On est en train de tuer Marc-Etienne Burdet

E-MAIL RECU LE SAMEDI 6 OCTOBRE 2007 :

N’ayant plus de nouvelles de Monsieur BURDET je me doutais qu’il avait été incarcéré. Dès aujourd’hui je diffuse largement la pétition sur mon blog et par mail. Merci de lui transmettre mes salutations et surtout un bon courage.

HD

REPONSE A HUBERT DELOMPRE :

A Hubert Delompré

Lundi 8 octobre 2007

Cher Hubert,

Nous vous sommes extrêmement reconnaissants de l’initiative que vous avez prise en faveur de Marc-Etienne Burdet et sommes persuadés que celui-ci s’en trouvera profondément ému.

Malheureusement, les dernières nouvelles que nous pouvons vous communiquer nous font naître de graves inquiétudes sur son sort.

D’abord, comme nous l’avions deviné, son avocat Daniel Brodt en qui, malgré nos mises en garde, Marc-Etienne avait sous l’effet de l’angoisse persisté à croire, était tellement soucieux de le faire libérer, qu’il a fait exprès d’attendre que le délai de recours soit passé d’un jour, pour déposer celui qu’il avait pourtant achevé de former et de faire approuver à son client plusieurs jours auparavant. N’ayant pas été introduit dans les délais prescrits, le recours a donc été rejeté. Cette ignoble trahison se passe de commentaires.

Vous devez aussi savoir que Marc-Etienne a devancé la date prévue pour sa grève de la faim et qu’il en est, à l’heure qu’il est, à son 33ème jour d’abstinence. Sa santé s’est dramatiquement détériorée et comme pour hâter les funestes effets de sa décision, l’administration pénitentiaire l’astreint en dépit de son état d’épuisement à laver un millier de couverts chaque jour. A l’abus de pouvoir qui l’a conduit en prison, s’ajoutent la torture et la plus criminelle irresponsabilité de la part des pouvoirs publics.

Quant au médecin de la prison, il a cru bon, pour dégager d’entrée toute la responsabilité qui lui incombe en l’occurrence, de lui signer une lettre dans laquelle il déclare que Marc-Etienne Burdet est entièrement responsable des conséquences de sa décision et qu’en aucun cas il ne tentera d’interrompre sans son consentement, soit par l’usage de la force ou par l’administration d’un narcotique, la grève de la faim qu’il entreprend. Si l’on en croit d’ailleurs les propos qu’il tenait dernièrement, Marc-Etienne est fermement résolu à la poursuivre jusqu’à ce que mort s’ensuive, ce qui, comme nous le croyons, ne risque guère de tarder.

De plus, son frère Jacques-André Burdet, qui est inspecteur de la police de sûreté vaudoise et qui sous la pression du même réseau criminel que combattait son frère, était allé jusqu’à rendre, en 2001, un rapport controuvé sur la mort du financier André Sanchez, assassiné pour son implication dans l’affaire Ferrayé, ne s’est pas seulement gardé d’intervenir en faveur de Marc-Etienne, pour sauvegarder sa situation professionnelle, mais a tâché de comploter avec l’avocat marron Daniel Brodt pour achever de le perdre.

Quoique plusieurs milliers de notables suisses (responsables politiques et religieux, magistrats, avocats…) aient été consciencieusement avertis de ce cas tragique, pas un seul ou presque n’a daigné non plus y compatir que contribuer à le résoudre. A la vérité, un mur d’indifférence, d’hypocrisie et d’iniquité se dresse contre tout ce qu’il reste en Suisse et dans le monde d’honnêteté, de courage et d’affection pour la justice, qui menace désormais de lui fermer impitoyablement tout horizon institutionnel et politique.

Que faire ? Si vraie que soit sa part de responsabilité dans les tristes suites tant de son procès que du chantage grâce auquel il espère d’en faire annuler le verdict, avons-nous le droit de laisser mourir Marc-Etienne sans un seul mot de protestation à l’égard des terroristes qui non contents de violer ses droits et ses libertés, le privent encore d’assistance dans le danger qui pèse sur sa vie ? Comme il est impossible à qui se flatte d’être encore un homme de laisser cette malheureuse victime succomber à l’embuscade homicide que lui ont tendue ses ennemis, sans se condamner à porter une éternelle culpabilité, notre devoir et notre salut est de dénoncer avec courage, avant qu’il ne soit trop tard, le comportement mafieux et terroriste des pouvoirs publics helvétiques, en pointant un doigt accusateur, sous les regards de l’opinion publique, sur ces figures impénitentes du terrorisme que sont Pierre Mottu, Bertrand Sauterel, Eric Cottier, Carole Barbey, Bernard Bertossa, Jacques Gay, Jacques Barillon, Daniel Brodt, etc. et sur les hauts responsables internationaux qui les téléguident dans l’ombre, à savoir George Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld, William Webster, Percy Barnevik, Dominique Strauss-Kahn, Jacques Chirac, Charles Pasqua…

Que chacun de vos lecteurs, cher Hubert, s’estime non seulement en droit mais dans le devoir de pourfendre et de déchirer les autorités suisses et françaises qui mues par des intérêts criminels sont en train de couvrir de leur indigne autorité l’assassinat en direct de Marc-Etienne Burdet.

En vous remerciant encore, ainsi que vos lecteurs, pour votre généreuse et charitable sollicitude, nous vous prions d’accepter, Cher Ami, notre plus vive et respectueuse considération.

Le Comité de soutien de Marc-Etienne Burdet

POUR SOUSTRAIRE MARC-ETIENNE BURDET A L’OPPRESSION MEURTRIERE DE LA MAFIA SUISSE, SIGNEZ LA PETITION POUR SA RELAXATION IMMEDIATE :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

2 Réponses à “On est en train de tuer Marc-Etienne Burdet”

  1. Le flic peu recommandable dit :

    J’ai connu toutes sortes de gens dans ma vie. Des grands criminels au simples débiles mentaux. Certains d’entres vous, qui n’osez pas signer en votre propre nom sont les pires de tous !

  2. Le flic peu recommandable dit :

    J’ai connu toutes sortes de gens dans ma vie. Des grands criminels aux simples débiles mentaux. Certains d’entres vous, qui n’osez pas signer en votre propre nom sont les pires de tous !

Laisser un commentaire