Jusqu’à ce que mort s’ensuive…

Marc-Etienne Burdet 

Je m’appelle Marc-Etienne Burdet (photo ci-dessus), la MAFIA SUISSE, dirigée par le Notaire de Genève Pierre Mottu (photo ci-dessous), me retient prisonnier.

Pierre Mottu

Du fond de mon cachot, mon cri monte vers vous : s’il vous plaît, laissez ma voix trouver dans votre écoute un soulagement momentané.

Le 6 juillet 2007, le juge véreux Bertrand Sauterel, soumis aux ordres du criminel Pierre Mottu, m’a condamné à purger 2 ans de prison ferme pour avoir eu le civisme de révéler à l’opinion publique les preuves enregistrées par les pouvoirs judiciaires de la Confédération, sur les agissements criminels de Pierre Mottu. (Toutes ces preuves sont disponibles à l’adresse www.googleswiss.com/ferraye.)

Vous allez lire comment ce chef mafieux a, pour le dire de façon imagée, fourré des liasses de billets dans la culotte de la juge Carole Barbey pour avoir le loisir durant l’audition d’un inculpé, de le manipuler en l’incitant à déposer faussement contre un parfait inconnu, à savoir moi, en échange de l’abandon des charges à son encontre.

Vous allez voir comment le juge Bertrand Sauterel a, pour le dire de façon imaginée, renversé son encrier sur toutes les pièces versées pour ma défense au procès qui m’était intenté par le criminel Pierre Mottu.

Vous allez voir comment l’Etat, soucieux de garantir mes libertés, m’a commis d’office un avocat, Daniel Brodt, compromis dans des relations d’intérêts avec la famille Mottu, dans le but évident de saboter ma défense et de m’envoyer telle une brebis à l’abattoir.

Vous allez apprendre comment l’enquête sur l’attentat à la voiture piégée perpétré en 2001 contre le financier André Sanchez, qui servait d’intermédiaire à Pierre Mottu dans le détournement et le blanchiment des milliards de dollars de royalties dérobés à mon client Joseph Ferrayé, a été classée sans suite par le juge associé de Mottu dans le Crime Organisé, Jean-Marie Ruede qui conclut… au suicide de Sanchez (vous lisez bien !!!), alors même que celui-ci laissait derrière lui un enregistrement accusant de son assassinat programmé l’organisation criminelle de Pierre Mottu et son homme de main, Michel Veneau.

Instruits par ce même enregistrement, qu’un dossier permettant d’établir le mobile de l’assassinat et relatif à l’Affaire Ferrayé, était renfermé dans les bureaux de Sanchez, les pouvoirs publics ne trouvèrent rien de plus conforme à leurs devoirs, que d’en escamoter des parties incriminant Mottu et ses associés.

Vous allez savoir comment ensuite l’avocat d’André Sanchez et complice de Pierre Mottu, Emmanuel Rossel, s’isolant dans son étude à Morges avec Joseph Ferrayé, alla jusqu’à menacer de le tuer.

Vous devinerez alors pourquoi les forces de l’ordre laissent toujours courir dans la nature un tueur à gages de 2,30 mètres, du nom d’Alan Kurtovic, qui, montrant un jour à Joseph Ferrayé, le silencieux qu’il transportait dans son attaché-case, en outre des deux revolvers qu’il portait dans des holsters sous ses aisselles, lui proposa de le mettre à son service, comme il lui déclara l’avoir mis à celui des complices de Pierre Mottu, Dominique Warluzel et Yeslam Bin Laden

Et vous devinerez aussi pourquoi Kurtovic devint  blême et prit la fuite en toute hâte, lorsque Joseph Ferrayé s’avisa de mentionner l’assassinat d’André Sanchez à Essertines-sur-Rolle.

Un tapis de preuves, toutes plus accablantes les unes que les autres, va vous être déroulé sous les yeux. Et pour ne pas les voir, il vous faudra vous les crever.

Après m’avoir littéralement jeté entre les mains de mes bourreaux, mon traître d’avocat, Daniel Brodt, a eu le toupet de se plaindre à mon frère Jacques-André Burdet, un inspecteur, peu recommandable je l’avoue, de la police de sûreté vaudoise, de ce que son nom se trouve cité, en des termes peu flatteurs mais assurément objectifs, dans une pétition en ligne pour ma relaxation immédiate.

Il a menacé en conséquence d’abandonner ma défense, comme s’il ne l’avait pas minée dès le départ et pour s’en justifier n’a pas allégué – l’imbécile ! – qu’il était innocent des accusations de conflits d’intérêts portées contre lui, mais s’est avec fierté prévalu – jugez si ce n’est pas cocasse – de l’opinion de plusieurs avocats qui l’ont spécialement appelé au téléphone pour lui donner consigne de ne plus me défendre.

