La justice suisse sous la coupe des terroristes

Citoyens, de vous dépend l’avenir de la Suisse !

Ses institutions politiques, économiques et judiciaires sont tombées aux mains d’une Organisation criminelle dirigée par l’ancien notaire d’ALFRED SIRVEN (ELF), devenu en l’espace de 15 ans l’un des chefs les plus influents de la MAFIA, le Genevois

N PIERRE MOTTU N

Pierre Mottu

Le dernier ATTENTAT en date de ce dangereux malfaiteur est d’avoir fait condamner, avec la complicité du juge BERTRAND SAUTEREL, à 4 ans et 2 ans de prison ferme les courageux citoyens qui, preuves en main, l’avaient dénoncé à la justice :

GERHARD ULRICH

 Gerhard Ulrich

Passé à la clandestinité

et

MARC-ETIENNE BURDET

Marc-Etienne Burdet

Détenu aux Etablissements Pénitentiaires de l’Orbe (EPO)

Cela fait des décennies que le mafieux Pierre Mottu, avec la protection de l’Etat, dérobe leurs biens et leurs avoirs à ses concitoyens les moins armés contre ses procédés. Qui plus est, combien d’oeuvres pieuses, d’un renom parfois universel, ne s’est-il point appropriées en sous-main pour capter et blanchir les deniers du peuple !

Toutefois le pire n’est pas là. Des dizaines de milliards de dollars que les gouvernements occidentaux ont dérobés à l’inventeur libanais des systèmes d’extinction et de blocage, Joseph Ferrayé, ainsi qu’au peuple agonisant d’Irak, ont été blanchis par ses soins à travers le réseau financier d’Al Qaïda, contribuant par là même au financement du terrorisme.

Le 24 janvier 1996, le notaire confirmait de sa propre main quatre (1, 2, 3, 4) actes de cession de droits en faveur de l’inventeur, signés en son Etude les 16 et 23 novembre 1995, attestant le versement à sa comptabilité d’un montant total de 5,941 milliards de dollars provenant des royalties des systèmes d’extinction et de blocage volés à celui-ci.  

Voici l’un de ces actes  : Acte Basano, qui a coûté non pas au coupable, qui s’en est servi à son seul profit, mais au courageux consultant de Joseph Ferrayé qui l’a publié sur son site web, à l’appui de ses accusations,

2 ans de prison ferme !!!

Prison de Burdet

Que la triste victime, Marc-Etienne Burdet, nous raconte elle-même par quelle méthode terroriste, le Parrain de Genève a tâché de gauchir le fonctionnement de la justice pour la faire juger et condamner à sa place :

(ATTENTION CE RECIT D’HORREUR RISQUE DE CAUSER CHEZ LES PLUS SENSIBLES DES MOUVEMENTS D’HUMEUR DANGEREUX)

« Par courrier du 21 avril 2005, j’ai été cité à comparaître par la pseudo juge d’instruction  genevoise Carole Barbey dans l’affaire « contre M. Dubuis » (Citation du 21.04.2005). Je ne savais pas à ce moment-là qui était l’auteur de la plainte et ne connaissait pas de M. Dubuis.

En rentrant dans la salle d’audition, 6 personnes étaient déjà présentes et j’ai tout de suite reconnu la juge derrière son bureau ainsi que sa greffière. J’ai également reconnu « Me » Pierre Mottu, mais ne connaissait pas les autres personnes. J’ai compris par la suite qu’il s’agissait de l’avocate de « Me » Mottu, dont j’ignore le nom, de M. Pascal Dubuis et de son avocat Me Fivaz. Comme le démontrent les faits qui suivent, j’avais face à moi la plus belle bande d’escrocs, de faussaires et de comploteurs que les Cantons de Vaud et de Genève doivent porter.

J’ai appris que M. Pascal Dubuis est propriétaire du magasin de jouets « Le Train Bleu » rue de la Tour 6 à 1004 Lausanne, Tel. 021 320 88 88. M. Dubuis a été inculpé par la « juge » Barbey pour avoir adressé en date du 10 janvier 2005, un email au notaire Pierre Mottu, lui intimant de verser  CHF 5 milliards, je ne sais plus à qui, dans le cadre de l’affaire Ferrayé. Il faut se souvenir qu’à cette époque, l’affaire Ferrayé était médiatisée depuis l’offre que l’inventeur avait déposée pour le rachat du Servette Football Club. Le dossier était également en ligne sur www.googleswiss.com/ferraye.

La « juge » m’a demandé si j’avais déjà écrit à M. Dubuis par email. J’ai affirmé que tel n’était pas le cas, à moins que ce Monsieur soit un politicien ou un Conseiller communal qui sont susceptibles de recevoir mes dénonciations. Tel n’était pas le cas.

