Mansour Labaky, Lieutenant de Marie, Président du Liban

LE SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DE L’ONU NICOLAS MICHEL ET LE PERE NICOLAS BUTTET DEMANDENT AU PAPE BENOÎT XVI D’APPROUVER LA CANDIDATURE DE MGR LABAKY A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE LIBANAISE

Lettre à Son Eminence le Cardinal Giovanni CHELI, Président émérite du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, Cité du Vatican

Giovanni Cardinal Cheli 

Le 4 avril 2008

Votre Eminence,

Il me tardait de vous renouveler mes remerciements pour l’entretien qu’il vous a plu m’accorder la semaine passée, à l’occasion de votre gracieuse visite à la Chapelle des Carmes.

Vos multiples obligations vous auront, je l’espère, laisser le temps de considérer l’avantage de notre initiative en faveur de la nomination de Monseigneur Mansour LABAKY, Vicaire épiscopal du diocèse maronite de Beyrouth, comme candidat de consensus à l’élection présidentielle du Liban.

Avant que d’en faire une annonce officielle, dont les attentes de jour en jour plus fébriles du peuple et des gouvernements ne laissent pas de nous faire un devoir pressant, nous ne voudrions omettre, cependant, de nous conformer à la discipline canonique, en confiant à votre bienveillante entremise, pourvu qu’il n’en déplaise à Votre Eminence, le soin de solliciter auprès de notre Saint-Père, une dispense en faveur de Mgr LABAKY, en vue de le relever de la défense faite aux clercs « de remplir les charges publiques qui comportent une participation à l’exercice du pouvoir civil » (CIC, canon 185/3).

Ce qui paraît le plus propre à justifier une telle demande, et à quoi Sa Sainteté ne pourra qu’être sensible, c’est que les vues et les intérêts politiques au Liban s’étant engagés en une lutte aussi brutale qu’irréconciliable, où le danger du terrorisme intérieur et des agressions extérieures va s’augmentant, rien ne saurait empêcher que le président élu perdît sa liberté d’action et son indépendance, ni que l’autorité qu’il a reçue devînt un objet de litige après avoir été celui du consensus, si ce n’est, comme nous le pensons, le triple titre de garantie qu’offre le nom de Mgr LABAKY :

-         celui d’abord de son mérite personnel, dont il n’est personne au Liban, chrétien ou musulman, qui ne tire un orgueil naturel, comme d’une des plus belles pages que la bonté divine ait écrites au milieu des chapitres sanglants de l’histoire nationale ;

-         celui de son état ensuite, qui, en l’attachant aux grandes idées spirituelles, aux généreux principes de l’Évangile, bien au-dessus des basses querelles partisanes, éloigne, de crainte de sacrilège, force pressions insolentes de s’exercer à son endroit ;

-         celui enfin de son ministère religieux, qui lui donnera lieu d’intercéder sans cesse pour les peuples qu’il gouvernera, de les assembler dans la prière, surtout aux heures les plus dures, de façon à leur donner leur part de responsabilité du destin que Dieu leur ménage ; et d’appliquer enfin à ses décisions politiques, les saintes inspirations qu’il reçoit du Ciel, pour les consacrer toutes à la gloire du Très-Haut.      

Qui plus est, je vous découvrirai la résolution que nous avons prise, qu’une fois élu Président de la République, Mgr LABAKY consacrera, lors d’une célébration collégiale, les forces armées et la résistance libanaises au Cœur Immaculé de Marie, afin d’en relever l’honneur devant toute la nation et de leur garantir la protection la plus sûre. 

Ensuite de quoi, le nouveau Président convoquera une consultation des principaux dignitaires religieux, sur un projet d’amendement de la Constitution, reconnaissant Marie, Mère de Jésus-Christ et de tous les Croyants, pour REINE DE DROIT DIVIN, à la souveraineté de qui soient soumis à tout jamais le territoire, le peuple et la nation libanaise, si bien que quiconque prétende aliéner ou diviser tout ou partie de ce territoire, de ce peuple et de cette nation se rende par le fait même coupable d’agression envers l’Autorité régnante, et risque au moins la privation de ses droits politiques et civils.

