mais pour le compte personnel de ses hauts responsables, la mission que lui avait impartie la DGSE consistait à compléter le séquestre des comptes intervenu plus tôt, par celui du matériel servant à l’exploitation de mes systèmes que l’Etat français entreposait sur sa base militaire à Djibouti, avant de l’envoyer dans les pays du Golfe Persique. Pour en éviter que les paiements fussent à réception versés sur les comptes séquestrés, l’on prenait ainsi la précaution d’en geler les livraisons. Une page de l’agenda du juge Borrel, que sa veuve Elisabeth (Tel : 05 62 16 34 31) m’a lue par la suite, fait état, peu de temps avant sa mort, d’une affaire de brevets détournés, comme étant la cause de la mission qu’il avait reçue dans ce temps-là.

Le juge Borrel fut assassiné le 18 octobre 1995 avec au moins la complicité des services secrets français. Sans doute est-ce la raison pour laquelle l’armée française en était déjà instruite, lorsque par hasard une patrouille de la gendarmerie d’Arta, le lendemain matin, découvrit en bord de route son véhicule abandonné puis sa dépouille en contrebas. Le chef du renseignement militaire à Djibouti au moment des faits, Loïs Luca, dans une interview au Figaro a suggéré, d’après la méthode utilisée dans son assassinat, que celui-ci a pu être exécuté par des membres de la communauté corse de Djibouti, hypothèse qui, si elle était confirmée, aggraverait les soupçons contre le ministre de l’Intérieur d’alors, Charles Pasqua.

En tout état de cause, depuis ce jour, je remarquai que la suspicion prit un plus fort empire sur Daniel Levavasseur, qui par crainte d’un attentat imminent, s’empressa de conclure un arrangement avec les hauts responsables qui avaient mis ma tête à prix. Pourtant après l’avoir obtenu, nos rendez-vous qui d’habitude avaient lieu chez moi, commencèrent à se tenir, de manière toujours impromptue, au 4ème étage du magasin La Redoute, sur l’avenue Jean Médecin à Nice, de peur que nous ne fissions des cibles plus faciles dans un endroit ouvert et moins fréquenté.

Je perçus plus tard chez la veuve du juge Borrel une semblable méfiance à l’égard de l’Etat. Comme nous nous trouvions, une fois, réunis chez sa mère, Madame Pernod (Tel : 04 79 28 08 57), à Chignin en Savoie elle me recommanda la plus grande discrétion en arguant du fait que la maison apparemment inhabitée qui voisinait avec la leur appartenait aux services secrets français qui, comme elle en était convaincue, la surveillaient depuis ce lieu. 

Quant au contrat d’assassinat lancé contre ma famille par l’Etat français, il fut abandonné le 21 octobre 1995 après négociation avec Daniel Levavasseur, en échange du déblocage des comptes, dont le rôle échut principalement au notaire et criminel genevois Pierre Mottu (Tel : : 00-41.22.839.33.33), agissant avec la complicité de ses collègues François Comte, Pascal Menu, Reynald Bratschi et Valérie Marti, ainsi que du notaire parisien Eric de la Haye Saint Hilaire et des avocats parisiens Jean-Yves & Pierre-Yves Le Mazou, délégués par le gouvernement français.

Tous ces juristes se présentèrent comme étant mes défenseurs pour me faire signer avec abus de pouvoir, les cessions de droits qui permirent à tous ces criminels réunis de débloquer les comptes provenant des royalties des systèmes m’appartenant, et de blanchir ces fonds avec la complicité du pouvoir judiciaire, des plus hauts responsables et des banques suisses, agissant avec impunité et de façon flagrante dans le crime organisé. »

Joseph Ferrayé, Genève, juillet 2007

POUR CONTACTER JOSEPH FERRAYE :

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Tel mobile suisse : 00-41.79 312 40 49 

(accessibles en fonction des réseaux)

POUR EN SAVOIR PLUS SUR L’AFFAIRE FERRAYE LIRE QU’EST-CE QUE L’AFFAIRE FERRAYE ?

2 Réponses à “« Je sais qui a tué le juge Bernard Borrel ! »”

  1. sadek ahmed hassan dit :

    je sais qui a tue bernard borrel tous ces juriste se presenteront comme des fausse representent de la republique de djibouti. la france connait la suivide de bernard borrel pourquoi nicolas sarkozy est responsable les signe d’abus avec le pouvoi institutionnelle

  2. abdifatah ali ahmed dit :

    oui je sais moi qui a tuer le juge borrel ;je dirais ce la gouvernement
    francaise elle meme ;ce pourquoi il lui ont envoye a djibouti .

    mon president est un homme qui est plus chere que ca ; mon gouvernement aurait simplement a lui degager du pays .

    merci .

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