Où l’affaire devient cocasse, c’est quand ce M. Dubuis qui m’a été présenté comme quelqu’un de simple et pas très intelligent, affirme qu’il a effectué cette démarche sous une menace de ma part et que cette menace aurait été liée à un événement tragique que M. Dubuis aurait vécu le 4 septembre 2004. Il semblerait que j’aurais menacé ce pauvre Monsieur par l’utilisation d’un événement survenu ce jour-là et qu’il aurait eu tellement peur qu’il aurait fait caca dans sa culotte…

Quand j’ai souri et rappelé que je n’avais pas besoin d’un pauvre diable pour dire à « Me » Mottu ce que je pensais de lui et que les revendications au nom de M. Ferrayé figuraient sur Internet et avaient été annoncées à la télévision, la petite « juge » Barbey m’a menacé de m’inculper pour faits graves, puisque la police aurait retrouvé sur le PC de M. Dubuis, un email provenant de mon adresse marc.burdet@c9c.org. Je précise que je ne disposais pas encore de cette adresse au moment des faits, ce que manifestement les ESCROCS ne savaient pas…

J’ai alors bien évidemment demandé à voir cet email, mais voilà, il y avait un hic ! Lorsque la police genevoise ou vaudoise, je ne sais pas, a voulu copier ce fameux email du PC de M. Dubuis, eh bien cet email s’est effacé… (sic !) C’est rocambolesque, par contre, notre petite « juge » Barbey se souvient parfaitement du contenu de cet email et elle me l’a récité par coeur trois ou quatre fois… M. Dubuis s’en souvenait lui très bien et avait pu le rapporté mot pour mot à la « juge », mais à ce moment-là il a été incapable d’en donner le contenu…

Cet email venait donc de mon adresse marc.burdet@c9c.org. J’avais soi-disant informé M. Dubuis que je ne voulais pas que mon nom apparaisse – bien que le site http://www.googleswiss.com/ferraye dénonçait Mottu et lui intimait de rembourser l’argent détourné – mais mon nom ne devait pas apparaître selon M. Dubuis… Nous avons vraiment là à faire à une équipe d’escrocs tarés !

J’ai appris encore que l’élément avec lequel j’aurais fait « chanter » M. Dubuis, j’aurais pu l’apprendre lors d’une audience tenue au Tribunal de Montbenon le 4 septembre 2004 en rapport avec une locomotive et des trains miniatures… Enfin, des débilités auxquelles je ne tiens pas à m’arrêter… D’après mon contrôle, en plus, le 4 septembre 2004 était un samedi… Peut-être ai-je mal retenu la date ou alors les tribunaux vaudois opèrent-ils leurs magouilles le week-end ?

Quoi qu’il en soit, au cours des ¾ d’heure d’interrogatoire, parce qu’il ne s’agissait plus de l’audition d’un témoin compte tenu de la tournure et du ton de cette audition, quand Me Fivaz (Un avocat genevois pour un justiciable paumé du Canton de Vaud ? Qui l’a engagé et payé ?) par exemple, invitait la « juge » Barbey à faire saisir mon PC, je me suis souvenu qu’en date du 10 janvier 2005, date à laquelle j’aurais envoyé ce fameux email, je ne disposais pas encore de l’adresse email en question… Ces arnaqueurs ont mal monté leur coup !!! Renseignements pris auprès de mon hébergeur, ce n’est qu’après le 20 mars 2005, que l’adresse en question m’a été attribuée !

J’accuse donc toute cette bande de FRIPOUILLES, avocats compris, de faux dans les titres, de complicité d’escroquerie, de menaces et de toute inculpation possible et imaginable en vertu des faits dénoncés !

Je précise, que durant toute l’audition, M. Dubuis qui doit être effectivement très simple, n’a cessé de complimenter « Me » Mottu pour sa déontologie, son sérieux et j’en passe, alors qu’il m’accusait d’avoir voulu l’intimider et l’avoir fait chanter. Que Dieu me le ferait payer parce qu’on ne s’attaque pas à quelqu’un de bien comme M. Mottu…

Mes conclusions sur cette affaire sont les suivantes : Dubuis a eu connaissance du dossier Ferrayé sur l’affaire Servette et de l’implication de Mottu. Il a tenté d’utiliser les dénonciations faites sur Internet pour s’approprier soit une partie des capitaux détournés, soit apporter son concours aux pressions exercées sur Mottu avec l’intention ensuite de revendiquer une compensation pour l’aide fournie. De tels cas se sont d’ores et déjà présentés dans cette affaire, tous réglés hors justice ! Constatant immédiatement le niveau intellectuel de l’illuminé, Mottu a vu là la possibilité de me mettre hors circuit par l’intermédiaire d’un individu qui sera forcément déclaré irresponsable pour l’acte qu’il a commis. Mais cet ESCROC et ce TORDU a commis une erreur, il m’a attribué une adresse email que je n’avais pas ! Ceci est la preuve formelle du complot lancé par Mottu et son avocat avec la complicité de l’avocat de Dubuis, Me Fivaz ! Reste à définir la responsabilité de la police vaudoise ou genevoise qui aurait soi-disant retrouvé un email qui manifestement n’a jamais existé !

Le 9 février 2005, « Me » Pierre Mottu a déposé plainte pénale contre moi par l’intermédiaire de Me Alec Reymond. Lors de la consultation de mon dossier début juin 2007 à l’Etude de mon avocat Me Brodt, j’ai eu accès à une documentation versée par Me Alec Reymond, à travers laquelle j’ai pris connaissance des faits décrits ci-après.