Enfin, je rappellerai à Votre Eminence que notre initiative ayant tout d’abord été l’objet d’une lettre en date du 18 octobre 2007 adressée au Secrétaire Général du Hezbollah, Sayyed Hassan NASRALLAH, dont on a autant raison de réputer la sagesse éminente, que de peine à connaître s’il ravive ou bien éclipse le modèle illustre de l’Emir ABD-EL-KADER, nous en avons reçu l’agrément de principe, ainsi qu’une invitation à présenter l’initiative aux chefs d’Etat occidentaux qui se sont mêlés d’intervenir dans le processus électoral libanais – ce que, depuis quelques mois, Son Excellence le Secrétaire adjoint des Nations-Unies, Nicolas MICHEL, s’est employé indirectement à faire, sur les instances de notre ami le Père Nicolas BUTTET et la persuasion personnelle des avantages considérables inhérents à ce projet.

C’est donc en leur nom, Monseigneur, que je vous prie d’apporter votre aide à sa réalisation.

Je me permets, du reste, d’offrir à votre réflexion et à celle de notre Saint-Père, l’écrit joint à la présente, sur le rôle du prêtre en politique, par le célèbre avocat et député québécois, Etienne PARENT, qui le composa à l’occasion d’une conférence donnée le 17 décembre 1848 devant les membres de l’Institut Canadien : j’ose espérer qu’il plaidera un peu en notre faveur.

Dans l’attente de votre réponse, plaise à Votre Eminence de transmettre à Sa Sainteté Benoît XVI l’assurance de ma parfaite loyauté, et de recevoir l’hommage du respect avec lequel je suis, Monseigneur, de Votre Eminence, le très humble et très obéissant serviteur,

                           Zapatrikos

***

DU PRÊTRE ET DU SPIRITUALISME

Par Etienne Parent

Conférence donnée le 17 décembre 1848, devant les membres de l’Institut Canadien.

EXTRAIT :

Aujourd’hui, le prêtre est un homme, (il serait presque impropre de dire un citoyen,) qu’on relègue et claquemure au fond du sanctuaire comme un être dangereux à la société ; et cela sous le prétexte dérisoire que son saint ministère souffrirait au contact des choses mondaines ; comme s’il n’y avait rien de saint dans l’association humaine, comme si l’origine et la fin de la société n’étaient pas saintes, éminemment saintes, et réclamant par conséquent l’action directe et constante des mains les plus pures et les plus saintes.

Il est vrai que, pour être conséquent, l’on a défini la politique : science des intérêts matériels. En effet, s’il n’y a pour les gouvernements humains d’autres objets de sollicitude que les intérêts matériels, on a raison de vouloir se débarrasser de l’intervention du prêtre, lui dont les soins sont avant tout pour les choses spirituelles ; on a raison de vouloir étouffer cette voix incommode et discordante, qui crierait esprit pendant que l’on parlerait matière ; qui opposerait sans cesse le dévouement à l’égoïsme, le sacrifice à l’ambition, la charité à la cupidité, l’humanité à l’homme, le ciel à la terre. Mais comme l’on a trouvé un double avantage à rejeter ces vieilles notions cléricales pour soi, et à les conserver pour les autres, on a laissé le champ libre au prêtre pour tout ce qui se rattache à la morale privée proprement dite. Le prêtre peut tout à son aise sermonner, damner même les petits pécheurs, tous ceux qui se bornent à faire tort à leurs voisins. Mais les grands pécheurs, ceux qui sacrifient à leur vanité, à leur ambition, à leur avarice, à leur sensualité, les intérêts, le bonheur de peuples entiers, le prêtre doit avoir la bouche close à leur égard : ce serait faire de la politique, et la politique est interdite au prêtre, à cause de la sainteté de son ministère. Encore une fois, on lui laisse son franc-parler, lorsqu’il s’agit des rapports de particulier à particulier, des devoirs que les hommes ont à remplir les uns envers les autres dans le cours des affaires ordinaires de la vie ; mais les grands et importants rapports sociaux des citoyens entre eux, des gouvernés entre les gouvernants, d’un pays avec un autre, des différents membres de la grande famille humaine entre eux, rien de tout cela n’est du ressort du prêtre. C’est, sans doute, parce que Dieu qui s’occupe beaucoup des torts individuels, s’occupe fort peu des torts faits aux nations, à l’humanité entière ; c’est sans doute, que les desseins de Dieu sur l’homme se trouvent beaucoup plus contrariés par l’oppression d’un seul être humain que par celle de l’espèce entière, ou de quelqu’une des grandes familles qui la composent.