Représentez-vous un avocat sicilien se targuant avec morgue auprès des carabiniers de Palerme de recevoir ses directives des affidés de Cosa Nostra : voilà Daniel Brodt au naturel.

Son dernier coup est d’avoir attendu, de propos formé, que le délai de recours soit passé d’un jour, pour déposer celui que nous étions censés avoir longtemps auparavant terminé de former.

Quel avocat peut être assez vile pour trahir avec une telle impudence un client innocent, qui n’a pas d’autre allié que lui, du fond de sa prison, pour faire valoir ses droits ?

Mais voilà ce qui s’est passé : mes ennemis s’étaient arrangés pour me commettre d’office, après la plainte contre moi du criminel Pierre Mottu, un avocat jadis au service de mon client Ferrayé et qui s’était on ne plus facilement fait corrompre, Jacques Barillon.

M’avisant d’abord qu’il était empêché de me défendre en raison de l’amitié qui le liait à l’un des associés de Mottu dans le Crime Organisé, l’avocat Marc Bonnant et feignant ensuite d’éprouver quelque regret des tribulations sans fin de Joseph Ferrayé, il lui fut très aisé de me persuader, à moi dont aucun avocat ne voulait, d’aller me faire circonvenir par son doucereux collègue, Daniel Brodt, qui d’emblée n’hésita pas avec force protestations de sympathie à me promettre monts et merveilles.

Sur son conseil, je renonçai à présenter devant la Cour, où j’étais l’accusé, l’ensemble du dossier que j’avais monté au fil des années contre Mottu et son réseau criminel : cette soumission me perdit.

Il est certain qu’en me faisant injustement incarcérer, en violant mes droits et mes libertés au point de me commettre un avocat de leur choix, le Notaire de Genève et ses associés dans le Crime Organisé s’emploient à tester, dans une ambition de toute-puissance, la résistance de l’Etat de Droit, pour déterminer quel degré de suprématie ils peuvent espérer d’atteindre sur les institutions nationales.

Si je me résignais à purger tranquillement et jusqu’au bout la peine arbitraire qui m’est infligée, j’ouvrirais moi-même les portes de la Suisse au totalitarisme et à la barbarie, et pour loyales qu’elles soient à leur maître Mottu, les SA qui sévissent avec zèle dans les tribunaux, ne seraient pas les dernières à subir les foudres de ses jalousies hitlériennes le jour où comme Hitler il mettrait son pays sous sa botte.

C’est pourquoi je ne lui donnerai pas le feu vert en courbant l’échine sous ses coups de cravache.

C’est pourquoi je poursuis depuis le 6 septembre 2007 une grève de la faim, que je n’arrêterai pas avant que la Justice ne m’ait relâché, quitte à ce que mort s’ensuive.

Dans ce cas, les criminels autant que les lâches et les indifférents porteront la responsabilité de cette tragédie, mais au moins commenceront-ils à prendre conscience de celles, ô combien plus redoutables, que leur prépare la folie terroriste de Monsieur Mottu.

Jusqu’à mon dernier souffle, je me battrai pour l’honneur et pour la liberté de ma chère Patrie !

Je vous laisse à présent pencher vos regards sur les ignominies insupportables qui la rongent.

Âmes sensibles s’abstenir !

LES FAITS :

Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Brodt, dans la procédure PE05.031367-BSU, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec Reymond, avocat de Pierre Mottu à travers laquelle j’ai pris connaissance des faits décrits ci-après. Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre Mottu contre Pascal Dubuis (Propriétaire du commerce de jouets Le Train Bleu à Lausanne) pour tentative d’extorsion de fonds (4,5 milliards de Francs Suisses sauf erreur) assortie de menaces. L’instruction de cette affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal Dubuis après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.

Les pièces contenues dans le dossier démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal Dubuis ne me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire Ferrayé en janvier 2005 lors du tapage médiatique lié à la faillite du Servette FC.

Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole Barbey Pascal Dubuis a été « amené » à me connaître réellement. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre Mottu.

Au début, Pascal Dubuis a été questionné sur le nom de Burdet relativement à ma candidature à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat du canton de Vaud en 2004, et on sent très bien dans ses premières réponses qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et ignorait jusqu’à mon nom.

Par la suite, Mottu lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi Dubuis répond timidement par l’affirmative.

Mottu va plus loin, il incite Pascal Dubuis à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de ma part pour qu’il les transmette à Mottu, sous peine de représailles.

Mottu est allé jusqu’à donner à Pascal Dubuis l’adresse e-mail d’où j’étais censé avoir transmis cette demande à Dubuis, mais malheureusement pour le « notaire » si honnête et irréprochable comme l’a décrit le « président » Bertrand Sauterel, je n’étais pas encore détenteur de l’adresse e-mail en question… au moment des faits !!!