Il était question d’une procédure pénale engagée par Pierre Mottu contre Pascal Dubuis pour tentative d’extorsion de fonds assortie de menaces. L’instruction de cette affaire a été menée par la police de sûreté vaudoise, qui a conclu à la culpabilité de Pascal Dubuis après avoir retrouvé les messages de menaces sur son ordinateur.

Les pièces contenues dans le dossier démontrent qu’au moment de l’inculpation, Pascal Dubuis ne me connaissait pas, mais qu’il avait eu connaissance de l’affaire Ferrayé en janvier 2005 lors du tapage médiatique lié à la faillite du Servette FC.

Au cours des auditions menées par la « juge » d’instruction Carole Barbey, Pascal Dubuis a été « amené » à me connaître réellement. Les auditions se sont déroulées en partie en présence de Pierre Mottu. Au début, Pascal Dubuis a été questionné sur le nom de Burdet relativement à ma candidature à l’élection complémentaire du Conseil d’Etat du canton de Vaud en 2004, et on sent très bien dans ses premières réponses qu’il n’avait aucune idée de qui j’étais et ignorait jusqu’à mon nom.

Par la suite, Mottu lui déclare qu’il n’était pas apte à rédiger ces messages de menaces et extorsion de fonds, et que cette idée venait de moi… A quoi Dubuis répond timidement par l’affirmative. Mottu va plus loin, il incite Pascal Dubuis à lui déclarer qu’il avait reçu lui-même des menaces de ma part pour qu’il les transmette à Mottu, sous peine de représailles. Mottu est allé jusqu’à donner à Pascal Dubuis l’adresse email d’où j’étais censé avoir transmis cette demande à Dubuis, mais dont je n’étais pas encore détenteur au moment des faits supposés.

Au fur et à mesure des auditions, Pascal Dubuis finit par affirmer qu’il me connaît, que je l’ai obligé à agir à l’encontre de Mottu. On voit même dans une des auditions que Pierre Mottu avait conditionné le retrait de sa plainte contre Dubuis à ces fausses déclarations de sa part. Je détiens toutes les preuves de ce que je déclare ici.

Durant mon procès de juin 2007, grâce aux pièces versées au dossier par Mottu, son complice le « président » Sauterel m’a imputé les menaces proférées par Dubuis contre Mottu. C’est ainsi qu’ont été exposées les conséquences de ces menaces (voiture piégée, etc.) comme si j’en avais été l’auteur alors qu’au moment des faits j’en ignorais tout. Le « président » Sauterel n’a pas pu être dupe : les faits contenus dans le dossier sont beaucoup trop clairs ! Il s’agit de sa part d’une volonté délibérée de me nuire et de complicité avec l’organisation du Crime à laquelle appartient Mottu et que je dénonce.

Par courrier du 31 janvier 2005, Micheline Spoerri, Conseillère d’Etat responsable de la « justice » à Genève, déclarait que je n’étais pas partie à la procédure disciplinaire. Que je n’étais ainsi pas apte à démontrer si Mottu avait manqué à ses devoirs professionnels pour qu’il soit le cas échéant sanctionné ! Maintenant que j’ai déposé plainte contre Mottu pour le grave préjudice moral et physique (ses manipulations m’ayant fait en prison), qu’il a commis  à encontre à l’occasion des faits précités, voilà qui est chose faite et je demande des mesures provisionnelles d’urgence pour que « Me » Mottu soit inculpé et mis en préventive afin d’éviter toute collusion et que sa licence de notaire soit suspendue avec effet immédiat. »

Conclusion : Marc-Etienne Burdet, à qui le pouvoir judiciaire a dénié jusqu’au droit d’apporter la preuve de son innocence, se voit à présent réduit à recourir à la grève de la faim, qui de jour en jour l’achemine vers la mort, pour contester l’abus ignoble de pouvoir commis par le magistrat véreux Bertrand Sauterel, tandis que son compagnon d’armes, Gerhard Ulrich, est contraint à se cacher pour échapper à la vindicte des notables mafieux.

Citoyens, en ce moment une Organisation terroriste tend à ruiner les fondements et les idéaux de la Confédération Helvétique, à réduire le peuple sous la tyrannie des abus et des sentences  arbitraires.

Citoyens, ces innocents ont besoin de vous ! Quand les pouvoirs publics manquent à leurs devoirs, c’est alors au peuple qu’il incombe, par la franchise et l’enthousiasme de son dévouement, de racheter leurs errements.

Chacun d’entre vous est le Nicolas de Flüe du siècle présent : pour se redresser, pour qu’en elle triomphent la paix et l’intégrité, la Suisse ne peut compter que sur vous !

Exigez la réhabilitation sans délai des courageux justiciers, Gerhard Ulrich et Marc-Etienne Burdet  pour que nous fassions enfin justice de tous ces crimes sordides.

LISEZ ET SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE POUR LA RELAXATION IMMEDIATE DE MARC-ETIENNE BURDET :

www.gopetition.com/petitions/pour-la-relaxation-immediate-de-marc-etienne-burdet.html

Laisser un commentaire