Vit-on jamais pareille perversion, disons le mot, perversité de la raison humaine ? Il y a, peut-être, quelque chose d’aussi étrange, c’est que le prêtre dont la mission est divine, et par conséquent indépendante du pouvoir humain, au-dessus de l’opinion des hommes, semble prêt, en apparence au moins, à accepter cette condition de paria, couronné de l’auréole si vous voulez ; mais auréole qui me paraît à moi ni plus ni moins que la couronne d’épine dont on couvrit dérisoirement le front du Christ, dont le prêtre continue la mission.

Le prêtre donc croit devoir limiter son action aux rapports de la morale privée, comme si les vues de Dieu sur l’homme pouvaient s’accomplir par l’individu qui ne peut rien, et non par la société qui seule peut tout. Moraliser le peuple dans ce sens restreint, façonner les particuliers à l’exercice des vertus douces et simples de l’évangile textuel ; multiplier à cette fin les pratiques religieuses de toutes sortes et en toutes occasions, ce que je suis certes loin de désapprouver si on n’abuse pas de ce moyen ; présenter dans sa propre personne et sa propre conduite un exemple, un modèle de toutes ces vertus bien précieuses, sans doute ; voilà bien à peu près, je pense, tout ce à quoi le prêtre en général se croit obligé, et c’est bien là tout ce qu’il peut faire dans la sphère d’action qu’on lui a tracée.

(…) Je lis même dans un ouvrage apologétique du catholicisme, sorti tout récemment de la presse : « La mission politique de l’église est finie ; elle a donné aux peuples modernes leurs grandeurs, leurs libertés et leurs lois. » (…) La conséquence de tout cela, c’est que l’éducation des prêtres a été généralement très négligée à l’endroit de la morale publique et des sciences politiques ; de sorte qu’il en est peu qui soient préparés à prendre, avec avantage et pour la religion et pour la société, le rôle que la nature de leur état, selon moi, les appelle à remplir dans le grand drame social. Combien de fois n’avez-vous pas entendu des membres même d’une de nos premières institutions éducationnelles dire comme une chose toute naturelle : nous avons été institués pour faire des prêtres, et nous ne savons faire que des prêtres. Dans leurs bouches cela voulait dire : nous laissons de côté tout ce qui se rapporte à la société, à l’humanité, n’ayant à nous occuper que des individus et du salut de leurs âmes. Mais, vous qui êtes les ministres de Dieu sur la terre, comment ne vous apercevez-vous pas que vous rapetissez la divinité, si vous ne l’injuriez pas, en donnant à entendre qu’elle s’occupe aussi peu des grands intérêts sociaux de l’humanité ? Et si Dieu s’en occupe, comme vous ne pourrez le nier ; si Dieu tient dans ses mains les ressorts du mouvement social ; si Dieu doit vouloir que les hommes en société secondent ses vues et ses desseins, comment vous, ses ministres, pouvez-vous rester indifférents, ou étrangers à ce mouvement social, et vous exempter d’initier à ses secrets les jeunes lévites que vous préparez au sacerdoce ? Je le dis hautement, dans l’ère démocratique actuelle surtout, le prêtre que vous formez ainsi ne sera prêtre qu’à demi. Je comprendrais ce système chez les peuples où règne le protestantisme, où le père de famille est à peu près le prêtre, mais je ne le comprends pas chez ceux où, comme chez nous, le prêtre est le suprême directeur des consciences.