Au fur et à mesure des auditions, Pascal Dubuis finit par affirmer qu’il me connaît, que je l’ai obligé à agir à l’encontre de Mottu.

On voit même dans une des auditions que Pierre Mottu avait conditionné le retrait de sa plainte contre Dubuis à ces fausses déclarations de sa part.

Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici et les fournirai dès que j’y aurai accès… (Pour le détail de toute cette affaire, voir ma plainte du 16 juillet 2005 au Ministère Public de la Confédération)

Mais la machination de l’honnête et honorable notaire Mottu ne s’arrête pas là…

Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par Mottu, son complice le « président » Sauterel m’a imputé les menaces proférées par Dubuis contre Mottu.

C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture piégée, etc.) comme si j’en avais été l’auteur alors qu’au moment des faits j’en ignorais tout.

Le « président » Sauterel n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation du Crime à laquelle appartient Mottu et que je dénonce.

LISEZ LA SUITE DANS LA PETITION EN LIGNE.

S’IL VOUS TIENT A CŒUR DE SAUVER L’ETAT DE DROIT,

DE GRÂCE PRÊTEZ-NOUS VOTRE AIDE !

1)   LISEZ ET SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Vous y trouverez les preuves accablantes de la culpabilité du notaire Pierre Mottu et de ses associés dans le Crime Organisé.

2)   OFFREZ VOS SERVICES A MARC-ETIENNE BURDET ET A SON CLIENT JOSEPH FERRAYE afin que leurs droits leur soient restitués et que l’organisation criminelle de Pierre Mottu, qui détourne et blanchit des milliards de francs, soit démantelée.

***

DEBOUT MESDAMES ET MESSIEURS !

L’Etat de droit court un danger de mort :

Tout le Peuple Suisse compte sur vous !

RENDEZ-LUI JUSTICE EN AIDANT MARC-ETIENNE BURDET !

***

Pour tout renseignement, nous vous prions de contacter :

Isabelle PROSINA (français/italien/espagnol) : 076 520 51 51

Adresse en ligne de la pétition :

http://www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Adresse du site web de Marc-Etienne BURDET et de Joseph FERRAYE :

http://www.googleswiss.com/ferraye

Adresse e-mail : antimottu@yahoo.fr

MERCI DE LUTTER POUR LA JUSTICE !

3 Réponses à “Jusqu’à ce que mort s’ensuive…”

  1. Patrick dit :

    Bonjour,

    Parfois, je viens chercher des nouvelles écritudes concernant les copains (qualificatif péjoratif), pour compléter mon dossier personnel concerant Jo et lesdits copains.
    Je suis consterné, atterré et ébahi par tant de tristesse et de malbeillence dans ce dossier. Par ces rats qui escroquent sans vergogne, les honnêtes inventeurs ou honnêtes gens.
    Ces vils gredins, tous membres de la franc maconnerie, d’ou le premieer dicton est : Fait subir aux autres, ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fassent subir ! Sachant qu’avec cette pensée, la société n’évoluera jamais.
    Le temps du Samourai est bel et bien fini, ou l’honne, chaque jour, était l’ordre du jour.
    Aujourd’hui, 12ème siècle et depuis la création du temple de Salomon et la mort d’Hiram Abif, les descendances des templiers, devenu ordre de la Franc MAconnerie, ne cherche qu’a satisfaire leur ego et leur avarisme du fafiot bancaire.
    Pour détruire cette race de provocateur d’esclandre, il n’y a qu’une seule et unique solution : employé et usé de m’éthode identique aux leurs.
    Un homme de bienfait doit vivre dans l’amour, un salad doit mourir dans la honte, tel un gibier de potence. Les balles vont aux soldats, disait un procureur américain, les criminels, il faut les pendres haut et court. Dans ce bas monde, il reste encore, et fort heureusement, assez d’arbre pour pendre ces salauds !
    Lex Luthor disait, dans un film très connu : Qui joue avec le feu, pérrira par le feu !

    Je vous incite tous à ne plus jamais voté pour qui que ce soit, surtout pas pour la gente de l’état, bancaire, homme et représentant de la loi, mais uniquement pour des vrais travailleurs, si tel est le cas pour votre amour du bulletin de vote.
    Un facteur, un conducteur de bus, un boulanger vaux dix fois mieux qu’un avocat, magistrat et autres fieffé menteur et affabulateur de nos systèmes étatique.

    A méditer !!!!!!!!

  2. Patrick dit :

    Je n’ai pas vu l’erreur, je corrige ma pensée :

    Le temps du Samourai est bel et bien fini, ou l’honneur, chaque jour, était l’ordre du jour !

  3. Gislaine dit :

    Totalement scandalisée par tant de souffrances d’un côté comme de l’autre ! Le site du notaire Pierre Mottu ainsi que le votre révèlent une histoire complètement abracadabrante. Pourquoi tant de haine !

    Gislaine

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