Une autre conséquence de la position anormale du prêtre dans la société, c’est que ne pouvant exercer une action collective et publique, et partant éclairée et salutaire, il exerce souvent une action individuelle et clandestine, et partant aveugle et nuisible, funeste à la religion et à la société. Le prêtre, qui est par état l’homme de l’ordre par excellence, sera naturellement porté à se jeter au travers de toutes les idées nouvelles en politique, bonnes ou mauvaises, si par des études convenables, il n’a été mis en état d’en apprécier la valeur et la portée. Lui, homme consciencieux, comment vous suivrait-il dans une région inconnue ? Il sera donc pour l’ordre établi. Mais si la nouvelle idée est une de celles dont le triomphe est écrit là-haut, son opposition ne fera qu’élever un peu plus la digue impuissante opposée au torrent, et ajouter ses propres débris à ceux des autres victimes de l’élément dévastateur ; tandis qu’une sage et opportune intervention de sa part aurait ménagé une heureuse issue aux flots populaires.

Vous comprenez, j’espère, que l’action que je désire voir exercer par le prêtre, est une action toute spirituelle, douce comme la lumière du jour, bénigne comme la parole de l’évangile, désintéressée comme la providence, noble, large et sublime comme la pensée de Dieu.

L’on ne m’a pas, je m’en flatte, prêté l’idée de traîner le prêtre sur la place publique, ou de le mêler aux disputes éphémères des partis. Et qu’on ne comprenne pas non plus que je viens ici réclamer des privilèges et des avantages pour le prêtre ; je ne viens que lui rappeler des devoirs qu’il n’est pas plus en son pouvoir de repousser, qu’il n’est en celui des hommes de l’en exempter. Il tient sa mission d’en haut, et nulle puissance d’en bas ne saurait l’abroger ni la limiter. Cette mission se rattache aux fonctions de l’âme qui est hors de l’atteinte de toute puissance humaine, et qui ne peut reconnaître d’autre tribunal que celui de Dieu même. C’est ce qui a fait les martyrs de tout temps, et c’est ce qui en fera longtemps encore ; que dis-je ? c’est ce qui en fera jusqu’à la fin des temps, tant que subsistera notre humanité, composée d’esprit et de matière. Il semble que la destinée de l’homme soit de travailler, sans relâche et sans fin, à maintenir ou à rétablir l’équilibre ou l’harmonie entre ces deux principes constitutifs de l’humanité. Et à mon avis, c’est au prêtre principalement, comme organe du principe le plus noble, qu’appartient la surveillance générale de ce grand travail, ce qui suppose qu’il s’en rendra capable. Je ne saurais mieux assimiler cette surveillance, quant à son mode et à sa nature, qu’à celle de la presse dans un autre ordre. Ainsi, tandis que la presse, d’un côté, tiendra la société en éveil à l’endroit des intérêts matériels, le prêtre, de l’autre, l’empêchera de mettre en oubli les choses spirituelles, double phare élevé sur les bords de la route pour en montrer la direction, et signaler les dangers qui se trouvent à droite aussi bien qu’à gauche.

Pour interdire au prêtre toute action sur la société politique, il faut nier ou perdre de vue la part qu’il a dû avoir et qu’il a eue en effet dans l’institution primitive de la société, et qui donne la mesure et la raison de celle qu’il doit avoir dans sa conservation et son avancement. Or, messieurs, le premier prêtre n’est pas seulement le premier homme qui, à la vue du sublime spectacle de la création, en a reconnu et adoré l’auteur, et l’a fait reconnaître et adorer à ses semblables ; c’est aussi celui qui, se recueillant en lui-même, y a entendu la voix de Dieu, a compris, autant qu’il lui était donné de le faire, les vues et les desseins de Dieu sur l’homme, et a entrepris de les faire comprendre aux autres hommes ; qui le premier leur a fait entendre qu’ils n’avaient pas reçu l’intelligence qui les distingue de la brute pour suivre uniquement, comme elle, les grossiers instincts de la vie matérielle ; qui leur a fait comprendre qu’il y avait pour l’homme une vie spirituelle et morale, composée de devoirs envers Dieu et envers les autres hommes ; qui enfin leur a montré que cette vie supérieure ne pouvait remplir ses nobles fins avec l’homme isolé ; que pour y parvenir il fallait que les hommes se réunissent en société, afin que par la division du travail l’homme augmentât, en les perfectionnant, ses moyens d’action contre les forces de la nature physique. En effet, l’homme seul en présence de la nature, suffit à peine aux exigences de la vie matérielle. On peut donc affirmer que la société est principalement due au spiritualisme, dont le prêtre est l’organe, la personnification sociale, et non, comme on l’a prétendu, au besoin que sentait l’homme de pourvoir mieux et plus sûrement à ses besoins matériels.

(…) Puisse donc le prêtre, replacé, après un écart de quelques siècles, quant aux affaires temporelles, dans la position qu’il doit occuper, dans la seule voie qu’il doive suivre, ne plus s’en écarter désormais ; ne jamais oublier qu’il est la personnification du principe spirituel dans la société, duquel découle tout ce qui est vertu, justice, bienfaisance, liberté, progrès social et humanitaire. L’église doit être comme l’âme, la raison de la société ; l’état comme le corps, les sens. L’homme politique sera d’abord de sa nature homme de parti, le prêtre sera plutôt national. Transportés sur un  terrain plus avancé, l’un sera national avant tout, l’autre sera humanitaire, et rattachera ainsi sa nation à l’humanité entière, secondant la tendance du genre humain vers l’unité, vers la fraternité universelle.

Voilà le rôle que je réserve au prêtre dans la société politique : c’est celui qui lui appartient, et que lui seul peut bien remplir. Mais si le rôle est beau, grand, noble, il est difficile et délicat, d’autant plus que le monde est récemment entré dans une voie toute nouvelle, où le prêtre devra se présenter avec des modes et moyens d’action différents de ceux dont il usait par le passé.

2 Réponses à “Mansour Labaky, Lieutenant de Marie, Président du Liban”

  1. tony dit :

    Bonjour, je ne pense pas que Paul ou Pierre ou un des apotres de notre seigneur Jesus a fait de la politique, la sagesse de l homme est une folie pour Dieu, et la sagesse de Dieu est une folie pour les hommes, quand je lis les actes des apotres, il ne faisais pas beaucoup de maniere comme les Monseigneurs font, ecouter frere Jesus reviendras arretons la politique et vivons selon l esprit de Dieu, on dirais que vous ne connaissez pas l apocalypse de Jean, moi je vois qu il faut que vous passier du temps a lire la bible que d essayer de faire de la politique, Jesus nous a purifier par sont sang, il reviendras pour reigner, le temps est proche veuiller car vous ne savez pas quand il reviendras, et sa seras la fin du temps de la grace, ecouter, l apotre Paul a dit que le seul mediateur entre l homme et Dieu est Jesus homme, et personne d autre meme Marie qui est au paradie car elle a ete sauver par Jesus car elle a cru en lui, soyez humble frere et chercher le seigneur sauf si vous avez deja choisis votre camps, je vous remercie de votre attention, votre frere tony.

  2. "Le Fou du Christ" dit :

    Ce bas monde en général, cette région du Moyen-Orient et Cette Terre Sainte du Liban Eternel en particulier, ne connaitra pas La Paix avant que les chrétiens n’égalisent les autres en zèle et en ferveur et que les autres ne finissent par découvrir, confesser et adorer La Vérité Ultime et la plus Sublime… qui n’est autre que l’Unique Seigneur & Sauveur Jésus-Christ, Le Fils du Dieu Vivant, Trois fois Saint est Son Nom!!!

    Il n’y a de Dieu que Dieu,
    et Jésus est Le Fils de Dieu,
    et Marie est La Mère de Dieu,
    et moi je suis: « Le Fou du Christ »!!!

    Salut, bon courage et que La Paix de Notre Unique Seigneur & Sauveur Jésus soit toujours avec vous!!!

    « Le Fou du Christ »
    Je prie donc je vis,
    sur La Terre Sainte du Liban Eternel,
    avec La Grâce du Dieu Tout-Puissant!!!

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